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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 16:40

 

Réservez déjà votre week-end de Pentecôte avec le chapitre "Saint-Georges" au prochain pèlerinage de Chartres, pour tous ceux (surtout les lycéens, étudiants et jeunes professionnels) qui ont soif de grand air, de mouvement et surtout de DIEU. Pour garder la forme ou la retrouver : 100 km à pieds en trois jours. Une expérience forte qui ne laisse pas que des ampoules.... Prière, chants, amitié franche et joyeuse en chapitre, effort partagé, rire et joie assurés. Inscriptions : 40 € jusqu'au 10 mai; 54 € après le 10 mai (transport non compris) http://www.nd-chretiente.com

Pour ceux qui ne connaissent pas encore ce pèlerinage, une journée de présentation aura lieu à Lyon (paroisse Sainte-Croix, rue de Condé, LYON 2°) le samedi 14 mai de 9h30 à 18h (programme sur les tracts et affiches à Saint-Georges). Contact : François Rouchès (chef de chapitre) : 06 85 31 54 26 frouches@hotmail.com, Lorraine Marie-Jeanne, Marie Luisier, Olivier Radius (adjoints)

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 16:38

Les Missionnaires du rosaire vivant organisent le 24 Mai, mois consacré à  Marie, à l’Eglise Saint Nizier (tombe de Pauline Jaricot) une veillée mariale en présence de Mgr Le Gal à 20h30 : chapelet médité ,chants, confessions possibles ,adoration.

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 16:30

MOIS DE MARIE : Procession et méditation mariale à l’autel de la Sainte Vierge après la messe de 18h30 les lundis (mercredi) et vendredi.

 

Conseil de communauté de Saint-Georges  : jeudi 12 mai : vous pouvez nous faire part de vos remarques, suggestions, idées diverses pour la vie de notre communauté : abbedemontjoye@gmail.com

 

 

Equipe Sainte-Marthe (aide aux prêtres) Mme Manhès.

EAMUS : adoration interscoute mercredi 11 mai à 20h30 à St.Bonaventure

ENFANTS de CHŒUR : Répétitions le samedi 21 mai à 9h30.

Messe pour les chrétiens persécutés chaque premier lundi mois à 18h30 (prochains RDV lundi 2 mai et lundi 6 juin).

Chorale Polyphonique : MERCREDI 19h15-20h30 à St-Georges et dimanche à 10h. Contacter  Maguelonne de Pierrefeu : 06 88 76 84 29.

Choeur grégorien : vend. 19h30  rue Sala et dim. 9h30 à St-Georges.

Rosaire pour le Vie : 1er samedi/mois samedi à 17h Primatiale ;

Adoration pour les vocations à la cathédrale (chapelle à droite : chaque 1er  vendredi du mois de 17h à18h 

Marche d’entrainement dans le Beaujolais, rdv à l’église de Frontenas à 11h ; <christian.robesson@gmail.com>

Récollection pour dames mardi 17 mai, messe à 9h à St-Georges, repas tiré du sac et instructions rue Sala

Cours pour étudiants: lundi 9 mai avec Vincent AUBIN, responsable de la maison de l'Opus Dei à Lyon, sur le thème : "la sanctification par le travail" ; lundi 30 mai avec le P. Philippe MERCIER, professeur d'Ecriture Sainte : "La Bible : récit de l'Alliance de Dieu en faveur des hommes". Horaires : 18h30 messe à S. Georges ; 19h30 : dîner à la M.S.B. (PAF) ;  20h15-21h45 : enseignement

 

COURS POUR ADULTES se renseigner : abbedemontjoye@gmail.com

COURS pour PARENTS : catéchisme sur la confirmation et la profession de Foi au collège à 20h30, jeudi 26 mai.

Théâtre des 4°-3° du collège F. de Fatima, le jeudi 19 mai, au lycée don Bosco, montée St Laurent, près de l'entrée du tunnel sous Fourvière.

 

Venue du Vendéen Patrice Martineau, mardi 17 mai à l'église St Georges à 20h30 : « A Marie, le Chant des Poètes »

C'est un spectacle émouvant, composé d’un mélange étonnant et harmonieux de poèmes mis en musique (Rutebeuf, A. Daudet, Fr. Jammes, Th. Gautier, Ch. Péguy, Marie Noël…); et de chansons traditionnelles revisitées (Vendée, Bretagne, Provence, Limousin, Poitou, Québec, Champagne,Berry…) en hommage à la plus belle d’entre toutes les femmes, la Vierge Marie, célébrée au fil des siècles par autant de grands poètes que de chansonniers-paysans et, que Patrice Martineau a mis en musique et interprète avec bonheur.

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 21:02
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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 15:39

Merci à Ferruccio Nuzzo, l'auteur de toutes les photos du diaporama!

 

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 18:41
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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 16:25

 

En son tome II de Jésus de Nazareth, le Pape nous donne une belle méditation du lavement des pieds, de la passion, de la mort et de la Résurrection. C’est une redécouverte des cérémonies liturgiques du Triduum.

L’accomplissement du Mystère Pascal, nous ouvre les portes du Royaume de Dieu. Mais qu’est-il ce royaume du Christ ressuscité ? Relisons quelques lignes du premier volume :

« Nous sommes confrontés à la grande question : qu’est-ce que Jésus a vraiment apporté, s’il n’a pas apporté la paix dans le monde, le bien-être pour tous, un monde meilleur ? Qu’a-t-il apporté ? La réponse est très simple : Dieu. Il a apporté Dieu. Il a apporté le Dieu dont la face s’est lentement et progressivement dévoilée depuis Abraham jusqu’à la littérature sapientiales, en passant par Moïse et les Prophètes… Il a apporté Dieu: dés lors nous connaissons sa face, dés lors nous pouvons l’invoquer. Dés lors, nous connaissons le chemin, que, comme hommes, nous devons emprunter dans ce monde » (Jésus de Nazareth T. I, ch 2, Les Tentations).

Le chemin c’est le Christ : Jésus en son chemin de la Croix et Jésus marchant avec les disciples d’Emmaüs. Seul il est Sauveur, il est la Porte du Royaume.

Le royaume de Dieu a premièrement une dimension christologique: par l’Incarnation-Rédemption, le Fils de Dieu a visité et sauvé le Peuple de Dieu ; un deuxième sens est mystique, intérieur : la seigneurie du Christ est dans l’inhabitation de l’âme par la prière et la grâce sanctifiante des sacrements ; une troisième dimension est ecclésiastique: c’est l’Eglise, corps mystique du Christ qui en est la tête ; enfin un sens eschatologique s’accomplira à la fin des temps, quand le Christ reviendra pour accomplir la §Jérusalem d’En-Haut. Le royaume de Dieu ne peut donc être réduit à l’aspect culturel d’une religiosité, à l’ordre d’actes cultuels ou à un sens strictement moral, même si ces trois dimensions sont aussi présentes.

Benoit XVI écrit : « La disposition affective fondamentale de l’homme dépend précisément aussi de cette unité entre l’âme et le corps, et du fait que l’homme accepte d’être à la fois corps et esprit, de soumettre le corps à la discipline de l’esprit, mais sans pour autant isoler la raison ou la volonté, se recevant lui-même de Dieu, de reconnaitre et de vivre aussi la corporéité de son existence comme une source de richesse pour l’esprit. Le cœur, l’homme dans sa totalité, doit être pur, intérieurement ouvert et libre, afin que l’homme puisse voir Dieu ». (J-N; T. I, ch 4, Les Béatitudes).

Comment vivre le Royaume de Dieu, comment « voir » Dieu ? Avec tout l’Homme : de « tout ton cœur, de toute ta force et de toute ta pensée », avec son  « corps », son« âme » et son « esprit ». En vivant, en souffrant en mourant comme tout homme, le Fils de Dieu, s’est fait proche de tout homme. Avec le Christ nous pouvons devenir cohéritiers du Royaume et vivre de la joie des disciples. Mais quelle est donc cette joie pascale :

« Dans le geste des mains qui bénissent s’exprime la relation durable de Jésus avec ses disciples, avec le monde. Dans le fait de s’en aller il vient pour nous élever au-dessus de nous-mêmes et ouvrir le monde à Dieu. Pour cela les disciples ont pu se réjouir, quand de Béthanie ils ont retournés chez eux. Dans la foi nous savons que Jésus, en bénissant, tient ses mains étendus sur nous. Voilà la raison permanente de la joie chrétienne ».

En union de prière en cette fin de carême, pour mourir au péché et vivre pour Dieu. Très saintes fêtes.                                      Abbé Tancrède LEROUX

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 16:24

 

Est-ce une vérité de foi ?

 

Oui, le Seigneur nous révèle cette dimension de notre être de baptisé dans la Ste Ecriture : nous sommes des rois et des reines dans le Christ Jésus. C’est en tant membre de l’Eglise qui est le Corps du Christ que nous participons à la dignité royale du Christ.

« Vous, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, pour proclamer les louanges de Celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière, vous qui jadis n'étiez pas un peuple et qui êtes maintenant le Peuple de Dieu, qui n'obteniez pas miséricorde et qui maintenant avez obtenu miséricorde » (1 P 2, 9-10).  « Il a fait de nous une Royauté de Prêtres, pour son Dieu et Père » Ap 1,6. «Ils chantaient un cantique nouveau : "Tu es digne de prendre le livre et d'en ouvrir les sceaux,   car tu fus égorgé et tu rachetas pour Dieu, au prix de ton sang, des hommes de toute race, langue, peuple et nation; tu as fait d'eux pour notre Dieu une Royauté de prêtres régnant sur la terre" Ap 5, 9-10. Nous voyons bien d’après ces citations que cette royauté qui est la nôtre est liée à notre dignité de prêtre (sacerdoce commun des fidèles), participation à l’unique sacerdoce du Christ.

 

Etre roi et rien dans le Christ, qu’est-ce que cela signifie ?

 

Le Concile Vatican II aborde cette question au n° 36 de sa constitution sur l’Eglise (Lumen gentium). Il souligne que cette royauté établit les baptisés dans « la liberté royale, pour qu'ils arrachent au péché son empire en eux-mêmes par leur abnégation et la sainteté de leur vie (cf. Rm 6,12), bien mieux, pour que servant le Christ également dans les autres, ils puissent, dans l'humilité et la patience, conduire leurs frères jusqu'au Roi dont les serviteurs sont eux-mêmes des rois ».

Nous retrouvons ici le thème classique mais aussi fondamental du service : servir c’est régner. Nous comprenons aussi que notre royauté s’exerce par rapport au péché : nous sommes affranchis du péché dans le Christ et par le Christ, et nous sommes vraiment libres. Notre liberté est notre royauté. Nous ne sommes plus asservis au péché dit St Paul. L’homme est roi et seigneur non seulement des réalités créées ici-bas, mais aussi et avant tout de lui-même.

Le vénérable Jean-Paul II écrivait dans Christifideles Laïci n° 14 : les fidèles laïcs « vivent la royauté chrétienne tout d'abord par le combat spirituel qu'ils mènent pour détruire en eux le règne du péché (cf. Rm 6,12) et ensuite par le don d'eux-mêmes pour servir, dans la charité et dans la justice, Jésus Lui-même, présent en tous ses frères, surtout dans les plus petits (cf. Mt 25,40) ». Comment ici ne pas penser au service que les laïcs sont appelés à rendre pour défendre la vie ? Que de bien accompli par ces femmes qui se mettent à l’écoute d’autres femmes en détresse parce qu’enceintes, abandonnées par leur « époux », par leur famille ! Il y a là un service royal à rendre de première importance aujourd’hui. C’est une certitude.

 

 

Quelles seront les incidences pratiques de notre royauté sur notre vie ?

 

« Le Seigneur désire étendre son règne également par les fidèles laïcs , son règne qui est règne de vérité et de vie, règne de sainteté et de grâce, règne de justice, d'amour et de paix, règne où la création elle-même sera affranchie de l'esclavage de la corruption pour connaître la liberté glorieuse des fils de Dieu (cf. Rm 8,21). Grande vraiment est la promesse, grand le commandement donné aux disciples: "Tout est à vous, mais vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu" (1Co 3,23) » LG 36.

Ainsi, ma dignité royale m’engage à servir mon prochain et à vouloir étendre la royauté du Christ pour le salut de nos frères.

Le Concile reprend le thème traditionnel de la royauté sociale du Christ. Il souligne que le laïc ne peut pas vivre dans une certaine schizophrénie : être chrétien en privé, chez soi, mais pas dans la société. Je cite le Concile : « Que les laïcs, en outre, unissant leurs forces, apportent aux institutions et aux conditions de vie dans le monde, quand elles provoquent au péché, les assainissements convenables, pour qu'elles deviennent toutes conformes aux règles de la justice et favorisent l'exercice des vertus au lieu d'y faire obstacle. En agissant ainsi, ils imprégneront de valeur morale la culture et les œuvres humaines. Par là tout à la fois, le champ du monde se trouve mieux préparé pour accueillir la semence de la parole de Dieu, et les portes de l'Eglise s'ouvrent plus larges pour permettre au message de paix d'entrer dans le monde » (…) « la conscience chrétienne doit être leur guide en tous domaines temporels, car aucune activité humaine, fût-elle d'ordre temporel, ne peut être soustraite à l'empire de Dieu. Aux temps où nous sommes, il est extrêmement nécessaire que, dans la façon d'agir des fidèles, brillent à la fois très clairement et cette distinction [entre temporal et spirituel] et cette harmonie, pour que la mission de l'Eglise puisse répondre pleinement aux conditions particulières du monde d'aujourd'hui. De même, en effet, qu'il faut reconnaître à la cité terrestre légitimement appliquée aux soucis du siècle, le droit d'être régie par ses propres principes, de même, c'est à juste titre qu'est rejetée la doctrine néfaste qui prétend construire la société sans aucune considération pour la religion, s'attaque à la liberté religieuse des citoyens et l'élimine [laïcisme] » LG 36.

 

Conclusion

Nous voici arrivés au bout de cette petite méditation sur notre triple dignité baptismale de prêtre, de prophète et de roi. Avec la grâce de Dieu, essayons de ne pas l’oublier mais au contraire d’en avoir toujours conscience et d’en vivre concrètement : que notre vie toute entière soit unie au sacrifice du Christ, que toute notre vie et nos paroles rendent témoignage au Christ, que nos actions étendent le règne du Christ dans notre monde. Abbé Laurent Spriet

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 16:22


Le terme de « sens » est un de ceux qui reviennent le plus dans les débats d’idées, spécialement ceux qui concernent la crise que traverse notre société post-moderne. « La vie a-t-elle un sens ? Lequel ? Quelques expressions – qui écorchent la langue française – fleurissent aussi ici et là : « faire sens » (sic). Le terme de « sens » semble avoir remplacé le terme de « valeur », sans doute trop marqué par l’ombre du christianisme et d’une Vérité intangible qui s’impose à nous. Quoi qu’il en soit, notre société semble avoir du mal à fonder, construire et transmettre un art du « vivre ensemble », sans lequel aucune société ne peut être pérenne. On en revient toujours au problème qu’il est illusoire – parce qu’impossible – de fonder une morale qui ne repose pas sur une métaphysique. Kant a essayé, mais ses héritiers n’ont pas tardé à contester des règles de comportement qui ne reposaient sur rien d’autre qu’un impératif catégorique. La raison humaine a trop soif de vérité (c’est son appétit naturel) pour ne pas réclamer des fondements plus convaincants à son agir. Laissons les amateurs d’efforts inutiles se fatiguer à chercher de nouvelles voies et de nouvelles bases pour donner un sens à notre vie. S’ils persévèrent, ils finiront bien par croiser un jour la petite voie, qui n’est pas seulement celle de la porte étroite, mais surtout celle de l’humilité et de l’enfance spirituelle. Là, ils trouveront le repos, celui du corps et celui de l’âme, celui de la personne dans la totalité de son mystère, et ils diront avec saint Augustin : « Fecisti nos ad Te, Domine, et cor nostruminquietum est donc requiescat in Te » (Confessions I,1)  « Tu nous a fait pour Toi, Seigneur, et notre cœur est sans repos tant qu’il ne repose en Toi »

Dieu nous a fait la grâce de Le connaître, et en Le connaissant de nous connaître. Et toute l’Histoire du monde – et notre histoire personnelle – n’est éclairée que par une seule lumière : la lumière de l’Amour, de l’Amour Incréé, et de l’amour créé. Est-ce oublier les drames nombreux qui affligent l’humanité depuis les origines ? Certes pas, mais ceux-ci n’ont pas le dernier mot et témoignent peut-être à leur manière que nous sommes faits pour autre chose que pour ce monde. Dans le Christ, Dieu nous a montré que l’amour est plus fort que la mort, le péché, et le mal. Dieu est fidèle, et s’Il nous a créés par amour, Il nous poursuit de son amour, à nous porter dans son amour, même s’Il nous serre avec Lui sur la croix.

Voilà bien la seule chose qui donne effectivement un sens à notre vie : l’Amour. L’Amour dont nous avons été aimés et qui attend notre réponse. Nous pouvons ne pas y croire, nous pouvons en avoir peur (être aimé d’un Dieu qui réclame mon amour !), nous ne pouvons pas le détourner de nous. Nous pouvons le repousser, nous ne pouvons pas le décourager. Il ne dépend pas de nous, il dépend de Dieu, et on ne change pas Dieu. Dieu est Amour. 

Puissions-nous retrouver, avec la grâce de Dieu, le chemin qui mène à lui. Puissions-nous surtout, le trouver lui  et demeurer en son amour. Il nous reste quelques semaines avant Pâques,  ne perdons pas notre temps. Chaque jour qui s’ouvre peut être le dernier pour nous sur cette terre.                  Abbé Hugues de Montjoye.

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 16:21


Antoine-Marie Chevrier est né en 1826 au cœur de la ville de Lyon, près de la place Bellecour. Ordonné prêtre en 1850, le Père Chevrier a vécu tout son ministère sacerdotal au service des pauvres dans la banlieue de Lyon. C’est là qu’il découvre la grande misère du monde ouvrier. A Noël 1856, priant devant la crèche, il se sent appelé à « suivre de près Notre Seigneur Jésus-Christ pour travailler plus efficacement au salut des hommes. »

Il consultera Jean-Marie Vianney, le saint Curé d’Ars, qui l’encouragera dans son entreprise.

A partir de 1860, dans l’ancienne salle de bal du Prado, pendant près de vingt ans, il accueille des enfants pauvres pour essayer de faire d’eux « des hommes et des chrétiens ».

Il fonde une famille spirituelle composée de prêtres séculiers, de sœurs et de frères, consacrés à l’évangélisation des pauvres, et auxquels il propose de devenir de « véritables disciples » du Christ : le Christ sans cesse contemplé et imité grâce à une fréquentation permanente et intime de l’Evangile - spécialement l’Evangile de la crèche et de la croix -, le Christ sans cesse reçu et offert dans l’Eucharistie.

Comme le Christ, Verbe de Dieu fait chair, envoyé du Père dans la condition humaine, le prêtre, nous rappelle le Père Chevrier, est appelé à rejoindre les hommes là où ils sont, tels qu’ils sont. Comme le Christ, le prêtre a une prédilection pour ceux qui souffrent le plus, pour les oubliés, les méprisés, les exclus.

C’est à eux que le Père Chevrier a consacré le meilleur de son temps et de son cœur. Et cela par amour. En effet, pour le fondateur du Prado, l’amour du Christ ne peut être séparé de l’amour des pauvres. Aussi, le témoin privilégié de cet amour qu’est le prêtre ne peut être lui-même que pauvre, évangéliquement pauvre, parmi les pauvres.

Après une vie toute donnée aux autres, il meurt, à l’âge de 53 ans, le 2 octobre 1879.

Présentation du Père Chevrier par le cardinal Decourtray, lors de la béatification par Jean-Paul II, à Lyon le 4 octobre 1986

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(Du Vatican, le 31 décembre 2008 ;
Agence Fides 3/2/2009)

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Intentions du Saint-Père

 

Intention Générale :

 

 

 

Pour que les responsables politiques agissent toujours avec honnêteté, intégrité et amour de la vérité. 

 

 

 

Intention Missionnaire

 

   Pour que les communautés chrétiennes se rendent disponibles à l’envoi de missionnaires, prêtres, laïcs, et augmentent leur soutien concret en faveur des Eglises les plus pauvres.