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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 15:46

 

Rosaire pour la Vie : chaque premier samedi du mois à 17 h à la Primatiale

 

Retraite diocésaine à la primatiale Saint-Jean : samedi 10 et dimanche 11 mars Enseignements par notre archevêque, le cardinal Philippe Barbarin. Une retraite dans la ville, un week-end au cœur du carême, un moment d’enseignement, de méditation de l’Évangile et de réconciliation. Elle aura pour thème : "Il sait ce qu’il y a dans l’homme", autour de l’Évangile du 3ème dimanche du carême, "Les vendeurs chassés du Temple" (Jean 2, 13-25).

 

1ère journée des mamans d’enfant malade ou handicapé : Journée proposée par l’Office chrétien des personnes handicapées (OCH). Contact : maman-lyon@och.asso.fr / 06 62 64 16 85 Domaine Lyon Saint Joseph, allée Jean-Paul II, Sainte-Foy-lès-Lyon,  jeudi 22 mars 2011, de 9h à 17h30.

 

Quelques points de discernement à l’occasion des élections :

Vendredi 9 mars à 20h30 : Conférence de l'abbé Matthieu Rougé, curé de Sainte Clotilde à Paris (paroisse du parlement)  à la paroisse Saint-Pothin (Lyon 6ème)

Mardi 13 mars à 20h : Quel rôle politique pour les catholiques français ? Par le R.P. Jean-Miguel Garrigues, dominicain, institut Catholique de Toulouse, membre de l’Académie Pontificale de Théologie à Rome au Collège Supérieur, 17 rue Mazagran *

Lundi 2 avril à 20h : Le capitalisme a-t-il un avenir ?, par Pierre-Yves Gomez, professeur de Management stratégique à l’EM Lyon, directeur de l’Institut Français de Gouvernement des Entreprises au Collège Supérieur, 17 rue Mazagran Lyon 7ème *

* Tarif : 9 € la soirée / 5 € étudiants et bénéficiaires du RSA.  Plus d’informations sur le site du Collège Supérieur : www.collegesuperieur.com. Contact : contact@collegesuperieur.com / 04 72 71 84 23 
Lyon 7ème.

 

Conférences de Carême à ND de Fourvière

Chaque dimanche, rendez-vous à Fourvière à 15h30 pour suivre les conférences de carême sur le thème de l’esprit. Programme : - Dimanche 26 février : 1ère conférence de carême, le sacrement du pardon, par le Père Pierre-Marie Delfieux des Fraternités Monastiques de Jérusalem - Dimanche 4 mars : 2ème conférence de carême, la prière, par le père Marc de Pohuau, abbé de Hauterive - Dimanche 11 mars : 3ème conférence de carême, le cardinal Louis-Marie Billé, par son frère Jean-Marie Billé 
 - Dimanche 18 mars : 4ème conférence de carême, le doigt de Jean-Baptiste, par Régine Maire 
 - Dimanche 25 mars : 5ème conférence de carême, l’esprit de Jésus, par le cardinal Philippe Barbarin

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 15:44

«Faisons attention les uns aux autres pour nous stimuler dans la charité et les œuvres bonnes» (He 10, 24)

 


Frères et sœurs,

Le Carême nous offre encore une fois l’opportunité de réfléchir sur ce qui est au cœur de la vie chrétienne : la charité. En effet, c’est un temps favorable pour renouveler, à l’aide de la Parole de Dieu et des Sacrements, notre itinéraire de foi, aussi bien personnel que communautaire. C’est un cheminement marqué par la prière et le partage, par le silence et le jeûne, dans l’attente de vivre la joie pascale.

Cette année, je désire proposer quelques réflexions à la lumière d’un bref texte biblique tiré de la Lettre aux Hébreux : « Faisons attention les uns aux autres pour nous stimuler dans la charité et les œuvres bonnes » (10, 24). Cette phrase fait partie d’une péricope dans laquelle l’écrivain sacré exhorte à faire confiance à Jésus Christ comme Grand prêtre qui nous a obtenu le pardon et l’accès à Dieu. Le fruit de notre accueil du Christ est une vie selon les trois vertus théologales : il s’agit de nous approcher du Seigneur « avec un cœur sincère et dans la plénitude de la foi » (v. 22), de garder indéfectible « la confession de l’espérance » (v. 23) en faisant constamment attention à exercer avec nos frères « la charité et les œuvres bonnes » (v. 24). Pour étayer cette conduite évangélique – est-il également affirmé -, il est important de participer aux rencontres liturgiques et de prière de la communauté, en tenant compte du but eschatologique : la pleine communion en Dieu (v. 25). Je m’arrête sur le verset 24 qui, en quelques mots, offre un enseignement précieux et toujours actuel sur trois aspects de la vie chrétienne: l’attention à l’autre, la réciprocité et la sainteté personnelle.

 

1. « Faisons attention » : la responsabilité envers le frère.

Le premier élément est l’invitation à « faire attention » : le verbe grec utilisé est katanoein, qui signifie bien observer, être attentifs, regarder en étant conscient, se rendre compte d’une réalité. Nous le trouvons dans l’Évangile, lorsque Jésus invite les disciples à « observer » les oiseaux du ciel qui, bien qu’ils ne s’inquiètent pas, sont l’objet de l’empressement et de l’attention de la Providence divine (cf. Lc 12, 24), et à « se rendre compte » de la poutre qui se trouve dans leur œil avant de regarder la paille dans l’œil de leur frère (cf. Lc 6, 41). Nous trouvons aussi cet élément dans un autre passage de la même Lettre aux Hébreux, comme invitation à « prêter attention à Jésus » (3, 1), l’apôtre et le grand prêtre de notre foi. Ensuite, le verbe qui ouvre notre exhortation invite à fixer le regard sur l’autre, tout d’abord sur Jésus, et à être attentifs les uns envers les autres, à ne pas se montrer étrangers, indifférents au destin des frères. Souvent, au contraire, l’attitude inverse prédomine : l’indifférence, le désintérêt qui naissent de l’égoïsme dissimulé derrière une apparence de respect pour la « sphère privée ». Aujourd’hui aussi, la voix du Seigneur résonne avec force, appelant chacun de nous à prendre soin de l’autre. Aujourd’hui aussi, Dieu nous demande d’être les « gardiens » de nos frères (cf. Gn 4, 9), d’instaurer des relations caractérisées par un empressement réciproque, par une attention au bien de l’autre et à tout son bien. Le grand commandement de l’amour du prochain exige et sollicite d’être conscients d’avoir une responsabilité envers celui qui, comme moi, est une créature et un enfant de Dieu : le fait d’être frères en humanité et, dans bien des cas, aussi dans la foi, doit nous amener à voir dans l’autre un véritable alter ego, aimé infiniment par le Seigneur. Si nous cultivons ce regard de fraternité, la solidarité, la justice ainsi que la miséricorde et la compassion jailliront naturellement de notre cœur. Le Serviteur de Dieu Paul VI affirmait qu’aujourd’hui le monde souffre surtout d’un manque de fraternité : « Le monde est malade. Son mal réside moins dans la stérilisation des ressources ou dans leur accaparement par quelques-uns, que dans le manque de fraternité entre les hommes et entre les peuples » (Lett. enc. Populorum progressio [26 mars 1967], n. 66).

L’attention à l’autre comporte que l’on désire pour lui ou pour elle le bien, sous tous ses aspects : physique, moral et spirituel. La culture contemporaine semble avoir perdu le sens du bien et du mal, tandis qu’il est nécessaire de répéter avec force que le bien existe et triomphe, parce que Dieu est « le bon, le bienfaisant » (Ps 119, 68). Le bien est ce qui suscite, protège et promeut la vie, la fraternité et la communion. La responsabilité envers le prochain signifie alors vouloir et faire le bien de l’autre, désirant qu’il s’ouvre lui aussi à la logique du bien ; s’intéresser au frère veut dire ouvrir les yeux sur ses nécessités. L’Écriture Sainte met en garde contre le danger d’avoir le cœur endurci par une sorte d’« anesthésie spirituelle » qui rend aveugles aux souffrances des autres. L’évangéliste Luc rapporte deux paraboles de Jésus dans lesquelles sont indiqués deux exemples de cette situation qui peut se créer dans le cœur de l’homme. Dans celle du bon Samaritain, le prêtre et le lévite « passent outre », avec indifférence, devant l’homme dépouillé et roué de coups par les brigands (cf. Lc 10, 30-32), et dans la parabole du mauvais riche, cet homme repu de biens ne s’aperçoit pas de la condition du pauvre Lazare qui meurt de faim devant sa porte (cf. Lc 16, 19). Dans les deux cas, nous avons à faire au contraire du « prêter attention », du regarder avec amour et compassion. Qu’est-ce qui empêche ce regard humain et affectueux envers le frère ? Ce sont souvent la richesse matérielle et la satiété, mais c’est aussi le fait de faire passer avant tout nos intérêts et nos préoccupations personnels. Jamais, nous ne devons nous montrer incapables de « faire preuve de miséricorde » à l’égard de celui qui souffre ; jamais notre cœur ne doit être pris par nos propres intérêts et par nos problèmes au point d’être sourds au cri du pauvre. À l’inverse, c’est l’humilité de cœur et l’expérience personnelle de la souffrance qui peuvent se révéler source d’un éveil intérieur à la compassion et à l’empathie : « Le juste connaît la cause des faibles, le méchant n’a pas l’intelligence de la connaître » (Pr 29, 7). Nous comprenons ainsi la béatitude de « ceux qui sont affligés » (Mt 5, 4), c’est-à-dire de ceux qui sont en mesure de sortir d’eux-mêmes pour se laisser apitoyer par la souffrance des autres. Rencontrer l’autre et ouvrir son cœur à ce dont il a besoin sont une occasion de salut et de béatitude.

« Prêter attention » au frère comporte aussi la sollicitude pour son bien spirituel. Je désire rappeler ici un aspect de la vie chrétienne qui me semble être tombé en désuétude : la correction fraternelle en vue du salut éternel. En général, aujourd’hui, on est très sensible au thème des soins et de la charité à prodiguer pour le bien physique et matériel des autres, mais on ne parle pour ainsi dire pas de notre responsabilité spirituelle envers les frères. Il n’en est pas ainsi dans l’Église des premiers temps, ni dans les communautés vraiment mûres dans leur foi, où on se soucie non seulement de la santé corporelle du frère, mais aussi de celle de son âme en vue de son destin ultime. Dans l’Écriture Sainte, nous lisons : « Reprends le sage, il t'aimera. Donne au sage : il deviendra plus sage encore ; instruis le juste, il accroîtra son acquis » (Pr 9, 8s). Le Christ lui-même nous commande de reprendre le frère qui commet un péché (cf. Mt 18, 15). Le verbe utilisé pour définir la correction fraternelle – elenchein – est le même que celui qui indique la mission prophétique de la dénonciation propre aux chrétiens envers une génération qui s’adonne au mal (cf. Ep 5, 11). La tradition de l’Église a compté parmi les œuvres de miséricorde spirituelle celle d’« admonester les pécheurs ». Il est important de récupérer cette dimension de la charité chrétienne. Il ne faut pas se taire face au mal. Je pense ici à l’attitude de ces chrétiens qui, par respect humain ou par simple commodité, s’adaptent à la mentalité commune au lieu de mettre en garde leurs frères contre des manières de penser et d’agir qui sont contraires à la vérité, et ne suivent pas le chemin du bien. Toutefois le reproche chrétien n’est jamais fait dans un esprit de condamnation ou de récrimination. Il est toujours animée par l’amour et par la miséricorde et il naît de la véritable sollicitude pour le bien du frère. L’apôtre Paul affirme : « Dans le cas où quelqu’un serait pris en faute, vous les spirituels, rétablissez-le en esprit de douceur, te surveillant toi-même, car tu pourrais bien, toi aussi être tenté » (Ga 6, 1). Dans notre monde imprégné d’individualisme, il est nécessaire de redécouvrir l’importance de la correction fraternelle, pour marcher ensemble vers la sainteté. Même « le juste tombe sept fois » (Pr 24, 16) dit l’Écriture, et nous sommes tous faibles et imparfaits (cf.1 Jn 1, 8). Il est donc très utile d’aider et de se laisser aider à jeter un regard vrai sur soi-même pour améliorer sa propre vie et marcher avec plus de rectitude sur la voie du Seigneur. Nous avons toujours besoin d’un regard qui aime et corrige, qui connaît et reconnaît, qui discerne et pardonne (cf. Lc 22, 61), comme Dieu l’a fait et le fait avec chacun de nous.

 

2. « Les uns aux autres » : le don de la réciprocité.

Cette « garde » des autres contraste avec une mentalité qui, réduisant la vie à sa seule dimension terrestre, ne la considère pas dans une perspective eschatologique et accepte n’importe quel choix moral au nom de la liberté individuelle. Une société comme la société actuelle peut devenir sourde aux souffrances physiques comme aux exigences spirituelles et morales de la vie. Il ne doit pas en être ainsi dans la communauté chrétienne! L’apôtre Paul invite à chercher ce qui « favorise la paix et l'édification mutuelle » (Rm 14, 19), en plaisant « à son prochain pour le bien, en vue d'édifier » (Ibid.15, 2), ne recherchant pas son propre intérêt, « mais celui du plus grand nombre, afin qu'ils soient sauvés » (1 Co 10, 33). Cette correction réciproque et cette exhortation, dans un esprit d’humilité et de charité, doivent faire partie de la vie de la communauté chrétienne.

Les disciples du Seigneur, unis au Christ par l’Eucharistie, vivent dans une communion qui les lie les uns aux autres comme membres d’un seul corps. Cela veut dire que l’autre m’est uni de manière particulière, sa vie, son salut, concernent ma vie et mon salut. Nous abordons ici un élément très profond de la communion : notre existence est liée à celle des autres, dans le bien comme dans le mal ; le péché comme les œuvres d’amour ont aussi une dimension sociale. Dans l’Église, corps mystique du Christ, cette réciprocité se vérifie : la communauté ne cesse de faire pénitence et d’invoquer le pardon des péchés de ses enfants, mais elle se réjouit aussi constamment et exulte pour les témoignages de vertu et de charité qui adviennent en son sein. « Que les membres se témoignent une mutuelle sollicitude » (cf.1 Co 12, 25), affirme saint Paul, afin qu’ils soient un même corps. La charité envers les frères, dont l’aumône – une pratique caractéristique du carême avec la prière et le jeûne – est une expression, s’enracine dans cette appartenance commune. En se souciant concrètement des plus pauvres, le chrétien peut exprimer sa participation à l’unique corps qu’est l’Église. Faire attention aux autres dans la réciprocité c’est aussi reconnaître le bien que le Seigneur accomplit en eux et le remercier avec eux des prodiges de grâce que le Dieu bon et tout-puissant continue de réaliser dans ses enfants. Quand un chrétien perçoit dans l’autre l’action du Saint Esprit, il ne peut que s’en réjouir et rendre gloire au Père céleste (cf. Mt 5, 16).

 

3. « pour nous stimuler dans la charité et les œuvres bonnes » : marcher ensemble dans la sainteté.

Cette expression de la Lettre aux Hébreux (10, 24), nous pousse à considérer l’appel universel à la sainteté, le cheminement constant dans la vie spirituelle à aspirer aux charismes les plus grands et à une charité toujours plus élevée et plus féconde (cf.1 Co 12, 31-13, 13). L’attention réciproque a pour but de nous encourager mutuellement à un amour effectif toujours plus grand, « comme la lumière de l'aube, dont l'éclat grandit jusqu'au plein jour » (Pr 4, 18), dans l’attente de vivre le jour sans fin en Dieu. Le temps qui nous est accordé durant notre vie est précieux pour découvrir et accomplir les œuvres de bien, dans l’amour de Dieu. De cette manière, l’Église elle-même grandit et se développe pour parvenir à la pleine maturité du Christ (cf. Ep 4, 13). C’est dans cette perspective dynamique de croissance que se situe notre exhortation à nous stimuler réciproquement pour parvenir à la plénitude de l’amour et des œuvres bonnes.

Malheureusement, la tentation de la tiédeur, de l’asphyxie de l’Esprit, du refus d’« exploiter les talents » qui nous sont donnés pour notre bien et celui des autres (cf. Mt 25, 25s) demeure. Nous avons tous reçu des richesses spirituelles ou matérielles utiles à l’accomplissement du plan divin, pour le bien de l’Église et pour notre salut personnel (cf. Lc 12, 21b ; 1 Tm 6, 18). Les maîtres spirituels rappellent que dans la vie de la foi celui qui n’avance pas recule. Chers frères et sœurs, accueillons l’invitation toujours actuelle à tendre au « haut degré de la vie chrétienne » (Jean-Paul II, Lett. ap. Novo millennio ineunte [6 janvier 2001], n.31). En reconnaissant et en proclamant la béatitude et la sainteté de quelques chrétiens exemplaires, la sagesse de l’Église a aussi pour but de susciter le désir d’en imiter les vertus. Saint Paul exhorte : « rivalisez d’estime réciproque » (Rm 12, 10).

Face à un monde qui exige des chrétiens un témoignage renouvelé d’amour et de fidélité au Seigneur, tous sentent l’urgence de tout faire pour rivaliser dans la charité, dans le service et dans les œuvres bonnes (cf. He 6, 10). Ce rappel est particulièrement fort durant le saint temps de préparation à Pâques. Vous souhaitant un saint et fécond Carême, je vous confie à l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie et, de grand cœur, j’accorde à tous la Bénédiction apostolique.

 

Du Vatican, le 3 novembre 2011.

BENEDICTUS PP. XVI

 

 

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 15:42

 

Offrande des messes : Messe : 16 € ; Neuvaine : 160 €

Communion aux malades et visites de personnes âgées : N’hésitez pas à leur demander s’ils veulent voir un prêtre pour se confesser, recevoir le sacrement des malades ou communier, et merci de nous prévenir.

 

MISSELS :  Des missels du Barroux sont en vente à la sacristie (50 €)

 

Ouverture de l'église le dimanche : L'église est désormais ouverte le dimanche de 8h30 à 20h30. De nombreuses personnes viennent y faire un tour plus ou moins rapide, y prier, y mettre un cierge. Elles en sortent sans doute meilleures qu'elles n'y sont entrées. Facilitons-leur l'accès auprès du Seigneur  qui appelle à Lui les pécheurs et les pauvres.  Nous cherchons des fidèles qui accepteraient d'assurer une permanence (1/2h, 1h ou +)  le dimanche entre 13h et 17h pour limiter les risques de vol ou de dégradation. Merci de vous manifester auprès du secrétariat. Nous souhaiterions dans l'avenir ouvrir encore davantage l'église, notamment le samedi.

 


Travaux et aménagements à l'église : l'éclairage n'a pas avancé en février, mais des travaux de sonorisation importants ont été faits (changement des micros d'ambon, installation d'un micro plat à l'autel, et d'un micro baladeur, nouveau câblage, traitement numérique du son). Les résultats ne se sont pas fait attendre. Une deuxième tranche de travaux est envisagée pour les années à venir (changement des enceintes au profit de colonnes). La crypte a pu retrouver son usage normal de chapelle de semaine et de sacristie. Les messes de semaine et l'adoration mensuelle auront désormais lieu au chaud ! Merci encore à ceux qui peuvent aider au financement de tous ces travaux. Il s'agit d'un investissement à long terme.

 

ATTENTION : tous ceux qui désirent un reçu fiscal pour leur don à S. Georges doivent impérativement le libeller à « A.D.L St-Georges ». Seule l'association diocésaine est habilitée à délivrer des reçus fiscaux. Les dons sont ensuite reversés à St-Georges.

 

DENIER DE L’EGLISE – campagne 2012

A quoi sert le Denier de l’Eglise ? Le Denier de l’Eglise est destiné essentiellement à rémunérer les prêtres et les laïcs qui œuvrent pour l’Eglise. Le don de chacun est indispensable pour permettre à l’Eglise de poursuivre sa mission au service de tous. Pour que chaque jour dans nos paroisses et nos communautés nous puissions proposer la foi, transmettre un message d’espérance, accompagner les familles dans toutes les étapes de la vie, et être présent auprès des plus fragiles, des personnes isolées, démunies, malades. Tout don, aussi modeste soit-il, est précieux. Il manifeste notre reconnaissance et notre attachement à l’action de l’Eglise dans notre diocèse.

 

Pendant le carême :

 

- chaque vendredi : chemin de la croix médité à 12h30 et 17h30

-  chaque dimanche : prédication de carême à 18h, suivie de l’adoration. Thèmes : la prière liturgique (Don paul Denizot, de la communauté Saint=Martin) ; 11/03 : méditation, oraison, contemplation (abbé de Montjoye) ; 18/03 : le combat spirituel (abbé Spriet) ; 25/03 : le Notre Père (abbé Pattyn) ; 01/04 : Pauline Jaricot, modèle pour notre temps

 

 « Mon Carême » (hors-série de « Parole et Prière »)

Livret pour vous accompagner chaque jour (3,5 € l’unité, 5 € les 2)

 

Effort communautaire de carême :

Bien répondre ensemble et à haute voix (en récitant ou en chantant selon les messes) aux prières de la messe (y compris le gloria, credo, pater). Les prêtres vous remercient.

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 15:41

 

Mois de Saint Joseph

Nous honorerons saint Joseph chaque jour du mois de mars par une prière spéciale à la fin de chaque messe et une procession en son honneur le mercredi soir, après la messe, jusqu'à son autel.

 

Prière à Saint Joseph modèle des travailleurs

 

Glorieux saint Joseph, modèle de tous ceux qui sont voués au travail, obtenez-moi la grâce de travailler en esprit de pénitence pour l'expiation de mes nombreux péchés; de travailler en conscience, mettant le culte du devoir au-dessus de mes inclinations; de travailler avec reconnaissance et joie, regardant comme un honneur d'employer et de développer par le travail les dons reçus de Dieu; de travailler avec ordre, paix, modération et patience, sans jamais reculer devant la lassitude et les difficultés; de travailler surtout avec pureté d'intention et avec détachement de moi-même ayant sans cesse devant les yeux la mort et le compte que je devrai rendre du temps perdu, des talents inutilisés, du bien omis et des vaines complaisances dans le succès, si funestes à l'oeuvre de Dieu. Tout pour Jésus, tout pour Marie, tout à votre imitation, patriarche saint Joseph! telle sera ma devise à la vie à la mort. Ainsi soit-il.

Saint Pie X

 

Prière pour obtenir la chasteté

 

Saint Joseph, père et protecteur des vierges, gardien fidèle à qui Dieu confia Jésus, l’Innocence même, et Marie la Vierge des vierges, je vous en supplie et je vous en conjure, par Jésus et Marie, par ce double dépôt qui vous fut si cher, faites que, préservé de toute souillure, pur de coeur et chaste de corps, je serve constamment Jésus et Marie dans une chasteté parfaite. Ainsi soit-il.

 

Souvenez vous, saint Joseph

 

Souvenez-vous, ô très chaste époux de la Vierge Marie, ô mon aimable protecteur, Saint Joseph, qu’on n’a jamais entendu dire, que quelqu’un ait invoqué votre protection, et demandé votre secours, sans avoir été consolé. Animé d’une pareille confiance, je viens à vous, et je me recommande à vous, de toute la ferveur de mon âme. Ne rejetez pas ma prière, ô vous qui êtes appelé père du Rédempteur, mais daignez l’accueillir avec bonté. Ainsi soit-il !

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 17:07

 

·         Editorial de l’abbé de Montjoye

o   La piété

·         Articles de l’abbé Spriet

o   Elections présidentielles (pour le 1er tour)

o   Rite romano-lyonnais : l’offertoire.

o  Année 2012 : année de Sainte Jehanne d’Arc

·         Eglise universelle

o   Dispositions du Code de Droit Canonique relatives aux jours de Pénitence

o   Les sept dons de l’Esprit Saint

·        Dates à retenir

·         Vie diocésaine

·        Annonces diverses

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 17:05


 


L

es exercices corporels ne servent pas à grand-chose; la piété, au contraire, est utile à tout, car elle a les promesses de la vie, de la vie présente comme de la vie future (1 Tim. 4,8).

Voilà une vérité que saint Paul rappelait à Timothée, et qu’il nous est bon de réentendre à l'approche du carême, alors que nous allons choisir nos résolutions. Ainsi, inconsciemment peut-être, nous fixons les priorités de notre vie, les valeurs qui nous animent et que nous entendons conserver et défendre, mieux : faire rayonner pour les partager avec ceux qui nous entourent, que nous côtoyons ou que nous croisons simplement. La Providence ne les a-t-elle pas mis sur notre route pour que nous soyons pour eux les témoins et les messagers de l’Amour de Dieu pour l’humanité blessée, Amour qui nous a guéris et relevés nous les premiers. « Vous êtes la lumière du monde, vous êtes le sel de la terre » (Mt.5,13-14). Des dix lépreux guéris par Notre-Seigneur,  un seul est venu lui rendre grâce. La question que lui pose Jésus résonne encore dans notre cœur : « Tous les dix n’ont-ils pas aussi été guéris ? (Lc 17,17)». Seul celui-là était revenu vers Jésus, glorifiant Dieu à haute voix. Action de grâces. Témoignage public. Et nous, n’avons-nous pas aussi été guéris?

Sans la piété, il n’y a pas de vie surnaturelle possible, car il n’y a pas de communion avec Dieu. Dieu est vu comme un étranger, un bienfaiteur peut-être, mais lointain, inaccessible ou indifférent. Il n’est pas reconnu comme un Père très aimant qui nous appelle à son intimité, malgré notre petitesse et nos péchés. Les neuf autres lépreux de tout à l’heure étaient certainement reconnaissants au Christ de leur guérison. Mais ils ne sont pas retournés vers Lui, ils ne l’ont pas cherché et ils n’ont pas entendu cette parole plus extraordinaire encore que la purification de leur lèpre : « Va ! Ta foi t’a sauvé! ». La piété est utile à tout, car elle a les promesses de la vie. Elle alimente en nous la foi, l’espérance et la charité, qui sont la base de notre vie surnaturelle. Sans la piété, ces trois vertus théologales s’étiolent et se dénaturent. Au jour du Jugement, le Seigneur pourra nous demander avec justice : « Qu’as-tu fait de tes talents ? Rends compte de ta gestion ? »

La piété est utile à tout, et le monde n’en parle pas. Les médias ne vantent que le confort, le luxe, la facilité, le bien-être, quand ce ne sont pas franchement l’égoïsme, la paresse, l’orgueil, la gourmandise, la luxure, l’envie, l’avarice… Tiens, tiens cela ressemble aux sept péchés capitaux, les sept vices qui nous menacent. Nous sommes loin du chemin du vrai bonheur, balisé par … les vertus !

Pour garder la ligne, être en bonne forme physique, acquérir des compétences dans une discipline quelconque (sport, musique, …), on ne ménage ni ses sous, ni ses efforts. Mais qu’est-on prêt à faire pour garder la santé de l’âme? On meublera son temps par mille activités (travail et loisirs), et il ne restera plus de place pour l’essentiel. La piété est nécessaire pour nous faire entrer dans la connaissance vraie de Dieu, qui ne s’acquière pas seulement par l’intelligence, mais par le cœur, le cœur-à-cœur. « Dieu est parfaitement connu, disait saint Bernard, quand il est parfaitement aimé ». La science la plus utile, parce qu’en définitive la seule nécessaire, serait-elle la seule que nous ne cherchions pas à acquérir?

Quand on observe la place que prend le sport aujourd’hui dans la vie des Français, on est en droit de se dire que la remarque de Saint Paul à Timothée était faite pour notre époque. Quand on constate que souvent la pratique actuelle du sport empêche ceux qui s’y livrent de remplir leurs devoirs religieux  (plus de messe le dimanche, plus de catéchisme, plus de souci de formation…), et leur interdit ainsi l’épanouissement normal de la vie chrétienne, on ne peut que penser à la mise en garde de Notre-Seigneur vis-à-vis de l’argent: « Nul ne peut servir deux maîtres! » (Mt 6,24). Quand les intérêts du sport priment sur ceux de notre âme et sur les droits de Dieu, on peut dire que le sport est devenu une idole, un dieu, une religion.

Les premiers chrétiens ont subi torture et mort par fidélité au Christ, à l’évangile, aux promesses de leur baptême, et nous piétinerions ces mêmes promesses pour être comme tout le monde, pour être « dans le vent ». Comme le dit le dicton, il n’y a que les feuilles mortes qui soient dans le vent ! N’oublions pas que la sanctification du jour du Seigneur est un commandement de Dieu, et que l’Eglise nous fait un grave devoir d’assister à la messe pour remplir ce précepte, si bien que consentir à y manquer constitue un péché mortel, un grave désordre. Et quel mauvais exemple pour le prochain, que nous risquons d’entraîner dans le même péché. Nous aurions ainsi une responsabilité dans son propre péché. Que chacun s’examine. Remettons la piété à l’honneur. Elle a les promesses de la vie éternelle.

Et ce que nous venons de dire du sport ou des loisirs est également vrai des études ou du travail. Tant mieux si les chrétiens travaillent avec sérieux et application, s’ils cherchent à être plus habiles dans leurs affaires que les fils de ténèbres, à occuper des responsabilités importantes pour exercer une saine influence sur la société. Mais à quel prix ? Au risque d'avoir une vie spirituelle sous-développée ? Alors cela n’en vaut pas la peine. Quelles sont les priorités ? Quelle est ma vocation ? A quoi suis-je appelé ? A une vie divine. Rien de moins. A la sainteté. Dès ici-bas. A la perfection de la charité. Voilà ce qu’il faut désirer sans limite, ce que l'on peut rechercher et poursuivre sans relâche et sans risque.

Quel programme pour notre carême tout proche ! Ce sera le même l’année prochaine, et l’année suivante encore. C’est d’ailleurs le programme que traçait pour le nouveau millénaire le Bienheureux Jean-Paul II dans son exhortation apostolique « Novo Millenio Ineunte ». Nous pourrions être tentés de chercher à l’oublier, mais impossible, l’Eglise nous le rappelle, le crie sur les toits et dans toutes les langues. Elle nous secoue comme dans l’Apocalypse le Christ secoue les communautés chrétiennes d’Asie Mineure, comme il secoue en particulier l’Eglise de Laodicée : « Je connais tes oeuvres. Je sais que tu n'es ni froid ni chaud. Puisses-tu être froid ou bouillant! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni chaud, je te vomirai de ma bouche. Tu t’imagines : me voilà riche, je me suis enrichi, et je n'ai besoin de rien. Mais tu ne le vois donc pas : c’est toi qui es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu. Aussi, suis donc mon conseil : achète chez moi de l'or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies. Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j'aime. Aie donc du zèle, et repens-toi. Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône. Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises! » (Ap 3, 15-22).

Le Seigneur refuse la médiocrité. Les saints disent qu’il s’agit de l’état le plus dangereux de la vie spirituelle. Jésus veut nous en arracher. Il le fait en nous invitant à l’écouter, lui qui frappe à la porte de notre vie.

Ce programme nous dérange. Nous étions si bien, presque tranquilles. Mais l’appel à la sainteté nous invite à aller toujours plus loin, car nous ne sommes pas encore parvenus au but.

La sainteté, c’est se laisser saisir et transformer par le Christ, le seul Saint (« Tu solus Sanctus » chantons-nous trop discrètement dans le gloria de la messe). Etre saint, c’est disparaître le plus possible, pour Le laisser transparaître dans nos vies. C’est devenir miroir, reflet, icône de la gloire divine. C’est écarter dans nos vies tout ce qui ferait écran, tout ce qui obscurcirait ou fausserait le rayonnement du Dieu-Amour. Voilà le résumé du mystère d’Amour caché depuis les siècles en Dieu.

C’est par l’amour que nous aurons les uns pour les autres et pour Dieu que nous serons vraiment les fils de notre Père du Ciel; c’est par cet amour que nous serons les disciples du Seigneur qui nous a dit : « Mon commandement, c’est que vous vous aimiez les uns les autres comme je vous ai aimé » et encore : « A ceci tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : à l’amour que vous aurez les uns pour les autres » (Jn 13, 35). Le Cardinal F-X Nguyen Van Thuan, vrai témoin du Christ sous la persécution communiste au Vietnam,  le rappelait au Pape et à la Curie Romaine lors de la retraite qu'il leur prêcha pour le Jubilé: « Là où est l’amour réciproque, là se voit le Christ. Et voilà la mesure de l’amour réciproque : « Nul n’a d’amour plus grand que celui qui se dessaisit de sa vie pour ceux qu’il aime » (Jn 15, 12-13). C’est donc à raison que l’instrumentum laboris de la récente Assemblée du Synode des évêques pour l’Europe affirme : « Si l’Eucharistie est la présence la plus grande du Seigneur ressuscité, l’amour réciproque vécu avec l’aspect radical de l’évangile est la présence la plus transparente, qui interpelle le plus et conduit à croire » (n°45). « Ubi caritas et amor, Deus ibi est », dit l’hymne antique » (Cardinal F-X Nguyen van Thuan, Témoins de l’Espérance - Retraite au Vatican, p. 181).

Par la pratique de la charité, nous laissons le Saint-Esprit agir en nous et par nous. Il nous sanctifie et fait de nous les instruments de la grâce divine. Si Jean-Paul II, dans Novo Millenio Ineunte, nous demandait d’approfondir « une solide spiritualité de communion », c’est justement parce que la communion fraternelle, quand elle est fondée sur l’évangile, est le lieu privilégié de la rencontre avec Dieu. « Dieu, nul ne l’a jamais contemplé - dit Jean - ; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous et son amour en nous est accompli » (1 Jn 4, 12).

Etant chargés, en tant que pasteurs de la communauté, de vous conduire sur cette voie de la charité fraternelle, nous tâcherons d’abord d’en donner l’exemple, nous souvenant de l’exhortation de saint Pierre : « Soyez les modèles du troupeau » (cf 1 Pierre 5, 3). Aidons-nous tous mutuellement dans la pratique de la charité, nous en serons tous bénéficiaires. Que la communauté que nous formons tous ensemble soit un espace de charité chrétienne (la charité du Christ), où la légitime diversité inhérente à toute société humaine ne nuise pas à l’unité des cœurs et des âmes.

C’est ce que je vous souhaite pour que grandisse en nous, entre nous et autour de nous le Royaume de Dieu

 

Abbé Hugues de MONTJOYE recteur

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 17:03

 

Dans quelques semaines, le premier tour de l’élection présidentielle va avoir lieu. Nous sommes tous invités à participer à ce scrutin et c’est un devoir civique que tout baptisé doit remplir en conscience. Le compendium ou résumé du Catéchisme de l’Eglise Catholique rappelle opportunément qu’il existe « un devoir de voter » et qu’il relève du quatrième commandement de Dieu (n° 464). Et si au terme d’un examen sérieux des programmes politiques, personne ne correspond à ce qui nous semble le mieux pour notre pays, nous sommes appelés à voter « blanc ».

Il est aussi nécessaire de rappeler qu’un vrai catholique n’est pas schizophrène : il vote en catholique. Il ne met pas sa foi et l’Evangile « dans son mouchoir » ou « au fond de sa poche », quand il va voter. Il « rend à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ». Il n’oublie pas que César aussi est à Dieu. Il se souvient qu’il n’est pas possible de séparer l’homme de Dieu, ni la politique de la morale. Ceci étant, comme le soulignait une note doctrinale de la congrégation pour la doctrine de la foi[1], il existe une « légitime liberté qu’ont les citoyens catholiques de choisir, parmi les opinions politiques compatibles avec la foi et la loi morale naturelle, celle qui, selon leur propre critère, correspond le mieux aux exigences du bien commun ».

S’il vote en conscience, tout baptisé est appelé à éclairer et à former sa conscience. Le dernier Concile du Vatican dit qu’il appartient à la mission de l’Église de « porter un jugement moral, même en des matières qui touchent le domaine politique, quand les droits fondamentaux de la personne ou le salut des âmes l’exigent, en utilisant tous les moyens, et ceux-là seulement, qui sont conformes à l’Evangile et en harmonie avec le bien de tous, selon la diversité des temps et des situations » (Vatican II, GS 76, § 5). Aussi n’y a-t-il aucune honte à demander au Magistère de l’Eglise ses lumières en matière de doctrine sociale, de défense de la vie naissante et finissante, d’immigration[2], de défense de la famille et du mariage, de liberté des parents dans le choix de l’éducation à donner à leurs enfants, de recherche de la justice et de la paix, de bien commun, etc… Non seulement ce n’est pas une honte mais c’est faire preuve d’intelligence, de prudence et de sagesse que de chercher ce qu’enseigne l’Eglise sur ces sujets.

« La réalisation concrète et la diversité des circonstances engendrent généralement une pluralité d’orientations et de solutions, qui doivent toutefois être moralement acceptables. Il n’appartient pas à l’Église de formuler des solutions concrètes – et encore moins des solutions uniques – pour des questions temporelles que Dieu a laissées au jugement libre et responsable de chacun, bien qu’elle ait le droit et le devoir de prononcer des jugements moraux sur des jugements temporels, lorsque la foi et la loi morale le requièrent »[3].

Le 3 octobre dernier le conseil permanent des évêques de France a publié des « éléments de discernement »[4]. On peut le trouver facilement sur le site de la conférence des évêques.

Enfin, selon la grande Tradition de l’Eglise, nous sommes invités à prier pour ceux qui nous gouvernent et nous gouverneront. Nous pouvons dès maintenant prier pour notre Patrie et pour nos compatriotes.

 

                Abbé Laurent Spriet +



[1]  Note doctrinale concernant certaines questions sur l’engagement et le comportement des catholiques dans la vie politique du 24 novembre 2002.

 

[2]  Sur la question de l’immigration nous pouvons nous reporter par exemple au CEC n° 2241 : « Les nations mieux pourvues sont tenues d’accueillir autant que faire se peut l’étranger en quête de la sécurité et des ressources vitales qu’il ne peut trouver dans son pays d’origine. Les pouvoirs publics veilleront au respect du droit naturel qui place l’hôte sous la protection de ceux qui le reçoivent. Les autorités politiques peuvent en vue du bien commun dont ils ont la charge subordonner l’exercice du droit d’immigration à diverses conditions juridiques, notamment au respect des devoirs des migrants à l’égard du pays d’adoption. L’immigré est tenu de respecter avec reconnaissance le patrimoine matériel et spirituel de son pays d’accueil, d’obéir à ses lois et de contribuer à ses charges ».

 

 

[3] Note doctrinale déjà citée.

 

[4]  « À cette lettre, nous joignons un document qui détaille quelques points qui nous semblent importants à prendre en compte en vue de ces élections. À chaque citoyen, à chacun de vous donc, il revient d'examiner comment les programmes et les projets des partis et des candidats traitent ces différents points, et de déterminer si ces approches sont cohérentes ou non avec la société dans laquelle nous voulons vivre. À chacun de vous il reviendra aussi de hiérarchiser ces différents points en vue du vote. D'autres, bien sûr, peuvent y être ajoutés ».

 

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 17:01

 


Après avoir vu ensemble les prières au bas de l’autel propres au rite romano-lyonnais, regardons maintenant les prières et les rites (gestes) de l’offertoire car ils sont différents de ceux du rite romain. Ils constituent une grande richesse pour l’Eglise. Les différences rituelles ne nuisent en rien à l’unité de l’Eglise ; bien au contraire elles en soulignent l’unité et contribuent à sa richesse. C’est l’enseignement du Catéchisme de l’Eglise Catholique (CEC 814 et 1201) et du dernier Concile (SC 4) : « Obéissant fidèlement à la Tradition, le saint Concile déclare que la sainte Mère l’Église considère comme égaux en droit et en dignité tous les rites légitimement reconnus, et qu’elle veut, à l’avenir, les conserver et les favoriser de toutes manières ».

Ce qui frappe au premier abord dans ses rites romano-lyonnais de l’offertoire c’est leur « note johannique » : de nombreuses prières sont nettement débitrices des écrits bibliques de St Jean l’évangéliste. Qui peut s’en étonner quand on sait que St Irénée, deuxième évêque de Lyon, était disciple de St Polycarpe, lui-même disciple de St Jean ! Après le salut habituel au peuple de Dieu, le prêtre lit l’antienne d’offertoire puis en prenant le voile de calice et en le donnant à l’enfant de chœur, le prêtre dit deux versets d’un psaume : « que rendrai-je au Seigneur pour tous ses bienfaits ? Je prendrai le calice du salut et j’invoquerai le Nom du Seigneur ». Que rendre de plus digne en effet au Seigneur que « le calice du salut » c’est-à-dire le Sang précieux de son Fils mort pour nos péchés sur la croix ? L’eucharistie comme l’indique son nom est un sacrifice d’action de grâces. C’est l’action de grâces par excellence. A chaque messe nous rendons par le Christ, dans le Christ, avec le Christ, tout honneur et toute gloire, toute action de grâces au Père dans l’Esprit-Saint.

Après avoir déposé sur le corporal devant lui, la patène dans laquelle se trouve l’hostie de pain, le prêtre impose les deux mains sur cette hostie et dit ce verset directement tiré de l’Evangile selon Saint Jean : « Jésus dit à ses disciples : « Je suis le pain vivant descendu du ciel ; si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement ».  Le geste de l’imposition des mains peut nous faire penser à celui des prêtres de l’ancien testament qui imposaient leurs mains sur la tête du bouc émissaire pour le charger des péchés du peuple avant de l’envoyer mourir au désert en sacrifice d’expiation. En ce sens Jésus est vu comme l’Agneau de Dieu qui porte et enlève les péchés du monde. C’est lui qui est à la fois le grand-prêtre et la victime sainte et immaculée qui nous réconcilie avec son Père et notre Père par son obéissance et sa charité dans sa Passion.

Le prêtre saisit alors le calice et va au coin droit de l’autel pour le remplir de vin et d’une goutte d’eau. Il bénit l’eau et la verse dans le calice en disant : « Du côté de notre Seigneur Jésus-Christ jaillirent du sang et de l’eau pour la rédemption du monde, lors de la Passion : symbole de la Sainte Trinité ; l’évangéliste Jean l’a vu et en témoigne, et nous savons que son témoignage est vrai ». Ce texte est tissé de passages de l’Evangile selon St Jean disciple bien-aimé et préféré du Seigneur qui a eu le privilège d’être debout au pied de la croix lors de la crucifixion [cf. Jn 19, 34, 1 Jn 5, 7-8 et Jn 21, 24]. Les Pères de l’Eglise ont vu dans cette eau et dans ce sang les symboles des sacrements de baptême et d’eucharistie. Mais aussi le symbole de la Trinité Sainte car comme le dit St Jean lui-même : «Ils sont trois qui rendent témoignage, l'Esprit, l'eau et le sang, et tous les trois se rejoignent en un seul témoignage » (1 Jn 5,7-8). C’est-à-dire : « il y en a trois qui rendent témoignage [dans le ciel : le Père, le Verbe et l'Esprit; et ces trois sont un. Et il y en a trois qui rendent témoignage sur la terre]: l'Esprit, l'eau et le sang; et ces trois sont d'accord ». Cette prière d’offertoire : quelle merveille!

Suite le mois prochain…


Abbé Laurent Spriet +

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 16:59

 


N

otre Patrie jouit du privilège d’avoir de très grands saints protecteurs au Ciel : la Vierge Marie tout d’abord (spécialement dans le mystère de son Assomption), St Michel Archange ensuite, mais aussi deux jeunes saintes femmes : une petite carmélite (« patronne des missions » et « Docteur de l’Eglise ») et une fille de laboureur de Lorraine, aussi bouleversante et sainte qu’analphabète !

En ce 600° anniversaire de la naissance de Jehanne, il nous est bon de nous pencher sur sa trajectoire absolument surnaturelle, non pas simplement pour nous émerveiller devant le spectacle de sa vie, ce qui est pourtant nécessaire, mais pour voir en quoi chacun de nous peut prendre Jehanne comme modèle accessible de vie chrétienne. Car Jehanne n’est pas uniquement inimitable ! Ste Thérèse de Lisieux qui admirait profondément Jehanne était justement marquée par la facette profondément imitable de sa vie.

Thérèse a écrit deux « récréations » sur la vie de Jehanne (qui sont en réalité comme des petites pièces de théâtre). Elle a même tenu à jouer le rôle de Jehanne, lors de la représentation qui en fut donnée au sein du Carmel de Lisieux.

En quoi Jehanne a-t-elle inspiré Thérèse et, par voie de conséquence, en quoi peut-elle encore nous éclairer et nous servir de modèle ?

Jehanne vit de la foi théologale. Elle croit ce que Dieu dit, elle croit ce que l’Eglise catholique et romaine enseigne.

Sa voie est toute de confiance et d’abandon, d’obéissance à la volonté de Dieu. Sa mission lui semble trop grande mais, en toutes choses, elle « s’en attend à Notre-Seigneur ».

Elle espère en Dieu. Jehanne est le modèle de la « petite fille Espérance » que Charles Péguy aimera chanter. Elle « espère contre toute espérance », comme Abraham. Jehanne « prend tout en gré », Thérèse verra que « tout est grâce ».

Au jugement de tous, Jehanne est « bonne » c’est-à-dire charitable. Elle aime Jésus et son Eglise. Sans compter. Elle est toujours attentive au bien de son prochain, qu’il fût anglais, bourguignon ou français. Thérèse mettra sur les lèvres de Jehanne ces paroles qui résume son propre idéal de vie de baptisée : « je veux essayer de rendre amour pour amour » à Jésus (cf. la récréation « la mission de Jeanne »).

Jehanne fut victorieuse car elle ne comptait pas sur ses forces mais sur les secours de Dieu, des anges, des saints du Ciel, de « ses voix ». Et jamais elle n’a été déçue. Son humilité a ravi le cœur de Thérèse et elle est une lumière de vie spirituelle pour nous aussi aujourd’hui. « C’est l’humilité de Marie qui attira le Divin Roi ; c’est l’humilité de ta vie, qui Le fait s’abaisser à toi » (cf. la récréation « la mission de Jeanne »).

Jehanne se confessait souvent. Toujours avant les batailles.

Elle communiait aussi le plus souvent possible. L’Eucharistie fut son pain « supersubstantiel » sur la route de ses combats temporels et spirituels. Comme Thérèse, Jehanne aurait voulu communier encore plus souvent !

Jehanne avait « une âme de guerrier » (sic) : elle lutta pour son Roi (pour « le Christ qui est Roi de France »), et pour son « lieu-tenant » sur la terre, le Dauphin. Thérèse aussi recevra cette grâce d’une âme combattante pour sauver ses frères pécheurs de la damnation éternelle. « La belle mission que le Seigneur me confie aujourd’hui, qui est de conserver la Foi de notre chère France et de peupler le Ciel de nombreux élus ! » (cf. la récréation « la mission de Jeanne »). Ce fut la mission de Jehanne et celle de Thérèse. Chacune selon sa vocation, dans son cadre de vie.

Jehanne est vierge consacrée et elle le demeure toute sa vie. Sa chasteté est si forte qu’elle rayonne autour d’elle. Les hommes d’armes du parti français comme ceux de l’ennemi en témoigneront à son procès.

Enfin, Jehanne est associée au mystère de la croix. La fin de sa vie est évidemment à mettre en parallèle avec le procès et la Passion de Jésus. Elle est livrée et condamnée injustement. Elle offre sa vie en sacrifice. Elle pardonne à ses bourreaux. Elle remet son esprit entre les mains de son Père en prononçant le doux nom de l’époux de son âme : « Jésus, Jésus ! » Le Cœur de Jésus fut transpercé par une lance ; celui de Jehanne est préservé des flammes et jeté dans la Seine.

Que Jehanne intercède pour notre Patrie et qu’elle nous aide à marcher hardiment à sa suite sur le chemin de la sainteté et de notre vocation particulière quel que soit notre état de vie.                    

Abbé Laurent Spriet +


 

Retrouvez les litanies de sainte Jeanne d’Arc sur le site de l’Ile-Bouchard : http://www.ilebouchard.com 

 

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 16:58

Dispositions du Code de Droit Canonique

relatives aux jours de Pénitence

 

 

Can. 1249   Tous les fidèles sont tenus par la loi divine de faire pénitence chacun à sa façon; mais pour que tous soient unis en quelque observance commune de la pénitence, sont prescrits des jours de pénitence durant lesquels les fidèles s'adonneront d'une manière spéciale à la prière et pratiqueront des œuvres de piété et de charité, se renonceront à eux-mêmes en remplissant plus fidèlement leurs obligations propres, et surtout en observant le jeûne et l'abstinence selon les canons suivants.

Can. 1250   Les jours et temps de pénitence pour l'Église tout entière sont chaque vendredi de toute l'année et le temps du Carême.

Can. 1251   L'abstinence de viande ou d'une autre nourriture, selon les dispositions de la conférence des Évêques, sera observée chaque vendredi de l'année, à moins qu'il ne tombe l'un des jours marqués comme solennité; mais l'abstinence et le jeûne seront observés le Mercredi des Cendres et le Vendredi de la Passion et de la Mort de Notre Seigneur Jésus Christ.

Can. 1252   Sont tenus par la loi de l'abstinence, les fidèles qui ont quatorze ans révolus; mais sont liés par la loi du jeûne tous les fidèles majeurs jusqu'à la soixantième année commencée. Les pasteurs d'âmes et les parents veilleront cependant à ce que les jeunes dispensés de la loi du jeûne et de l'abstinence en raison de leur âge soient formés au vrai sens de la pénitence.

Can. 1253   La conférence des évêques peut préciser davantage les modalités d'observance du jeûne et de l'abstinence, ainsi que les autres formes de pénitence, surtout les œuvres de charité et les exercices de piété qui peuvent tenir lieu en tout ou en partie de l'abstinence et du jeûne.

 

Droit particulier français

Les catholiques doivent traduire en actes, d'une manière habituelle, leur volonté de se conformer à Jésus-Christ, notre Sauveur, d'approfondir la conversion baptismale, de rejoindre tous ceux qui, près de nous et à travers le monde, sont dans la souffrance ou le besoin.   1. Tous les vendredis de l'année, en souvenir de la Passion du Christ, ils doivent manifester cet esprit de pénitence par des actes concrets :  - Soit en s'abstenant de viande, ou d'alcool, ou de tabac...;   - Soit en s'imposant une pratique plus intense de la prière et du partage.    2. Pendant le temps du Carême :   a) Tous les vendredis, ils doivent s'abstenir de viande s'ils le peuvent ;   b) Le mercredi des Cendres, jour où commence le Carême, et le Vendredi-Saint, jour de la mort du Sauveur, ils s'abstiennent de viande, ils jeûnent en se privant substantiellement de nourriture selon leur âge et leurs forces, et réservent un temps notable pour la prière.

 

Catéchisme de l’Eglise Catholique

 

IV La pénitence intérieure

 

1430  Comme déjà chez les prophètes, l'appel de Jésus à la conversion et à la pénitence ne vise pas d'abord des œuvres extérieures, "le sac et la cendre", les jeûnes et les mortifications, mais la conversion du cœur, la pénitence intérieure. Sans elle, les œuvres de pénitence restent stériles et mensongères; par contre, la conversion intérieure pousse à l'expression de cette attitude en des signes visibles, des gestes et des œuvres de pénitence (cf. Jl 2,12-13 Is 1,16-17 Mt 6,1-6 6,16-18).

 

1431  La pénitence intérieure est une réorientation radicale de toute la vie, un retour, une conversion vers Dieu de tout notre cœur, une cessation du péché, une aversion du mal, avec une répugnance envers les mauvaises actions que nous avons commises. En même temps, elle comporte le désir et la résolution de changer de vie avec l'espérance de la miséricorde divine et la confiance en l'aide de sa grâce. Cette conversion du cœur est accompagnée d'une douleur et d'une tristesse salutaires que les Pères ont appelées "animi cruciatus (affliction de l'esprit)", "compunctio cordis (repentir du cœur)" (cf. Cc. Trente: DS 1677-1678 1705 Catech. R. 2, 5, 4).

 

1432  Le cœur de l'homme est lourd et endurci. Il faut que Dieu donne à l'homme un cœur nouveau (cf. Ez 36,26-27). La conversion est d'abord une œuvre de la grâce de Dieu qui fait revenir nos cœurs à lui: "Convertis-nous, Seigneur, et nous serons convertis" (Lm 5,21). Dieu nous donne la force de commencer à nouveau. C'est en découvrant la grandeur de l'amour de Dieu que notre cœur est ébranlé par l'horreur et le poids du péché et qu'il commence à craindre d'offenser Dieu par le péché et d'être séparé de lui. Le cœur humain se convertit en regardant vers Celui que nos péchés ont transpercé (cf. Jn 19,37 Za 12,10)

 

V Les multiples formes de la pénitence dans la vie chrétienne

 

1434  La pénitence intérieure du chrétien peut avoir des expressions très variées. L'Ecriture et les Pères insistent surtout sur trois formes: le jeûne, la prière, l'aumône (cf. Tb 12,8 Mt 6,1-18), qui expriment la conversion par rapport à soi-même, par rapport à Dieu et par rapport aux autres. A côté de la purification radicale opérée par le Baptême ou par le martyre, ils citent, comme moyen d'obtenir le pardon des péchés, les efforts accomplis pour  se réconcilier avec son prochain, les larmes de pénitence, le souci du salut du prochain (cf. Jc 5,20), l'intercession des saints et la pratique de la charité "qui couvre une multitude de péchés" (1P 4,8).

 

1435  La conversion se réalise dans la vie quotidienne par des gestes de réconciliation, par le souci des pauvres, l'exercice et la défense de la justice et du droit (cf. Am 5,24 Is 1,17), par l'aveu des fautes aux frères, la correction fraternelle, la révision de vie, l'examen de conscience, la direction spirituelle, l'acceptation des souffrances, l'endurance de la persécution à cause de la justice. Prendre sa croix, chaque jour, et suivre Jésus est le chemin le plus sûr de la pénitence (cf. Lc 9,23).

 

1436  Eucharistie et Pénitence. La conversion et la pénitence quotidiennes trouvent leur source et leur nourriture dans l'Eucharistie, car en elle est rendu présent le sacrifice du Christ qui nous a réconciliés avec Dieu; par elle sont nourris et fortifiés ceux qui vivent de la vie du Christ; "elle est l'antidote qui nous libère de nos fautes quotidiennes et nous préserve des péchés mortels" (Cc. Trente: DS 1638).

 

1437  La lecture de l'Ecriture Sainte, la prière de la Liturgie des Heures et du Notre Père, tout acte sincère de culte ou de piété ravive en nous l'esprit de conversion et de pénitence et contribue au pardon de nos péchés.

 

 « Mon Carême » (hors-série de « Parole et Prière »)

Livret pour vous accompagner chaque jour (3,5 € l’unité, 5 € les 2)

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APOSTOLAT DE LA PRIERE

2012


(Du Vatican, le 31 décembre 2008 ;
Agence Fides 3/2/2009)

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Septembre 2012

Intentions du Saint-Père

 

Intention Générale :

 

 

 

Pour que les responsables politiques agissent toujours avec honnêteté, intégrité et amour de la vérité. 

 

 

 

Intention Missionnaire

 

   Pour que les communautés chrétiennes se rendent disponibles à l’envoi de missionnaires, prêtres, laïcs, et augmentent leur soutien concret en faveur des Eglises les plus pauvres.