Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 16:59

 

Alors que le Christ est entré le premier dans la Vie éternelle après être passé par la mort, il ne veut pas nous laisser derrière Lui. Durant ses trois années de vie publique, il avait appelé ses disciples à le suivre: «Si quelqu’un veut être mon disciple, (…) qu’il me suive» (Mt 16, 24). Il ne s’agissait pas de le suivre seulement jusqu’à la croix, mais de le suivre toujours. « Viens, suis-moi!» (Mt 19, 21) Il faut le suivre pour aller au Père «Nul ne va au Père que par moi» (Jn 14, 6). Voilà la loi à laquelle on ne peut se dérober. Mais on ne suit pas le Christ comme on suit un maître impitoyable et tyrannique. C’est pourquoi il s’est présenté lui-même sous les traits du bon Pasteur qui donne sa vie pour ses brebis. «Je suis le bon Pasteur. Le bon Pasteur donne sa vie pour ses brebis (...). Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent, comme mon Père me connaît et que je connais le Père» (Jn 10, 11sq).

Le Christ nous connaît parfaitement, intimement. Il sait nos faiblesses, nos lâchetés, nos peurs, nos blessures, mais aussi notre bonne volonté, notre volonté d’aimer, nos désirs et nos espoirs les plus secrets. Rien ne le surprend, pas même nos chutes, puisqu’elles sont dues à une trop grande confiance en nous-mêmes, ou à un manque de confiance en Lui – ou les deux. Il sait que nous ne pouvons être fidèles que grâce à Lui, par sa grâce, ce secours divin qui nous arrache à la pesanteur de ce monde pour nous soumettre à son propre attrait. Aussi ne s’étonne-t-il pas non plus de notre fidélité et de notre sainteté quand nous consentons à cette «pesanteur» d’en-haut.

Le Christ nous connaît et il nous appelle par notre nom. Il nous appelle pour nous dire son amour et nous introduire dans sa familiarité, dans sa famille, celle du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Il nous appelle parce qu’il a un projet pour nous. Pour chacun d’entre nous, Dieu a un dessein particulier, unique, que personne ne pourra remplir à notre place, si petit et modeste soit-il. «A celui qui vaincra, je donnerai une pierre blanche, et sur cette pierre est écrit un nom nouveau que personne ne connaît, si ce n’est celui qui la reçoit» (Ap 2, 17). Dieu nous appelle donc tous, et par notre nom. Appeler, en latin, se dit «vocare», d’où le mot français de vocation. Ainsi, nous avons tous une vocation particulière. Nous devons être à l’écoute du Seigneur pour savoir ce qu’il attend de nous. «Parle, Seigneur, car ton serviteur écoute!» (1 S 3, 10). disait le petit Samuel dans sa prière. «Seigneur, que voulez-vous que je fasse?» (Ac 9, 6) doit dire tout chrétien dans sa prière. Peu nous importe, au fond, d’être ceci ou cela, pourvu que nous soyons à la place que Dieu nous a préparée. C’est d’ailleurs là que nous serons le plus heureux, puisque nous correspondrons à ce pour quoi nous sommes faits. L’épisode du jeune homme riche, dans l’évangile (Mc 10, 17-27), nous montre assez bien que dire non à Dieu ne rend pas heureux, même quand ce refus est motivé par la recherche d’un bien apparent, ici l’amour des richesses. La liberté de l’homme ne s’épanouit que dans le bien et le vrai. Autant dire que notre liberté, à laquelle nous sommes justement attachés puisqu’elle est un don de Dieu, et un don précieux, notre liberté ne s’épanouira, et nous ne nous épanouirons nous-mêmes que dans l’amour et le respect de la sainte volonté de Dieu. «Non pas ma volonté, mais la tienne!» (Lc 22, 42). Non pas comme je veux, mais comme Tu veux.

Sans cette disposition du cœur, nous sommes certains de passer à côté de l’essentiel, et nous risquons de nous rendre malheureux. Il ne s’agit donc pas de vouloir la vocation sacerdotale ou religieuse plus que le mariage, il s’agit de vouloir ce que Dieu veut. Disons-Lui: «Seigneur, si vous m’appelez à votre service et au service de votre Église dans la vie consacrée, je suis prêt. Si vous m’appellez ailleurs, je suis prêt aussi.» Le sacerdoce ou la vie religieuse ne sont pas des assurances «salut éternel», car ils ne donnent pas la sainteté d’office – hélas! –, mais en tant qu’état de vie, la vie consacrée est plus parfaite que le mariage, puisqu’elle nous fait imiter et suivre le Seigneur de plus près et nous dispose à être tout au Seigneur, sans avoir le cœur partagé (cf. 1 Co 7, 32) et jamais on ne louera assez la beauté et la gloire du sacerdoce qui nous fait renouveler chaque jour à l’autel, malgré notre indignité, le sacrifice même du Fils de Dieu en Croix. Offrir le sacrifice Rédempteur par nos mains, laver les âmes de leurs péchés, les abreuver à la fontaine de la Parole de Dieu, les nourrir du Pain de Vie, les guider vers le Père, comme le Christ, bon Pasteur, peut-il y avoir chose plus haute sur la terre? Le dimanche 15 mai, ce sera la 48ème journée mondiale de prière pour les vocations. Le Pape a publié un message que nous pouvons lire et méditer ("Proposer des vocations dans l'Eglise locale"). Ne laissons pas passer cette occasion sans prier pour que le Maître envoie de nombreux ouvriers à sa vigne (cf. Lc 10, 2), et pour nous remettre entre les mains du Seigneur s’il compte sur nous. La raréfaction des prêtres que nous connaissons en France n’est pas irréversible, surtout si nous prions et si nous faisons prier nos enfants. «Ne nous conformons pas à la mentalité de ce monde» (Rm 12, 2) si nous voulons faire de nos foyers des havres de paix où puissent naître et mûrir de belles vocations.

Abbé Hugues de MONTJOYE 

Partager cet article
Repost0
3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 16:58

 

Pour fortifier la communion de l'Eglise de Chine populaire, la commission ad hoc réunie à Rome rappelle un instrument précieux : le Catéchisme de l'Eglise catholique. Cette commission, composée de membres de l'Eglise catholique de Chine et de responsables du Vatican, a été instituée en 2007 par Benoît XVI pour étudier les questions relatives à la vie de l'Eglise en Chine populaire. Cette réunion était spécialement consacrée à la formation des séminaristes et des religieuses, en Chine et en-dehors de cette nation. Mais le message aborde aussi les difficultés que rencontre l'Eglise chinoise.

« La foi de l'Eglise, exposée dans le Catéchisme de l'Eglise catholique, à défendre même au prix de sacrifices, est le fondement sur lequel les communautés catholiques en Chine doivent grandir dans l'unité et dans la communion », « Le Saint-Père a rappelé l'importance de la formation, en particulier spirituelle, parce que la vie intérieure du chrétien, éduqué à la prière personnelle et liturgique, affronte les défis du moment actuel ».

Partager cet article
Repost0
3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 16:56


Chers frères et sœurs,

La 48ème Journée Mondiale de Prière pour les Vocations qui sera célébrée le 15 mai 2011, quatrième dimanche de Pâques, nous invite à réfléchir sur le thème: « proposer les vocations dans l’Église locale ». Il y a soixante dix ans, le Vénérable Pie XII a institué l’Œuvre Pontificale pour les Vocations Sacerdotales. […]: « La moisson est abondante, et les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson » (Mt 9,36-38).

[…] Notre attention se porte particulièrement sur la manière avec laquelle Jésus a appelé ses plus proches collaborateurs en vue de l’annonce du Règne de Dieu (cf. Lc 10,9). Avant tout, il apparaît clairement que son premier geste a été de prier pour eux: avant de les appeler, Jésus a passé la nuit seul, en prière et à l’écoute de la volonté du Père (cf. Lc 6,12), en une ascèse intérieure qui prenait de la hauteur par rapport aux réalités du quotidien. […]Au début de sa vie publique, le Seigneur a appelé quelques pêcheurs, occupés à travailler sur les rives du lac de Galilée: « Venez derrière moi, et je vous ferai pêcheurs d’hommes » (Mt 4,19). Il leur a montré sa mission messianique par de nombreux «signes» qui indiquaient son amour pour les hommes et le don de la miséricorde du Père; il les a formés par la parole et par le témoignage de sa vie afin qu’ils soient prêts à continuer son œuvre de salut; enfin, «sachant que l’heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père » (Jn 13,1), il leur a confié le mémorial de sa mort et de sa résurrection, et avant d’être élevé au Ciel, il les a envoyés dans le monde entier avec le commandement: « Allez donc! De toutes les nations, faites des disciples » (Mt 28,19).

A ceux à qui il dit: « Suis-moi! », Jésus fait une proposition exigeante et exaltante: il les invite à entrer dans son amitié, à écouter attentivement sa Parole et à vivre avec lui; il leur enseigne le don total à Dieu et à la diffusion de son Règne selon la loi de l’Évangile: « Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul; mais s'il meurt, il donne beaucoup de fruit » (Jn 12,24) […]

Aujourd’hui encore, la suite du Christ est exigeante; elle signifie apprendre à fixer son regard sur Jésus, à le connaître intimement, à l’écouter dans la Parole et à le rencontrer dans les Sacrements; elle signifie encore apprendre à conformer sa propre volonté à la Sienne. Il s’agit d’une véritable et réelle école de formation pour ceux qui se préparent au ministère sacerdotal et à la vie consacrée, sous la conduite des autorités ecclésiales compétentes. Le Seigneur ne manque pas d’appeler, à tous les âges de la vie, à prendre part à sa mission et à servir l’Église par le ministère ordonné ou la vie consacrée. Et l'Église « est appelée à garder ce don, à l'estimer, à l'aimer: elle est responsable de la naissance et de la maturation des vocations sacerdotales » (Jean-Paul II, Ex. ap. post-synodale Pastores Dabo Vobis, 41). Spécialement en notre temps où la voix du Seigneur semble étouffée par d’«autres voix» et où l’invitation à le suivre par le don de sa vie peut apparaître trop difficile, chaque communauté chrétienne, chaque fidèle, devrait accomplir consciencieusement son engagement pour la promotion des vocations. […]

Il faut que chaque Église locale se fasse toujours plus sensible et attentive à la pastorale des vocations, en amenant au niveau familial, paroissial et associatif - comme Jésus l’a fait pour ses disciples - surtout les adolescents, les adolescentes et les jeunes, à développer une amitié authentique et affectueuse avec le Seigneur, dans la prière personnelle et liturgique; à apprendre l’écoute attentive et féconde de la Parole de Dieu, par une familiarité croissante avec la Sainte Écriture; à comprendre qu’entrer dans la volonté de Dieu n’annihile ni ne détruit la personne, mais permet de découvrir et de suivre la vérité la plus profonde sur soi; à vivre la gratuité et la fraternité dans les relations avec les autres, car c’est seulement en s’ouvrant à l’amour de Dieu qu’on trouve la vraie joie et la pleine réalisation de ses aspirations. […]

Le Concile Vatican II a rappelé explicitement que « le devoir de cultiver les vocations revient à la communauté chrétienne tout entière, qui s’en acquitte avant tout par une vie pleinement chrétienne » (Décr. Optatam Totius, 2). […]

La capacité à cultiver les vocations est un signe caractéristique de la vitalité d’une Église locale. Invoquons avec confiance et insistance le soutien de la Vierge Marie, afin que l’exemple de son accueil du plan divin du salut et que par sa puissante intercession, puisse se diffuser à l’intérieur de chaque communauté, une disponibilité à dire ‘oui’ au Seigneur qui ne cesse d’appeler de nouveaux ouvriers à sa moisson. Avec ce souhait, j’accorde volontiers à tous, ma Bénédiction Apostolique.

BENEDICTUS PP. XVI

Partager cet article
Repost0
3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 16:55

 

Extrait du sermon de la Vigile de Pâques, Benoit XVI

« Le cheminement sur les routes de la Sainte Ecriture commence, durant la Veillée Pascale, par le récit de la création. La liturgie veut nous dire par là que le récit de la création est aussi une prophétie. Il n’est pas une information sur le déroulement extérieur du devenir du cosmos et de l’homme. Les Pères de l’Eglise en étaient bien conscients. Ils n’ont pas compris ce récit comme une narration sur le déroulement des origines des choses, mais comme un renvoi à l’essentiel, au vrai principe et à la fin de notre être. Or, nous pouvons donc nous demander: mais est-il vraiment important durant la Veillée Pascale de parler aussi de la création? Ne pourrait-on pas commencer par les évènements au cours desquels Dieu appelle l’homme, se constitue un peuple et crée son histoire avec les hommes sur la terre? La réponse doit être: non. Omettre la création signifierait se méprendre sur l’histoire même de Dieu avec les hommes, la réduire, ne plus voir son véritable ordre de grandeur. Le rayon de l’histoire que Dieu a fondé parvient jusqu’aux origines, jusqu’à la création. Notre profession de foi commence par les paroles: «Je crois en Dieu, le Père tout-puissant, Créateur du ciel et de la terre». Si nous omettons ce commencement du Credo, l’histoire du salut tout entière devient trop réduite et trop petite. L’Eglise n’est pas une association quelconque qui s’occupe des besoins religieux des hommes, et qui a justement le but limité de cette association. Non, elle met l’homme en contact avec Dieu et donc avec le principe de toute chose. C’est pourquoi Dieu nous concerne comme Créateur et c’est pour cela que nous avons une responsabilité envers la création. Notre responsabilité s’étend jusqu’à la création, parce qu’elle provient du Créateur. C’est seulement parce que Dieu a tout créé qu’il peut nous donner vie et conduire notre vie. La vie dans la foi de l’Eglise n’embrasse pas seulement un domaine de sensations et de sentiments et peut-être d’obligations morales. Elle embrasse l’homme dans sa totalité, depuis ses origines et dans la perspective de l’éternité. C’est seulement parce que la création appartient à Dieu que nous pouvons nous fier à lui jusqu’au bout. Et c’est seulement parce qu’il est Créateur qu’il peut nous donner la vie pour l’éternité. La joie pour la création, la gratitude pour la création et la responsabilité à son égard sont inséparables.

Le message central du récit de la création se laisse déterminer encore plus précisément. Dans les premières paroles de son Evangile, saint Jean a résumé la signification essentielle de ce récit en cette unique phrase: «Au commencement était le Verbe». En effet, le récit de la création que nous venons d’écouter est caractérisé par la phrase qui revient régulièrement: «Dieu dit…». Le monde est un produit de la Parole, du Logos, comme l’exprime Jean avec un terme central de la langue grecque. «Logos» signifie «raison», «sens», «parole». Il ne signifie pas seulement «raison», mais Raison créatrice qui parle et qui se communique elle-même. C’est une Raison qui est sens et qui crée elle-même du sens. Le récit de la création nous dit, donc, que le monde est un produit de la Raison créatrice. Et ainsi il nous dit qu’à l’origine de toutes choses il n’y avait pas ce qui est sans raison, sans liberté, mais que le principe de toutes choses est la Raison créatrice, est l’amour, est la liberté. Ici nous nous trouvons face à l’alternative ultime qui est en jeu dans le débat entre foi et incrédulité: l’irrationalité, l'absence de liberté et le hasard sont-ils le principe de tout, ou bien la raison, la liberté, l’amour sont-ils le principe de l’être? Le primat revient-il à l’irrationalité ou à la raison? C’est là la question en dernière analyse. Comme croyants nous répondons par le récit de la création et avec Jean : à l'origine, il y a la raison. A l'origine il y a la liberté. C'est pourquoi être une personne humaine est une bonne chose. Il n'est pas exact que dans l'univers en expansion, à la fin, dans un petit coin quelconque du cosmos se forma aussi, par hasard, une certaine espèce d'être vivant, capable de raisonner et de tenter de trouver dans la création une raison ou de l'avoir en elle. »

 

Partager cet article
Repost0
3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 16:53

 

Nous pensons souvent, a dit le Pape, que "la sainteté est réservée à peu d'élus. Plénitude de la vie chrétienne, la sainteté ne signifie pas l'accomplissement de choses extraordinaires mais l'union au Christ en faisant nôtres ses attitudes. Dans sa constitution sur l'Eglise, le Concile Vatican II a affirmé que personne n'est exclu de l'appel universel à la sainteté. Une vie sainte ne dépend pas exclusivement de nos efforts, car c'est Dieu qui nous rend saints. L'action de l'Esprit nous anime de l'intérieur et c'est la vie même du Ressuscité qui nous est transmise pour nous transformer. La sainteté a donc sa racine profonde dans la grâce du baptême et dans la réalité du mystère pascal, qui nous communiquent l'esprit et la vie du Christ. Ceci dit, Dieu, qui respecte toujours notre liberté, nous demande d'accepter ce don et la vie qu'il implique. Il demande que nous nous laissions transformer par l'action du Saint Esprit, en conformant notre volonté à celle de Dieu".

Comment faire, a-t-il ajouté, "pour que notre pensée et nos actions soient conformes à la volonté du Christ? Une fois encore, le Concile Vatican II nous offre une indication précise: la sainteté chrétienne n'est rien d'autre qu'une charité pleinement vécue. Pour que la charité croisse bien et soit fructueuse en nous, il faut s'appliquer à écouter la Parole et à accomplir avec l'aide de la grâce divine les œuvres qu'il veut, participer fréquemment aussi aux sacrements, à l'Eucharistie avant tout, s'appliquer à la prière et au renoncement, au service de l'autre et à l'exercice des vertus. Le véritable disciple du Christ se caractérise par la charité envers Dieu et le prochain. Au long de l'année liturgique, l'Eglise nous invite à commémorer des saints qui ont pleinement vécu la charité, qui ont aimé et servi le Christ au quotidien. Ils nous disent que cette voie est à la portée de tous...car nous sommes tous appelés à la sainteté, à la mesure même de la vie chrétienne". En conclusion, Benoît XVI a invité l'assemblée à "s'ouvrir à l'action de l'Esprit qui transforme nos vies, afin que nous soyons tous comme les tesselles d'une grande mosaïque de la sainteté que Dieu créé au cours de l'histoire".

 

Partager cet article
Repost0
3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 16:52

 

youcat.jpgIl y a près de 20 ans, en 1992, le cardinal Christoph Schönborn avait été le rédacteur en chef du Catéchisme de l'Eglise catholique (CEC). Il a été la cheville ouvrière de ce travail qui a pris 6 ans. Dans sa préface, le pape Benoît XVI invite les jeunes à « étudier » le catéchisme, seuls et ensemble, de constituer des groupes, y compris sur Internet. Ce catéchisme « peut être présenté à des non-croyants », étant donné la façon dont les questions et les réponses sont rédigées, de façon « accessible ». Il constitue un « événement » et il sera un instrument essentiel y compris pour la « Nouvelle évangélisation » et pour le travail des évêques de France. C'est en quelque sorte une « traduction pour les jeunes » du CEC.

Partager cet article
Repost0
3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 16:47

 


Il est midi. Je vois l'église ouverte. Il faut entrer.N-D de Fourvière
Mère de Jésus-Christ, je ne viens pas prier.
Je n'ai rien à offrir et rien à demander.
Je viens seulement, Mère, pour vous regarder.
Vous regarder, pleurer de bonheur, savoir cela
Que je suis votre fils et que vous êtes là.
Rien que pour un moment pendant que tout s'arrête.
Midi!
Être avec vous, Marie, en ce lieu où vous êtes.
Ne rien dire, regarder votre visage,
Laisser le coeur chanter dans son propre langage.
Ne rien dire, mais seulement chanter parce qu'on a le coeur trop plein,
Comme le merle qui suit son idée en ces espaces de couplets soudains.
Parce que vous êtes belle, parce que vous êtes immaculée,
La femme dans la Grâce enfin restituée,
La créature dans son honneur premier et dans son épanouissement final,
Telle qu'elle est sortie de Dieu au matin de sa splendeur originale.
Intacte ineffablement parce que vous êtes la Mère de Jésus-Christ,
Qui est la vérité entre vos bras, et la seule espérance
et le seul fruit.
Parce que vous êtes la femme, l'Eden de l'ancienne tendresse oubliée,
Dont le regard trouve le coeur tout à coup et fait jaillir les larmes accumulées.
(...)
Parce qu'il est midi, parce que nous sommes en ce jour d'aujourd'hui,
parce que vous êtes là pour toujours,
simplement parce que vous êtes Marie,
simplement parce que vous existez,
Mère de Jésus-Christ, soyez remerciée!

Paul Claudel

Partager cet article
Repost0
3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 16:44

 

Vierge évangélisatriceDans la Visitation, "nous reconnaissons le modèle le plus clair de notre cheminement de croyant comme de celui de l'Eglise. Par nature missionnaire, l'Eglise doit partout et sans cesse annoncer l'Evangile, transmettre la foi aux hommes de toute origine et culture". Elisabeth fut assisté plus de trois mois par Marie, devenant ainsi "le symbole de tant de personnes âgées et malades, et de tous ceux qui ont besoin d'aide et d'amour. Il y en a tellement dans nos villes, nos communautés et nos familles! Marie, qui s'est elle même définie la Servante du Seigneur, s'est faite servante des humains car aller au devant des frères signifie servir Dieu".

Mais "la charité de Marie ne s'est pas limitée à une aide matérielle". "Ella a atteint son sommet dans le don de Jésus. Là est le cœur de sa mission évangélisatrice. Offrir aux hommes l'Evangile vivant qu'est le Seigneur, tel est le sens le plus parfait et le but de toute démarche charitable. Jésus est le seul véritable trésor que nous ayons à livrer à l'humanité, celui dont les hommes de notre temps ont la nostalgie, même lorsqu'ils semblent l'ignorer ou le rejeter. C'est de lui dont la société, l'Europe et le monde, ont un immense besoin".

 "Vivons cette extraordinaire responsabilité dans la joie et l'action, afin que la société soit une civilisation de vérité et de justice, où la liberté et l'amour soient les véritables piliers d'une existence harmonieuse et pacifique. Vivons donc notre responsabilité en étant assidus à la Parole de Dieu, en fraternité, dans partage du pain et dans la prière. C'est la grâce que nous demandons à la Vierge Marie". Benoit XVI 

Partager cet article
Repost0
3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 16:43

 

 

Le cardinal Ph. Barbarin donnera la consécration des vierges

à une de nos paroissiennes

Samedi 14 mai 2011, à 10h à St Georges.

Qu’est ce qu’une vierge consacrée ?

Une vierge consacrée est une femme que Dieu se consacre pour Lui. Son état de vie -devenu alors définitif est d’être « personne sacrée » et « épouse du Christ ».

Elle  est donc :

-vierge : elle s’engage à vivre de manière irrévocable dans la virginité perpétuelle.

-épouse : elle est épousée mystiquement mais réellement par le Christ.

-mère : elle participe à la surabondance de vie du Père et s’ouvre ainsi à une fécondité spirituelle.

Elle appartient à l’ordre des vierges consacrées, ordre fondé par l’Eglise elle-même, datant des premiers siècles et remis en honneur par le concile Vatican II.

Une vierge consacrée n’est pas une religieuse : elle ne prononce pas les vœux d’obéissance et de pauvreté.

Que vit une vierge consacrée ?

 A l’exemple de Jésus et de Marie, la vierge consacrée vit dans le monde, sans être du monde. Pour cela, elle vit :

-une vie de prière : c’est sa fonction première.

-une vie de service qui s’harmonise avec la vocation personnelle de chacune. 

-une vie au cœur de l’Eglise par l’insertion dans le diocèse et l’instauration d’un lien nouveau, spirituel et canonique, entre elle et l'évêque du diocèse.

La cérémonie

L’évêque, qui a la plénitude du sacerdoce et qui représente le Christ, consacre la vierge au cours de la messe, par un rite liturgique, public et solennel.

Elle reçoit alors 4 insignes : anneau, livre des heures, cierge, voile (uniquement porté au cours de certaines cérémonies).

Partager cet article
Repost0
3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 16:41

REGARD NOUVEAU SUR L'ORIENTATION PROFESSIONNELLE  des lycéens, des étudiants et professionnels : Quelle formation, quel cursus choisir ?

Pour le cabinet TALENTS ET TRAJECTOIRES LYON PRESQU'ILE, toutes ces interrogations émergent de la question première: « Quelle est ma vocation professionnelle? Pour quoi suis-je fait? »

Avec un regard chrétien et le souci de mettre l'Homme au coeur de sa démarche, ce cabinet permet • de découvrir leurs talents professionnels, c'est à dire ce qu'ils font facilement, avec enthousiasme et avec efficacité ; • de discerner des trajectoires à partir de leurs aspirations. Les principaux fruits de cette méthode : • Etre unifié, augmenter la confiance en soi. 18 Cours Bayard 69002 LYON - 06 84 88 73 30 v.fresil@talents-trajectoires.com 

Partager cet article
Repost0

 

 

Retrouvez toute l'actualité de Saint-Georges sur son nouveau site :

 

http://eglisesaintgeorges.com/

Rechercher

Consultez

le dernier bulletin paroissial

  Novembre 2012

Inscription à l'adoration du 1er vendredi du mois

ici

Inscription au service fleurs

ici

APOSTOLAT DE LA PRIERE

2012


(Du Vatican, le 31 décembre 2008 ;
Agence Fides 3/2/2009)

-wsb-480x623-PapstBenedikt36.jpg 

Septembre 2012

Intentions du Saint-Père

 

Intention Générale :

 

 

 

Pour que les responsables politiques agissent toujours avec honnêteté, intégrité et amour de la vérité. 

 

 

 

Intention Missionnaire

 

   Pour que les communautés chrétiennes se rendent disponibles à l’envoi de missionnaires, prêtres, laïcs, et augmentent leur soutien concret en faveur des Eglises les plus pauvres.