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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 19:16

·         Editorial de l’abbé de Montjoye

o   Mois du rosaire, des saints anges et de tant de saints

·         Articles de l’abbé spriet

o   Prier son chapelet devant le Saint-Sacrement exposé ?

o   Prier le rosaire pour l’unité

·         Vie de la paroisse

o   Retour su Septembre

o   Des nouvelles de l’Abbé Leroux

o   Conseil pastoral

·         Textes édifiants

o   Préface des Saints

o   L’évangile tel qu’il m’a été révélé

o   Littérature –Paul Verlaine

·         Services, bonnes volontés

o   Chorales, service de messe, équipes diverses

·         Dates à retenir

   Annonces diverses

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 19:14

L

e mois d'octobre est connu pour être le mois du rosaire, et nous voulons, cette année encore insister sur ce point tant il est important. Mais, avant d'y revenir, rappelons aussi qu'il est le mois des saints anges, en raison de la fête des saints anges gardiens, le 2 octobre (pas fêtée cette année puisqu'elle tombe un dimanche), sans oublier saint Raphaël, le 24 octobre. N'oublions pas ces puissants protecteurs que Dieu nous a donnés. N'oublions-nous pas trop facilement notre ange gardien, pourtant fidèle compagnon ? Reconnaissons notre coupable ingratitude, en même temps que notre légèreté, puisque négliger la prière à notre céleste gardien, c'est manquer sottement les grâces qui nous étaient destinées et ô combien nécessaires ! Parlons-lui souvent, confions-nous à lui, remercions-le, comme Tobie avec Raphaël, demandons-lui de garder toujours notre cœur et notre esprit tourné vers ce Dieu qu'il contemple dans la lumière de gloire, pendant que nous cheminons laborieusement dans l'obscurité de la foi. Invoquons-le dès le réveil dans notre prière matinale (à ne pas manquer, s'il vous plaît!), réfugions-nous sous ses ailes dans les tentations et les dangers. Le mois d'octobre fait encore défiler sous nos yeux quantité de frères et de sœurs dans le Christ, qui après avoir lutté ici-bas selon les règles, ont remporté la couronne impérissable : la petite et la grande Thérèse (3 et 15 octobre), toutes deux maîtresses incomparables de la vie spirituelle et de la vie d'oraison, saint Francois d'Assise (4 octobre), géant lui aussi de sainteté, capable de nous redonner le goût des béatitudes (comment a-t-on pu le perdre ?), un saint Bruno (6 octobre), héraut de l'absolu de Dieu, de sa grandeur, de sa beauté ineffable. A côté de Dieu, la terre paraît bien petite et incapable de nous satisfaire. On peut citer encore sainte Marguerite-Marie (le 17 octobre), confidente du Cœur de Jésus, chargée de rappeler l'Amour du Sauveur pour les hommes, Amour fou, et donc incompris, même de ses intimes dont Il se plaint douloureusement ; Amour blessé  qui attend des cœurs compatissants capables d'un sursaut d'amour pour consoler Celui qui ne sait qu'aimer. La liste continue : saint Luc, le 18 octobre, l'évangéliste de l'enfance et des paraboles de la miséricorde, celui à qui l'on doit une des plus belles pages de toute la littérature : l'évangile de l'Annonciation (« Missus est... »). Impossible de s'en lasser ! D'autres saints moins connus mais non sans relief : saint François Borgia (à ne pas confondre avec César Borgia, moins recommandable), saint Pierre d'Alcantara, un des directeurs spirituels de Sainte Thérèse d'Avila (qu'il faudrait plutôt appeler de son vrai nom : « de Jésus »), qui a écrit un beau petit traité sur l'oraison ; saint Jean de Kenty, saint Simon et saint Jude, apôtres, et cousin de Jésus pour le second. Et ajoutons à cela nos saint Lyonnais, le Père Chevrier (2 octobre), ou encore saint Viateur. Que de modèles à imiter, eux-mêmes n'étant que les imitateurs du Seigneur ! Faisons-nous des amis parmi les saints. Choisissons quelques bons amis que l'on aime à retrouver souvent, qui parlent à notre âme et nous rendent la sainteté attrayante. Il est légitime d'avoir des préférences, pourvu qu'elles ne nous empêchent pas de reconnaître en tous la grâce de Dieu dans sa diversité. Il faudrait relire ici la préface des saints, propre aux diocèses de France (cf infra). Elle est très belle et très riche. « En couronnant les saints, ce sont ses propres dons que Dieu couronne ». Tout ce culte voué aux anges et aux saints est appelé culte de « dulie ». Mais au-dessus de ce culte de « dulie » prend place un culte spécial de vénération, qui n'est pas encore l'adoration, due à Dieu seul : c'est le culte voué à la Très sainte Vierge Marie, Mère de Dieu (fête le 11 octobre) et notre mère, Reine du ciel et de la terre, reine des anges eux-mêmes. Un terme a été créé pour le distinguer des autres formes de dévotion : on parle de culte « d'hyperdulie ». Le livre de l'Imitation du Christ dit: « Mieux vaut avoir la componction que d'en connaître la définition ». Nous pouvons transposer : mieux vaut aimer la sainte Vierge plus que toutes les créatures, comme Jésus aimait sa sainte Mère, chef d'oeuvre de toute la création, que de connaître la définition de l'hyperdulie ! Le mois d'octobre nous offre deux fêtes mariales : N-D du Très Saint Rosaire (7 octobre) et la maternité divine de Marie (le fait qu'elle soit mère de Dieu). C'est bien en raison de sa maternité divine que Marie possède un tel pouvoir sur le cœur de son Divin Fils. Que pourrait-Il refuser à sa Mère ? Qui pourrait résister aux demandes d'une telle mère ? Ceci nous donne l'occasion de revenir, une fois encore, sur le chapelet et l'importance, mieux encore l'urgence de le réciter fidèlement. Entendons les appels répétés de notre Mère du Ciel à la récitation quotidienne du chapelet. Portons dans notre prière les grandes intentions de l'Eglise, le retour à l'unité catholique de ceux qui s'en sont séparés, le réveil de ceux dont la foi s'est engourdie, pour les persécutés, les malades, les agonisants, mais aussi pour nos intention personnelles ou familiales. La prière élargit notre cœur  aux dimensions du cœur de Dieu. Le chapelet, malgré sa monotonie, nous aide à persévérer dans la prière, à la prolonger, et à entrer dans une prière pas seulement vocale (ou nous pensons aux mots que nous prononçons, mais aussi contemplative. Jean-Paul II demandait aux paroisses et aux familles chrétiennes d'être des écoles de prière ; le chapelet est un moyen privilégié pour répondre à son invitation. A vos chapelets !

 

Abbé Hugues de Montjoye + recteur


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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 19:13

 

C

’est ce que notre Communauté propose de 18h à 18h30 en semaine à l’église Saint-Georges (juste avant la messe célébrée à 18h30). Cette pratique peut sembler inhabituelle à certaines personnes et, par le fait-même, susciter des interrogations : est-ce une attitude légitime ? Est-ce une bonne idée ? Est-elle recommandée par l’Eglise ? Ou bien est-ce une idée saugrenue, voire néfaste ? Telle est la problématique. Il ne faut pas l’évacuer d’un revers de la main. Nous avons avantage à nous pencher sérieusement sur la question…

Pour y répondre, nous pouvons d’abord nous demander : quel est le but du chapelet ? A la suite de St Louis-Marie Grignion de Montfort, le Bienheureux Jean-Paul II nous répond : « Réciter le Rosaire n'est rien d'autre que contempler avec Marie le visage du Christ » (Rosarium Virginis Mariae, n° 3). Or, exposer à nos regards le Christ réellement, vraiment, substantiellement présent dans l’Eucharistie c’est vouloir contempler son visage. Dire son chapelet devant le Saint-Sacrement c’est donc proposer « l’objet » de notre contemplation à nos yeux. Celui que je contemple avec mon chapelet, est là devant moi.

Si nous pouvons tout à fait réciter notre chapelet sans méditer sur la vie du Seigneur et de sa sainte Mère, il n’empêche qu’en soi, idéalement, il faudrait contempler tel ou tel « mystère » pendant que nous récitons notre dizaine d’ « Ave Maria ». Pour contempler les mystères de notre salut, certaines personnes peuvent préférer fermer leurs yeux. D’autres, au contraire, souhaitent les ouvrir et les porter sur la présence eucharistique du Seigneur. Loin de les distraire, cette présence les aide à contempler Jésus en compagnie de la Vierge Marie.

Car comprenons bien, qu’au fond, le chapelet ne cherche pas à tourner notre cœur vers le Sainte-Vierge mais vers son divin Fils. Le chapelet est une prière essentiellement centrée sur le Christ avant de l’être sur la Vierge Marie. Marie nous conduit toujours à Jésus. Elle est toute relative à Jésus.

Par ailleurs, le but de l’exposition du Saint-Sacrement c’est l’adoration du Seigneur. Or, le chapelet nous donne d’adorer le Seigneur à travers la méditation des différents événements majeurs de sa vie. Il est donc manifeste que les buts du chapelet et de l’adoration eucharistique sont non-contradictoires. Ils sont même identiques. Il s’agit de contempler et d’adorer le Seigneur. Pourquoi ne pas le faire avec la Vierge Marie ?

Après cette petite explication théologique, il est bon et nécessaire de faire appel à l’autorité et à la certitude de jugement du Magistère de l’Eglise. Que dit l’Eglise de cette pratique ? En 2004, la « Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements » a publié des suggestions pratiques pour favoriser la célébration de « l’année de l’Eucharistie » (2004-2005) voulue par le pape Jean-Paul II. Parmi ces propositions se trouve celle de réciter son chapelet devant le Saint-Sacrement exposé : « La Lettre apostolique Rosarium Virginis Mariae nous a dernièrement aidé à dépasser une vision du Chapelet considérée comme une prière simplement mariale, en nous invitant à valoriser son caractère éminemment christologique : contempler les mystères du Christ avec les yeux et le cœur de Marie, en communion avec elle et à son exemple. S’il reste vrai que durant l’exposition du Saint-Sacrement, d’autres pratiques de dévotion ne doivent pas être accomplis en l’honneur de la Vierge Marie et des Saints (cf. Directoire piété populaire, 165), on comprend cependant que le Magistère n’exclue pas la prière du Chapelet : c’est, en effet, en raison de ce caractère qu’il convient de la favoriser et de la répandre » (n°16). Cette même congrégation avait déjà précisé en 2001 dans son « Directoire sur la piété populaire et la liturgie » : « à cause du lien étroit qui unit Marie au Christ, la méditation des mystères de l’Incarnation et de la Rédemption du Rosaire peut contribuer à donner à la prière [devant le Saint-Sacrement exposé] une orientation profondément christologique » (n° 165). Enfin, le pape Jean-Paul II lui-même nous invite à associer récitation du Rosaire et adoration eucharistique : « Le Rosaire lui-même, entendu dans son sens le plus profond, biblique et christocentrique (…) pourra être une voie particulièrement adaptée à la contemplation eucharistique, réalisée en compagnie de Marie et à son école » (Mane nobiscum Domine, n°18).

Pour finir, nous pouvons en appeler à l’exemple donné par le Bienheureux Jean-Paul II et par notre Saint-Père le pape Benoit XVI : tous deux ont prié et médité leur chapelet devant le Saint-Sacrement exposé. A nous de faire de même et de profiter de cette grâce que la Communauté de S. Georges nous offre. Spécialement en ce « mois du Rosaire » qu’est le mois d’octobre.

Abbé Laurent Spriet +

 

Rappel : une indulgence plénière (rémission de la peine temporelle due aux péchés déjà pardonnés par le Seigneur dans le sacrement de pénitence) est accordée par l’Eglise à celui qui récite son chapelet (les cinq dizaines à la suite) dans une église, un oratoire public, en famille, dans une communauté religieuse, dans une association de piété  en joignant à la récitation la méditation des mystères; dans les autres cas, indulgence partielle est accordée (manuel des indulgences n°17). En plus de cette récitation, il faut joindre les conditions habituelles : s’être confessé à une date proche, communier sacramentellement le jour même, prier aux intentions du Souverain Pontife et n'avoir aucune attache au péché véniel.

Chaque jour indulgence plénière par la récitation commune du chapelet à l'église à 18h

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 19:10


 

O

n ne peut pas être « pour l’œcuménisme »[1] et tordre le nez lorsqu’on entend que le pape tend la main à Mgr Fellay. On ne peut pas lire l’Evangile et entendre Jésus prier en disant : « Père, (…) je ne prie pas pour eux seulement [les apôtres], mais aussi pour ceux qui, par leur prédication, croiront en moi. Pour que tous ils soient un, comme vous, mon Père, vous êtes en moi, et moi en vous, pour que, eux aussi, ils soient un en nous, afin que le monde croie que vous m'avez envoyé» (Jn 17, 20-21), et ne pas souhaiter que Mgr Fellay accepte le « préambule doctrinal » que le pape lui a fait parvenir, via la « Congrégation pour la Doctrine de la Foi ». On ne peut pas être fidèle du diocèse de Lyon dans la grande tradition de S. Irénée, se dépensant pour l’unité des chrétiens, ou encore sous la houlette du Cardinal Philippe Barbarin dont la devise est « Ut unum sint » (« Pour qu’ils soient un » Jn 17, 21), sans vouloir que la Fraternité Saint-Pie X retrouve la pleine communion avec l’Eglise catholique « hiérarchique notre Mère »[2].

Personne ne peut rester oisif devant l’urgence de l’unité visible des chrétiens. Aucun baptisé n’a le droit de déserter cette question. La division des chrétiens est « un objet de scandale et elle fait obstacle à la plus sainte des causes : la prédication de l'Evangile à toute créature »[3]. Aussi je vous invite tous en ce mois d’octobre, en ce « mois du Rosaire », à prier pour l’heureux aboutissement des échanges entre la Fraternité Saint-Pie X et le Saint-Siège. D’autant plus que Mgr Bernard Fellay consultera les principaux responsables de sa Fraternité à Albano, en Italie, les 7 et 8 octobre 2011. Or le 7 octobre, comme chacun sait, c’est la fête de « Notre-Dame du très Saint-Rosaire ». La Sainte Vierge a protégé l’Europe de l’invasion musulmane en 1571 (Lépante), qu'elle écoute nos prières en 2011.

Le démon est le plus grand diviseur. On le combat par le jeûne et la prière. Notre prière coopère mystérieusement au plan de Dieu sur le monde[4]. C’est une question de foi : avons-nous foi en l’efficacité de la prière ? Avons-nous foi en l’intercession de la Vierge Marie auprès de son divin Fils ?

Merci à tous ceux et celles qui offriront petits sacrifices et prières avec un grand amour de Dieu à l’intention de cette réconciliation fraternelle et ecclésiale.

Abbé Laurent Spriet +

 



[1]              Le vrai, l’œcuménisme catholique qui veut l’unité des chrétiens dans la charité et la vérité, dans l’unique Eglise du Christ fondée sur Pierre et ses successeurs.

[2]              Expression usitée par S. Ignace de Loyola dans ses « Exercices spirituels ».

[3]              Vatican II, Unitatis redintegratio n° 1.

[4]              Cf. CEC 2738 « La prière chrétienne est coopération à sa Providence, à son Dessein d'amour pour les hommes ».

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 19:09

 

Nous avons pu ouvrir l'église non-stop samedi 17 et dimanche 18 septembre pour les journée du patrimoine. Beaucoup de passage encore cette année, dans un recueillement favorisé par les disques de Fontgombault qui passaient en sourdine. Une belle assistance aux deux concerts, le concert de chants corses le samedi soir, avec le choeur « Asculta », et le concert grégorien et orgue le dimanche, avec nos chanteurs et Anne Pinatelle. Ce fut très beau et apprécié de tous. A renouveler.

 

La rentrée des différents groupes semble prometteuse. Plus d'une quarantaine d'enfants au catéchisme le mercredi matin (de la GS au CM2). Le cours commence à l'église par prière et chants, puis les groupes se séparent pour le cours (4 niveaux). Une fois par mois les enfants seront formés à l'adoration eucharistique avant le cours, et une messe trimestrielle regroupera encore tout le monde. L'ambiance est bonne et les mamans ne font pas que papoter : certaines travaillent comme des abeilles (catéchisme, secrétariat, ménage...). Merci à elles ! Nous comptons enfin sur les prières de toute la communauté pour les enfants et pour ceux qui cherchent à transmettre les rudiments de la foi ! Une belle et passionnante mission !

Un nouveau groupe dynamique a démarré cette année : les lycéens, qui se sont retrouvés à une vingtaine autour de  l'abbé Spriet pour étudier le nouveau catéchisme distribué par le Pape Benoît XVI aux JMJ : « Youcat ». Une bonne nouvelle après les tentatives laborieuses des deux années passées.

Un bon groupe d'étudiants a également pu se rassembler, et nous pensons que le groupe des jeunes pros (25-30 ans) pourra démarrer avec un nombre suffisant. Pour les collégiens, nous attendons encore de faire le point, mais des cours sont envisagés  pour eux le mercredi après-midi. Si vous êtes intéressés, vous pouvez nous contacter.

Enfin, un groupe de soutien catéchétique pour ceux qui ne peuvent pas venir le mercredi matin, en lien avec les Trois Blancheurs (édités par la Fraternité Saint-Pierre) va démarrer début octobre, à raison d'une rencontre par mois (mais à condition que l'enfant fasse ses devoirs à la maison chaque semaine en suivant le programme). Egalement merci de nous contacter, si ce n'est déjà fait.

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 19:07

 

Chers amis de Saint-Georges,

Le mois de septembre est passé bien vite avec la nouvelle installation dans la paroisse Saint-Michel-en-Rhône-et-Loire. Elle comprend 13 clochers, dont trois dans la Loire ; plus la communauté Saint-Roch pour les fidèles de Tarare-Amplepuis-Thizy ayant la messe et les sacrements selon la forme extraordinaire du rit romain. Les principales communautés sont au Nord :Cours-la-Ville, et au Sud : Thizy et Bourg-de-Thizy. L’ensemble regroupe 14.000 habitants. Un prêtre de 70 ans me seconde avec l'apostolat surtout dans les hôpitaux et maisons de retraite (mais il est actuellement malade – priez pour lui)-), un second prêtre de  la même génération vient de Lyon le samedi soir et reste jusqu’au mercredi matin, assurant ainsi la permanence lors de mon passage à Lyon du lundi midi - ce qui me permet d'avoir de bonnes nouvelles de Saint-Georges et de l'année de propédeutique-,au mardi soir, pour travailler à l’officialité, passer au collège et célébrer la messe à l’école Saint-Dominique-Savio. Également un diacre célibataire aide beaucoup pour célébrer les baptêmes (100 par an), les mariages (30-40), et les funérailles (250). Les enfants du catéchisme, avec les groupes des villages, les écoles et collèges privés sont dans les 300, mais très peu ont des familles pratiquantes. La nouvelle évangélisation vise aussi de très nombreux parents qui ont une connaissance bien pauvre des mystères du salut et peu conscience de la nécessité de vivre du Christ, de l’eucharistie. Autrement, avec le sympathique esprit des divers villages, la paroisse est bien dynamique avec de nombreux sanctuaires à Notre-Dame, de nombreux groupes de paroissiens qui aident en de nombreux services  et un jumelage avec des paroisses du Liban. Mgr J-P Batut viendra le dimanche 9 octobre pour mon installation canonique comme nouveau curé à la messe de 10h à Cours. Je confie cet apostolat à vos prières et vous assure des miennes.             

Abbé Tancrède Leroux

 

Le mot « installation » vient de « stalle » : le nouveau pasteur d’une communauté était accompagné autrefois jusqu’à ce lieu symbolique de la mission qui lui était confiée. Cette mission, le « soin des âmes » (cura animarum, d’où vient le terme « curé ») comprend trois composantes, qui découlent directement du sacerdoce du Christ :

1. Le Christ est la Parole de Dieu faite chair. Le prêtre, et en particulier le curé, reçoit mission d’annoncer et d’enseigner cette parole, pour que le peuple qui lui est confié devienne un peuple de prophètes.

2. Le Christ est le Grand Prêtre de la nouvelle Alliance. Le prêtre, et en particulier le curé, reçoit mission de célébrer les sacrements qui transmettent la vie divine, pour que le peuple qui lui est confié devienne un peuple de prêtres.

3. Le Christ est le Bon Pasteur qui prend la tête de ses brebis et donne sa vie pour elle. Le prêtre, et en particulier le curé, reçoit mission de conduire dans l’unité, pour que le peuple qui lui est confié devienne un peuple de rois (cf. 1 Pierre 2, 9-10). La liturgie de la messe d’installation met en lumière ces trois éléments, avant l’évangile (mission d’enseignement), avant le canon  ou prière eucharistique (mission de sanctification), et au moment du geste de paix (mission pastorale d’autorité et de gouvernement).

 

Prière de l’évêque : « N., en vous nommant curé de cette paroisse, je vous donne part à la mission d'enseigner que le Seigneur m’a confiée comme successeur des Apôtres. C'est pourquoi vous annoncerez à tous l'Evangile de Jésus-Christ, Seigneur et Sauveur. Fidèlement vous donnerez la nourriture de la Parole de Dieu au peuple chrétien, par la prédication, la catéchèse et toutes les autres formes de réflexion spirituelle et d'approfondissement doctrinal. Vous annoncerez l'Evangile, la Bonne Nouvelle du Salut, à ceux qui l'ignorent. Vous exercerez cette mission avec les prêtres et les diacres. Vous encouragerez tous les fidèles à être les témoins de l'amour de Dieu, selon la grâce de leur baptême. Que Dieu bénisse votre ministère et qu'il soit dans votre cœur et sur vos lèvres pour que vous proclamiez la Bonne Nouvelle, au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, Amen. »

 

Nouvelle adresse de l'abbé Leroux :

Presbytère: 41 rue Aimé Christophe 69240 Pont-Trambouze

tél : 04 74 897 168 /ou : 06 68 237 250

adresse courriel :  stmleroux@gmail.com

NB : l'ancienne adresse courriel de l'abbé Leroux n'est plus en service

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 19:06

 

Le Conseil pastoral de notre communauté qui était en construction l'an dernier a été réorganisé pour une plus grande efficacité et plus grande souplesse. Les membres, moins nombreux (12 maximum), sont nommés par le recteur pour un an (de septembre à juin) reconductible, de manière à permettre un renouvellement plus fréquent de l'équipe.

La liste arrêtée pour l'année en cours est la suivante : Catherine Beligné, Philippe ou Hélène Brevet, Alix Chataignon, Christophe Curral, Brigitte Horiot, Dominique ou Cécile Larroque, Marie-Hermine de Magneval, Caroline Marois, Bernard Perreau, Olivier Radius, Isabelle Tixier, Thierry Villette.

Je remercie tous ceux qui ont accepté de participer à ce conseil l'an dernier, et ceux qui nous rejoignent cette année. Nous rappelons que le but du conseil pastoral est d'aider le recteur dans l'exercice de sa charge, par une réflexion commune sur la vie paroissiale et les projets à mettre en œuvre. C'est un organe consultatif , les décisions revenant à celui qui a reçu la mission canonique (le recteur).

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 19:05

I

l est vraiment juste et nécessaire, c’est notre devoir et c’est notre salut, de vous rendre grâces toujours et partout, Seigneur, Père saint, Dieu éternel et tout-puissant :Vous trouvez votre gloire dans l’assemblée des Saints et, en couronnant leurs mérites, vous couronnez vos propres dons. En eux, vous avez voulu que nous trouvions une vie qui nous serve d’exemple, une communion qui nous donne une famille, une prière qui nous soit un secours ; afin qu’environnés d’une telle nuée de témoins, nous courrions sans défaillance au combat qui nous est proposé et recevions avec eux la couronne impérissable de la gloire. Par Jésus-Christ Notre-Seigneur, dont le sang nous procure l’entrée au Royaume éternel. Par lui les Anges adorent en tremblant votre Majesté, et tous les chœurs des Esprits célestes la célèbrent, unis dans une même allégresse. A leurs chants, nous vous prions, laissez se joindre aussi nos voix pour proclamer dans une humble louange.

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 19:04

 

B

ien des fois je n'attends même pas qu’on m’appelle quand je vois mes fils en danger. Et bien des fois, j'accours aussi pour celui qui est envers moi un fils ingrat.

Vous dormez ou bien vous êtes pris par les occupations de la vie. Moi je veille et je prie pour vous. Ange de tous les hommes, je me tiens penché sur vous et rien ne m'est plus douloureux que de ne pouvoir intervenir parce que vous refusez mon secours en préférant  agir par vous-même , ou, ce qui est pire, en demandant l’aide au mal. Comme un père qui s’entend dire par un fils :  « Je ne  t’aime pas, je ne veux pas de toi ; sors de ma maison », je reste humilié et affligé. Mais si seulement vous ne me commandez pas « va-t-en » et si vous êtes seulement distrait par la vie, je suis l’éternel veilleur, prêt à venir, avant même d’être appelé. Et si j’attends que vous me disiez une parole, parfois je l’attends, c’est pour m’entendre appeler. Quelle caresse, quelle douceur de m’entendre appeler par les hommes ! Sentir qu’ils se souviennent que je suis le Sauveur.

Et je ne dis pas quelle joie infinie me pénètre et m’exalte quand il y a quelqu’un qui m’aime et m’appelle sans attendre l’heure du besoin. Il m’appelle parce qu’il se remplit d’une joie semblable à la mienne rien qu’à m’appeler : « Jésus, Jésus », comme font les enfants quand ils appellent : « maman, maman » et qu’il leur semble que le miel s’écoule sur leurs lèvres parce que le seul mot « maman » apporte avec lui la saveur des baisers maternels.

Je veux que vous ayez foi. Mais, si vous l’avez, je viens et je vous soustrais au danger. Oh ! si la terre savait dire : « maitre, Seigneur, sauve-moi ! » Il suffirait d’un cri, mais de toute la terre, pour que instantanément Satan et ses séides tombent vaincus. Mais vous ne savez pas avoir la foi. Je vais, multipliant les moyens pour vous amener à la foi. Mais ils tombent dans votre vase comme une pierre dans la vase des marais et ils y restent ensevelis.

Vous ne voulez pas purifier les eaux de votre esprit, vous aimez être une fange putride. Peu importe. Je fais mon devoir de Sauveur éternel. Et si je ne peux sauver le monde parce que le monde ne veut pas être sauvé, je sauverai du monde ceux qui, parce qu’ils m’aiment comme je dois être aimé, n’appartiennent plus au monde.

 Maria Valtorta (Extrait du chapitre 138, tome 4, p 336)

 

Maria Valtorta (1897-1961) est une mystique italienne qui a écrit une vie de Jésus d'après de prétendues révélations et visions. Le caractère surnaturel des visions n'a pas été reconnu par l'Eglise. L'oeuvre doit être prise comme une œuvre littéraire et lue avec discernement.

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 19:02

 


                    I

Mon Dieu m’a dit: Mon fils, il faut m’aimer. Tu vois

Mon flanc percé, mon coeur qui rayonne et qui saigne,

Et mes pieds offensés que Madeleine baigne

De larmes, et mes bras douloureux sous le poids

 

De tes péchés, et mes mains! Et tu vois la croix,

Tu vois les clous, le fiel, l’éponge et tout t’enseigne

A n’aimer, en ce monde où la chair règne,

Que ma Chair et mon Sang, ma parole et ma voix.

 

Ne t’ai-je pas aimé jusqu’à la mort moi-même,

O mon frère en mon Père, ô mon fils en l’Esprit,

Et n’ai-je pas souffert, comme c’était écrit?

 

N’ai-je pas sangloté ton angoisse suprême

Et n’ai-je pas sué la sueur de tes nuits,

Lamentable ami qui me cherches où je suis?»

 

                    II

J’ai répondu: Seigneur, vous avez dit mon âme.

C’est vrai que je vous cherche et ne vous trouve pas.

Mais vous aimer! Voyez comme je suis en bas,

Vous dont l’amour toujours monte comme la flamme.

 

Vous, la source de paix que toute soif réclame,

Hélas! Voyez un peu mes tristes combats!

Oserai-je adorer la trace de vos pas,

Sur ces genoux saignants d’un rampement infâme?

 

Et pourtant je vous cherche en longs tâtonnements,

Je voudrais que votre ombre au moins vêtît ma honte,

Mais vous n’avez pas d’ombre, ô vous dont l’amour monte,

 

O vous, fontaine calme, amère aux seuls amants

De leur damnation, ô vous toute lumière

Sauf aux yeux dont un lourd baiser tient la paupière!

 

                    III

—Il faut m’aimer! Je suis l’universel Baiser,

Je suis cette paupière et je suis cette lèvre

Dont tu parles, ô cher malade, et cette fièvre

Qui t’agite, c’est moi toujours! Il faut oser

 

M’aimer! Oui, mon amour monte sans biaiser

Jusqu’où ne grimpe pas ton pauvre amour de chèvre,

Et t’emportera, comme un aigle vole un lièvre,

Vers des serpolets qu’un ciel cher vient arroser.

 

O ma nuit claire! ô tes yeux dans mon clair de lune!

O ce lit de lumière et d’eau parmi la brune!

Toute celle innocence et tout ce reposoir!

 

Aime-moi! Ces deux mots sont mes verbes suprêmes,

Car étant ton Dieu tout-puissant, je peux vouloir,

Mais je ne veux d’abord que pouvoir que tu m’aimes.

 

(…)

 

 

 


                     VI

—Seigneur, j’ai peur. Mon âme en moi tressaille toute.

Je vois, je sens qu’il faut vous aimer. Mais comment

Moi, ceci, me ferais-je, ô mon Dieu, votre amant,

O Justice que la vertu des bons redoute?

 

Oui, comment? Car voici que s’ébranle la voûte

Où mon coeur creusait son ensevelissement

Et que je sens fluer à moi le firmament,

Et je vous dis: de vous à moi quelle est la route?

 

Tendez-moi votre main, que je puisse lever

Cette chair accroupie et cet esprit malade.

Mais recevoir jamais la céleste accolade,

 

Est-ce possible? Un jour, pouvoir la retrouver

Dans votre sein, sur votre coeur qui fut le nôtre,

La place où reposa la tête de l’apôtre?

 

                    VII

—Certes, si tu le veux mériter, mon fils, oui,

Et voici. Laisse aller l’ignorance indécise

De ton coeur vers les bras ouverts de mon Église,

Comme la guêpe vole au lis épanoui.

 

Approche-toi de mon oreille. Épanches-y

L’humiliation d’une brave franchise.

Dis-moi tout sans un mot d’orgueil ou de reprise

Et m’offre le bouquet d’un repentir choisi.

 

Puis franchement et simplement viens à ma table.

Et je t’y bénirai d’un repas délectable

Auquel l’ange n’aura lui-même qu’assisté,

 

Et tu boiras le Vin de la vigne immuable,

Dont la force, dont la douceur, dont la bonté

Feront germer ton sang à l’immortalité.

 

(...)

Et pour récompenser ton zèle en ces devoirs

Si doux qu’ils sont encore d’ineffables délices,

Je te ferai goûter sur terre mes prémices,

La paix du coeur, l’amour d’être pauvre, et mes soirs

 

Mystiques, quand l’esprit s’ouvre aux calmes espoirs

Et croit boire, suivant ma promesse, au Calice

Éternel, et qu’au ciel pieux la lune glisse,

Et que sonnent les angélus roses et noirs,

 

En attendant l’assomption dans ma lumière,

L’éveil sans fin dans ma charité coutumière,

La musique de mes louanges à jamais,

 

Et l’extase perpétuelle et la science,

Et d’être en moi parmi l’aimable irradiance

De tes souffrances, enfin miennes, que j’aimais!

 

Paul VERLAINE, Sagesse II, IV


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(Du Vatican, le 31 décembre 2008 ;
Agence Fides 3/2/2009)

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