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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 10:55



-    Rosaire pour la Vie : chaque premier samedi du mois à 17 h à la Primatiale
-    Conférence de Jean Sévilla : Jeudi 26 janvier 2012 20h30 « Pour en finir avec la manipulation de l’Histoire » à l'Institution des Chartreux, Salle Hyvrier entrée au 58, rue Pierre Dupont - 69001 Lyon. Dédicace du livre « Historiquement incorrect » (Fayard – 2011). Participation libre aux frais au profit de l’école

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 10:54



Pèlerin d’un jour : un vendredi par mois, nous proposons à ceux qui n’ont pas l’occasion d’aller à Ars et à ceux qui le souhaitent, de se regrouper et d’aller dans ce beau lieu de Miséricorde. Dans une ambiance amicale nous profitons d’un temps de prières, d’adoration, messe, confessions, ou entretien! Départ 9h devant l’église St Georges, retour départ  d’Ars entre 15h et 15h15 ! Prochaine date : vendredi 27 janvier
Contact: Isabelle Tixier 06 15 40 40 68 ou isatixi@gmail.com;

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 10:52



RDV à 14h30 Place de la République. Marche jusqu’à la place de l’Opéra
Venez marcher pour promouvoir la vie et réclamer une vraie politique de prévention de l'avortement!

Les personnes intéressées par un covoiturage (offre ou demande de places)  peuvent contacter l’abbé Pattyn.

Il célèbrera la messe à S. Georges le matin à 6h30 avant le départ.
La Famille Missionnaire de ND organise un car (départ 5h à Bellecour).

Contact, inscription : 04 78 24 30 82 ou lyon@fmnd.org. Le Père Matéo accompagne un autre car. Contact : Marie Leclercq  06 37 31 02 76 Marie.chataing@hotmail.fr

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 10:50


-    9 janvier : Messe et conférence pour le 150e anniversaire de la mort de Pauline Jaricot (04 78 81 47 67) : 16h30 : vêpres solennelles à Fourvière, prière pour la béatification ; 17h45 : chapelet à l’église S. Nizier ; 18h30 : messe pontificale à S. Nizier
-    15 janvier : Vœux diocésains au Domaine Lyon Saint Joseph

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 16:01

·         Editorial de l’abbé de Montjoye

o  Attendre le Seigneur ou marcher vers lui ?

·         Article de l’abbé Spriet

o   Rite romano-Lyonnais

·         Temps de l’Avent

o   Préface de l’Avent

o   Une belle coutume populaire de l’Avent : les messes « Rorate »

·        La véritable histoire de Notre Dame de Guadalupe

·         Eclairage de Mgr Brincard, évêquedu Puy-en-Velay, à propos de la pièce « Sur le concept du visage du fils de Dieu », de Roméo Castellucci, et des réactions qu’elle a suscitées.

·         Formation, vie spirituelle et paroissiale

o    Récollection pour dames

o   « Les mardis de la foi »

o   « Repas 4x4 »

·         Services, bonnes volontés

o   Divers

o   Messe de Noël

·         Dates à retenir

o   Divers

o   Pèlerinage à Ars

o   Vie diocésaine

o   Pèlerinage à Rome

   Annonces diverses

·        Indulgences 31 décembre et 1er janvier

·         Carnet de familles : Joies et peines

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 23:23

 

 

Nous allons profiter de l'afflux de touristes à Lyon lors des fêtes du 8 décembre pour faire un peu d'évangélisation de rue. Comme pour les journées du patrimoine, l'église sera ouverte non-stop du matin au soir. Vous pouvez vous inscrire sur le tableau des permanences sur le site de la paroisse, ou venir à tout moment pour prier, accueillir, faire visiter.

Le jeudi 8 décembre une adoration du Saint-Sacrement sera proposée de 17h à 18h30. Une mission  de rue autour de l'église sera organisée pendant l'adoration. Certains prient devant le saint-Sacrement pendant que d'autres vont témoigner de la foi, parler du Christ, proposer des évangiles, inviter à entrer dans l'église pour déposer un cierge et faire une prière, prendre une tisane... Des séminaristes Missionnaires de la Miséricorde Divine (communauté de l'abbé Loiseau à Toulon) seront parmi nous, et probablement d'autres missionnaires du diocèse de Toulon. La messe (solennelle) sera célébrée à 19h. Puis nous monterons comme d'habitude en procession vers Fourvière après la messe (départ de Saint-Georges vers 20h30).

Le vendredi 9 au matin, la mission continuera avec la paroisse S.-Martin d'Ainay/S. François de Sales/Ste Croix autour de l'église S. François de Sales de 9h30 à 12h. Le vendredi après-midi, comme le jeudi, adoration et mission de 17h à 18h30, suivies de la messe à 18h30. Le vendredi soir à 20h30 le concert de Patrice Martineau sur les grands « tubes » qui ont fait la célébrité des frères Martineau sur la guerre de Vendée, la France, et la famille. Une belle occasion d'être missionnaire et de toucher les cœurs et les intelligence par la richesse des textes et la beauté  des mélodies. L'entrée sera libre avec une corbeille à la sortie, ce qui permet de faire entrer le maximum de monde. Il faut donc des missionnaires autour de l'église pendant le concert pour pousser les gens à venir écouter.

Le samedi 10, en raison de la « veillée de Noël » des Scouts Saint-Louis, il n'y aura rien d'organisé à Saint-Georges dans la journée, mais uniquement le deuxième concert de Patrice Martineau à 20h30 sur la Vierge Marie. Même schéma que la veille.

Programme détaillé sur les tracts. Pour tout renseignement nous contacter ou appeler

Hélène Henri-Rousseau (06 66 39 25 92) ou François Rouchès (06 85 31 54 26)

 

Cette année Saint-Georges a été choisi par la mairie pour être illuminé. Malheureusement les travaux ne seront pas terminés, en particulier le chauffage. Espérons qu'il ne fera pas trop froid, surtout pour les concerts. Réservez dès maintenant les rendez-vous du jeudi 8 au samedi 10.

 

L'église Saint-Georges sera ouverte toute la journée du jeudi 8 au dimanche 10

NOUS CHERCHONS DES VOLONTAIRES POUR ASSURER DES PERMANENCES à L'EGLISE

MERCI.

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 16:00

 


L

e temps de l’Avent, nous le savons, est le temps de la préparation à Noël, le temps de l’attente du Messie. Le premier avènement a déjà eu lieu, il y a deux mille ans, dans l’humilité de la crèche, le dernier avènement, glorieux celui-là (« Il reviendra dans la gloire, pour juger les vivants et les morts »)  n’a pas encore eu lieu, et nous ignorons la date. Nous commémorons l’attente d’Israël, et nous vivons l’attente de la Parousie. Les longs siècles de l’Ancien Testament n’avaient pas étouffé l’espérance messianique du peuple élu. Au contraire, à l’approche de la venue du Verbe en notre chair, les appels des prophètes sont plus pressants et pleins d’un saint désir. Les premiers chrétiens étaient tout tendus vers le retour du Christ qui les avait blessés au cœur comme la bien-aimée du Cantique des Cantiques. « Entraîne-moi sur tes pas, nous courrons » (Cant 1,4). Les derniers mots de l’Apocalypse - donc de la Bible – ne sont d’ailleurs qu’un cri vers ce retour : « Viens, Seigneur Jésus ! ».

Et nous, quelle est la qualité de notre attente ? Quelle est l’intensité de notre désir ? Attendons-nous passivement, comme on attend que le temps passe, ou sommes-nous tendus vers la rencontre avec le Christ ? Que le retour glorieux n’aie pas lieu pendant notre vie terrestre, peu importe, et en fait qu’en savons-nous ? Ce qui est sûr, et ce qui devrait nous stimuler comme un aiguillon, c’est que le Seigneur nous attend, que chaque heure qui passe nous rapproche de notre mort et donc de Lui.      Le temps nous est donné pour Le désirer toujours plus et nous unir à Lui. Certes nous pouvons déjà ici-bas nous unir réellement à Lui, mais l'union à Dieu, dans notre condition terrestre et mortelle est orientée vers autre chose, vers un plus et un mieux, dans une tension eschatologique, précieuse pour la vitalité de notre vie spirituelle. Perdrons-nous notre temps ? Saint Paul nous exhorte au contraire à « racheter le temps». II n'y a pas d'heure pour rencontrer le Seigneur, il n'y a pas d'âge non plus, nous le constatons, douloureusement parfois, mais sans surprise si nous sommes familiers de l'Ecriture : «Je viendrai comme un voleur » « Soyez vigilants, car vous ne savez ni le jour ni l'heure » «Bienheureux celui que le Maître trouvera veillant à son retour des noces »... Oui, notre vie est une attente de Dieu, une attente qui ne doit pas être statique, mais dynamique. L'Avent doit nous aider à retrouver ce désir de Dieu, si important pour être réceptifs à la grâce. Il est par excellence le temps du désir de Dieu, de l'attente joyeuse et impatiente.

 

« Esurientes implevit bonis » chante la Vierge dans le Magnificat. « Dieu comble de biens les affamés ». Mais ceux qui n'ont pas faim, qui ne ressentent pas leur indigence, qui n'en souffrent pas, qui se suffisent à eux-mêmes, qui ne tendent pas les mains vers le Père des pauvres, qui n'ouvrent pas la bouche pour qu'Il la remplisse, qui ne désirent pas Dieu, qui ne l'attendent pas... Que pourrait-Il leur donner ? Que peuvent-ils recevoir ? Si nous ne vivons pas chaque jour nouveau comme un don, comme une surprise presque, comme une dernière préparation aux noces éternelles, comme des fiançailles avec toute la fébrilité que cela peut comporter, comme une grâce et comme une croix «(« J'ai le désir de partir et d'être avec le Christ, ce qui est de beaucoup le meilleur - Esse cum Christo multo magis melius - ; mais il est plus nécessaire que je demeure dans la chair à cause de vous » Philippiens 1,23-24) alors relisons saint Paul dans l'épître du premier dimanche de l'Avent, reprise au capitule des laudes et des vêpres : «Frères, l'heure est venue désormais de sortir de notre sommeil Maintenant, en effet, le salut est plus près de nous qu'au temps où nous avons embrassé la foi. La nuit est avancée, le jour est proche. Dépouillons-nous donc des œuvres de ténèbres et revêtons les armes de lumière. » (Romains 13,11-12) Les saints étaient pénétrés de la pensée de Dieu, poursuivis par le souvenir de son Amour infini et incompréhensible pour nous « Caritas Christi urget nos ! » (2 Cor.5,14) La charité du Christ nous presse «fortiter ac .suaviter » « avec force et douceur» pour reprendre une expression de la liturgie de l'Avent, qui désigne ainsi l'action de Dieu.

Librement et dans la joie, des hommes ont enseveli leur vie dans le désert ou dans les cloîtres pour trouver Dieu. Saint Benoît désignait d'ailleurs le moine comme étant un chercheur de Dieu. « Qu'est-ce que Dieu ? » se répétait le petit puis le grand Thomas d'Aquin. Cette recherche a rempli sa vie, et Dieu l'a inondé de lumière sur terre, et de gloire depuis l'heure où il est venu chercher son fidèle serviteur, toujours veillant, une lampe à la main, attendant la venue de l'Epoux. Depuis son plus jeune âge, sainte Thérèse d'Avila expliquait qu`elle voulait « voir Dieu », et c'est pour cela qu'elle partit à sept ans sur les routes d'Espagne à la rencontre des Maures, espérant le martyre, car «pour voir Dieu, il .faut mourir ». Cette soif inaltérable ici-bas, cette quête inlassable n'est que le reflet de leur vie spirituelle, de ce que devrait être toute vie chrétienne. Elle peut être, elle doit être le reflet, le jaillissement de notre propre vie intérieure. Celui qui a été blessé du dard tout suave de l'Amour de Dieu, celui qui est tout tendu vers la rencontre avec le Seigneur, celui-là fuit le péché comme d'instinct, par une horreur viscérale. Il ne regarde pas ce qu'il « perd » en repoussant la tentation, mais ce qu'il gagne : tout! Car il gagne Dieu, le Bien Souverain, infini et éternel. Lors de la cérémonie de tonsure qui marquait autrefois l'entrée dans la cléricature, pendant qu'on lui coupe cinq mèches de cheveux en forme de croix, chaque ordinand devait dire en même temps que l'évêque, la formule d'enrôlement : « Dominus pars haereditatis meae et calicis mei, Tu es qui restitues hereditatem meam mihi » « Le Seigneur est ma part d'héritage et ma coupe ; c'est Vous qui serez mon héritage ». Pendant ce temps, le choeur chantait - et chante toujours là où la cérémonie a été maintenue - le psaume XV qui exprime la joie de celui qui appartient au Seigneur. Que d'émotions sont attachées à un tel souvenir pour ceux qui l'ont vécu ! Oui, notre héritage est magnifique (cf Ps XV,6)! Mais si cet héritage l'est d'une manière toute spéciale pour ceux qui se sont totalement consacrés à Dieu, qui ont quitté «maison, , frères, soeurs, père, mère, femme, enfant ou terre » (Mt 19,29) à cause du Christ, c'est aussi l'héritage proposé à tout chrétien, à tout homme. Bienheureux celui qui a des oreilles pour entendre !

 

Abbé Hugues de MONTJOYE


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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 15:59

 


N

ous avons la grâce de vivre dans un diocèse qui a le privilège d’avoir une liturgie propre. De même, par exemple, que le diocèse de Milan est riche de son rite « ambrosien » ou « milanais », ou que le diocèse de Tolède possède son rite « mozarabe », de même celui de Lyon  bénéficie de son « rite lyonnais » ou « romano-lyonnais » (pour être précis). C’est ce rite que le saint curé d’Ars célébrait chaque jour.[1]  Il nous est donc bon et profitable de connaître et de nous pencher sérieusement sur cette richesse de l’Eglise qui est tombée en désuétude depuis quelques années mais qui ne demande qu’à vivre « pour la gloire de Dieu et le salut des âmes » et que nous nous efforçons de servir en le célébrant le samedi et le dimanche à 9h00.

Je vous propose donc un premier commentaire de ses textes et rites propres. J’espère que la série, qui débute dans ce bulletin, sera longue et fructueuse pour tous. Je ne retiendrai que les rites et gestes qui se distinguent de la forme extraordinaire du rite romain.

Première différence notoire avec le rite romain : les « prières au bas de l’autel ».  Avant le « confiteor » un beau dialogue s’établit entre le célébrant et les fidèles. Le prêtre dit en particulier : « Louez le Seigneur car il est bon », « car sa miséricorde est éternelle ». Voilà une belle introduction à notre confession ! Reconnaître ses péchés c’est faire œuvre de vérité, mais c’est aussi (et même premièrement) confesser, proclamer que le Seigneur est plus grand que nos péchés, que sa miséricorde est la source de notre espérance. Nous pouvons confesser nos péchés dans la paix car Dieu est miséricorde et qu’il accueille toujours le cœur contrit et humilié de son enfant.

Après la confession du prêtre et l’intercession des fidèles pour celui-ci en vertu de leur sacerdoce commun et baptismal, les fidèles eux-mêmes se reconnaissent pécheurs et demandent l’intercession de toute la cour céleste et du ministre consacré. Le prêtre répond à leur confession : « Amen, frères, par la puissance de la sainte croix, l’intercession de la bienheureuse et glorieuse Marie toujours vierge et les mérites de tous les saints et saintes de Dieu. Que le Dieu tout-puissant nous fasse miséricorde et pardonne tous nos péchés, et que notre Seigneur Jésus-Christ nous conduise avec ses saints à la vie éternelle ». Les fidèles répondent : « amen ». Puis le prêtre reprend : «  Que le Père tout-puissant, le Seigneur clément et miséricordieux, vous accorde, par votre confession, votre contrition, votre pénitence, votre réparation et l’amendement de votre vie, l’absolution et la pleine rémission de tous vos péchés ». « Amen »disent les fidèles.

Ces prières sont admirables et très riches. Elles soulignent le fondement de notre espérance : la croix de Jésus, et la communion des saints. Le rite lyonnais insiste sur toutes les dispositions intérieures et sur les œuvres que nous sommes appelés à accomplir avec la grâce de Dieu afin d’obtenir la rémission totale de nos péchés, et ainsi, avoir un cœur pur capable de voir Dieu sans délai. Cette absolution a pour but la rémission de nos péchés véniels avant d’offrir le saint sacrifice de la croix glorieuse mais elle nous invite aussi à la confession sacramentelle et une véritable conversion.

Suite le mois prochain…

 

Abbé Laurent Spriet +




[1]       Lors de sa nomination à Ars en 1818, la paroisse était rattachée au diocèse de Lyon. Le diocèse de Belley sera recréé en 1822, mais ne reprendra le rite romain qu'en 1864, après la mort du saint curé.

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 15:57

I

l est vraiment juste et nécessaire, c’est notre devoir et c’est notre salut, de vous rendre grâces toujours et partout, Seigneur, Père saint, Dieu éternel et tout-puissant, par le Christ notre Seigneur. Lui qu’en votre miséricorde et votre fidélité vous avez promis comme Sauveur au genre humain en perdition : dont la vérité instruirait les ignorants, dont la sainteté justifierait les impies, dont la force soutiendrait les faibles. Maintenant donc qu’approche le moment où doit venir celui que vous allez envoyer et que luit déjà le jour de notre délivrance, confiants en vos promesses, nous exultons de saintes joies. C’est pourquoi, avec les Anges et les Archanges, avec les Trônes et les Dominations, avec la troupe entière del’armée céleste, nous chantons une hymne à votre gloire, redisant sans fin.

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 15:55

 


L

es messes « Rorate » sont ainsi appelées en raison de l'Introït "Rorate, cœli, desuper… Cieux répandez d'en-haut". Leur origine serait à rechercher au XVe siècle, dans les régions alpines. Initialement, la Messe « Rorate » était une messe votive en l'honneur de Marie, Mère de Dieu, et fut donc célébrée essentiellement les samedis du temps de l'Avent. Elle fut aussi appelée "Office angélique" (parce qu'on lisait l'évangile de l'Annonciation : Lc. 1, 26-38) ou "Messe dorée". La particularité de la messe Rorate est qu'on la célèbre à la lumière des cierges. Pour donner à l'Avent son empreinte particulière, on peut donc célébrer une telle messe « Rorate » une ou plusieurs fois, les jours de férie du temps de l'Avent – mais seulement jusqu'au 16 décembre, selon les Normes de l'Église. L'important est qu'elle ait une certaine solennité, qu'on célèbre à la lumière des cierges, et qu'on chante de manière appropriée le « Rorate cœli » comme chant d'entrée.

N

ous chanterons la messe « Rorate » les samedis 3, 10 et 17 décembre à 7h30. Un petit-déjeuner sera offert à la MSB pour ceux qui sont à la messe.

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APOSTOLAT DE LA PRIERE

2012


(Du Vatican, le 31 décembre 2008 ;
Agence Fides 3/2/2009)

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Septembre 2012

Intentions du Saint-Père

 

Intention Générale :

 

 

 

Pour que les responsables politiques agissent toujours avec honnêteté, intégrité et amour de la vérité. 

 

 

 

Intention Missionnaire

 

   Pour que les communautés chrétiennes se rendent disponibles à l’envoi de missionnaires, prêtres, laïcs, et augmentent leur soutien concret en faveur des Eglises les plus pauvres.