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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 23:00

Pour soutenir nos frères persécutés, en particulier les chrétiens d'Orient, nous vous invitons à participer, ou à vous unir par la prière, à la messe mensuelle qui sera célébrée chaque premier lundi du mois à 18h30 à l'église Saint-Georges.

Prions pour les pasteurs et les fidèles de ce troupeau persécuté, pour ceux qui tiennent bon, pour ceux qui sont tentés de renier leur foi ou qui ont apostasié sous la menace; prions pour les musulmans qui ont découvert le Christ et dont la conversion au christianisme est synonyme de menace de mort. Prions aussi pour leurs persécuteurs. Que Dieu soutienne les uns, éclaire les autres, et aide les disciples du Christ à triompher, comme Lui, du mal par le bien. Prochaine messe pour eux le lundi 6 décembre à 18h30.

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 23:00

 Seigneur, sur les cinq continents, en haine de la foi, tant de chrétiens sont menacés, persécutés. Signes de contradiction, animés du seul désir d’aimer, ils meurent pour Vous qui êtes l’Amour. Nous Vous prions pour eux, accueillez-les auprès de Vous.

Nous Vous confions aussi leurs persécuteurs, aveuglés par la haine et la violence.
Que le sacrifice et le pardon de leurs victimes les mènent sur un chemin de conversion.

Vierge Marie, vous qui la première avez éprouvé dans votre chair le glaive,
invoquez pour nous l’Esprit de force, qu’il éloigne de nous la peur, la honte, la lâcheté, qu’il renouvelle notre foi et nous donne le désir de témoigner,
en toutes circonstances, que le Christ est Seigneur. Amen

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 23:00


La fête de la Toussaint nous rappelle une vérité consolante : les saints sont une multitude innombrable ("que personne ne pouvait dénombrer" nous dit l’Apocalypse). Cela nous console et cela nous stimule: parce qu’en eux Dieu est glorifié, parce qu’en eux nous avons des intercesseurs, et parce qu’ils sont la preuve que la grâce peut triompher des multiples pièges du démon. Leur exemple nous pousse à lever la tête vers le ciel et à contempler la récompense promise aux bons et fidèles serviteurs. Les saints traduisent dans le concret de notre vie les enseignements de Jésus-Christ. Ils nous montrent que non seulement nous devons marcher sur les traces du Christ, mais encore que nous le pouvons, et cela dans tous les métiers honnêtes, dans tous les genres de vie : il y a des petits et des grands, des gens simples et des savants, des religieux, des pères et des mères de famille, … Ce qui nous fascine chez les saints, c’est d’apercevoir quelque chose de la sainteté de Dieu lui-même. N’a-t-on pas dit du curé d’Ars –et on pourrait le dire de tous les saints, chacun à sa manière- : "J’ai vu Dieu dans un homme". 

Mais la fête de la Toussaint nous invite aussi à élargir le champ de la sainteté, et à ne pas le limiter aux élus dont la vie est montrée en exemple à toute l’Eglise. Sans prétendre à l’héroïcité des vertus (i.e. la pratiquer avec promptitude, facilité et joie), même si nous devons y tendre, reconnaissons que la grâce sanctifiante ou habituelle (qui demeure en nous, nous met en "état de grâce") fait de nous objectivement des saints. Des saints "en construction" peut-être, mais déjà des saints. Et autour de nous, si nous y sommes attentifs, nous découvrirons certainement des personnes qui seront pour nous des modèles, au moins sur tel ou tel point. Admirons les merveilles que réalise la grâce dans les cœurs et les vies de ceux qui nous entourent ! Certes les mauvais exemples ne manquent pas autour de nous, mais ne nous focalisons pas sur eux; voyons plutôt tous ceux que Dieu nous donne pour progresser vers lui, et qui nous montrent qu’il est possible d’être aujourd’hui une âme de prière, de consacrer du temps pour Dieu, d’être généreux, même quand on n’est pas millionnaire, d’être honnête dans ses affaires, de ne pas mentir, de ne pas dire du mal de son prochain à longueur de conversations, d’être patient, doux, humble, obéissant, chaste, zélé, … et surtout charitable. Et en plus nous y gagnons. Rendons grâces à Dieu pour les rayons de sa sainteté qui filtrent dans notre prochain, et essayons de les imiter. Bien sûr cela ne va pas sans efforts, et disons-le, sans chutes.  Mais les vertus étant connexes, les unes entraînent les autres. En travaillant sur notre défaut dominant et notre qualité dominante, les progrès toucheront aussi les autres vertus. Ainsi nous seront pour les autres un petit reflet de la sainteté de Dieu.

Abbé Hugues de MONTJOYE

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 23:00


L’intention de l'Eglise est d'honorer aujourd'hui tous les Saints ensemble. Je les aime, je les invoque, je m'unis à eux, je joins ma voix aux leurs pour louer Celui qui les a faits saints. Que volontiers je m'écrie avec cette Eglise céleste : Saint, Saint, Saint, à dieu seul la gloire ! que tout s'anéantisse devant lui !

Je vois des saints de tous les âges, de tous les tempéraments, de toutes les conditions : il n'y a donc ni âge, ni tempérament, ni condition qui excluent de la sainteté. Ils ont eu au dehors les mêmes obstacles, les mêmes combats que nous : ils ont eu au dedans les mêmes répugnances, les mêmes sensibilités, les mêmes tentations, les mêmes révoltes de la nature corrompue ; ils ont eu des habitudes tyranniques à détruire, des rechutes à réparer, des illusions à craindre, des relâchements flatteurs à rejeter, des prétextes plausibles à surmonter, des amis à redouter, des ennemis à aimer, un orgueil à saper par le fondement, une humeur à réprimer, un amour-propre à poursuivre sans relâche, jusque dans les derniers replis du cœur.

Ah! que j'aime à voir les Saints faibles comme moi, toujours aux prises avec eux-mêmes ! J'en vois dans la retraite, livrés aux plus cruelles tentations ; j'en vois dans les prospérités les plus redoutables et dans le commerce du siècle le plus empesté. O grâce du Sauveur, vous éclatez partout, pour mieux montrer votre puissance, et pour ôter toute excuse à ceux qui vous résistent. Il n'y a ni habitude enracinée, ni tempérament violent ou fragile, ni croix accablante, ni prospérités empoisonnées qui puissent nous excuser si nous ne pratiquons pas l'Evangile.

Dirai-je avec le monde insensé : Je veux bien me sauver, mais je ne prétends pas être un saint , Ah ! qui peut opérer son salut sans la sainteté ? Rien d'impur n'entrera au royaume des cieux ; aucune tache n'y peut entrer : si légère qu'elle puisse être, il faut qu'elle soit effacée, et que tout soit purifié jusque dans le fond par le feu vengeur de la justice divine, ou en ce monde, ou en l'autre. O sainteté de mon Dieu, aux yeux duquel les astres mêmes ne sont pas assez purs ! O Dieu juste ! qui jugerez toutes nos justices imparfaites, mettez la vôtre au dedans de mes entrailles pour me rendre pur. Fénelon

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 23:00


Avec la Toussaint et le jour des Défunts, le mois de Novembre dirige nos regards vers l’au-delà, les fins dernières. Voici, sur le sujet, des extraits du Compendium (abrégé) du Catéchisme de l’Église Catholique :

207. Qu’est-ce que la vie éternelle 

La vie éternelle est la vie qui commence aussitôt après la mort. Elle n’aura pas de fin. Elle sera précédée pour chacun par un jugement particulier prononcé par le Christ, juge des vivants et des morts, et elle sera scellée au jugement final. 

208. Qu’est ce que le jugement particulier?

C’est le jugement de rétribution immédiate que chacun, à partir de sa mort, reçoit de Dieu en son âme immortelle, en relation avec sa foi et ses œuvres. Cette rétribution consiste dans l’accession à la béatitude du ciel, aussitôt ou après une purification proportionnée, ou au contraire à la condamnation éternelle de l’enfer. 

 209. Qu’entend-on par « ciel »?

On entend par « ciel » l’état de bonheur suprême et définitif. Ceux qui meurent dans la grâce de Dieu et qui n’ont besoin d’aucune purification ultérieure sont réunis autour de Jésus et de Marie, des anges et des saints. Ils forment ainsi l’Église du ciel, où ils voient Dieu « face à face » (1 Co 13, 12); ils vivent en communion d’amour avec la Sainte Trinité et ils intercèdent pour nous.

210. Qu’est-ce que le purgatoire?

Le purgatoire est l’état de ceux qui meurent dans l’amitié divine, mais qui, tout en étant assurés de leur salut éternel, ont encore besoin de purification pour entrer dans la béatitude du ciel. 

(…)

212. En quoi consiste l’enfer?

Il consiste dans la damnation éternelle de ceux qui, par libre choix, meurent en état de péché mortel. La peine principale de l’enfer est la séparation éternelle de Dieu. C’est en Dieu seul que l’homme possède la vie et le bonheur pour lesquels il a été créé et auxquels il aspire. Le Christ exprime cette réalité par ces mots : « Allez-vous-en loin de moi, maudits, dans le feu éternel » (Mt 25, 41).

 213. Comment concilier l’existence de l’enfer et l’infinie bonté de Dieu? 

S’il veut que « tous parviennent au repentir » (2 P 3, 9), Dieu a toutefois créé l’homme libre et responsable, et il respecte ses décisions. C’est donc l’homme lui-même qui, en pleine autonomie, s’exclut volontairement de la communion avec Dieu, si, jusqu’au moment de sa mort, il persiste dans le péché mortel, refusant l’amour miséricordieux de Dieu. 

 214. En quoi consistera le jugement dernier?

Le jugement dernier (universel) consistera dans la sentence de vie bienheureuse ou de condamnation éternelle, que le Seigneur Jésus, lors de son retour comme juge des vivants et des morts, prononcera pour « les justes et les pécheurs » (Ac 24, 15), rassemblés tous ensemble devant lui. A la suite de ce jugement dernier, le corps ressuscité participera à la rétribution que l’âme a reçue dans le jugement particulier. 

 (…)

N.B. : Le Compendium (abrégé) du Catéchisme de l’Église Catholique est disponible à la MSB pour 7 €.

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 23:00

 

Benoît XVI regarde à nouveau en avant. Comme il l'a fait au cours des voyages en Turquie en Terre Sainte (Jordanie, Israël et Palestine), à Chypre, en avançant dans cette confrontation amicale et constructive entre chrétiens, musulmans et juifs, qu'il a appelée "trialogue". Le salut est universel, mais passe historiquement à travers "la médiation du peuple d'Israël, qui devient ensuite celle de Jésus Christ et de l'Eglise", a répété le Pape en soulignant que le dessein de Dieu dépasse l'histoire, mais ne peut faire abstraction de l'humanité. La terre où est né Jésus est donc le "berceau" de ce dessein universel et l'Eglise en est le signe et l'instrument, en étant simplement elle-même, c'est-à-dire "communion et espérance".

Le pape a rappelé les « situations difficiles » vécues par les chrétiens du Moyen-Orient. « Les conflits, les guerres, la violence, le terrorisme perdurent depuis trop longtemps au Moyen-Orient ». Avec insistance, le pape a invité à ne « jamais se résigner au manque de paix ». « La paix est possible. La paix est urgente. La paix est la condition indispensable pour une vie digne de la personne humaine et de la société », a-t-il affirmé. Benoît XVI a lancé un appel à :

-Promouvoir une authentique liberté religieuse

- La richesse liturgique, spirituelle et théologique des Eglises orientales

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 23:00


Des milliers de personnes sont allées fleurir les tombes des défunts de leur famille durant « le week-end de la Toussaint ». Cette coutume résiste bien à la sécularisation de la France et il faut s’en réjouir. Nous pouvons cependant constater que pour bon nombre de français, les fêtes liturgiques des 1ers et 2 novembre ont tendance à se confondre : « sous l’influence des fleurs », la Toussaint devient la fête des défunts alors qu’elle est celle des Vivants !

Prier pour nos morts avec nos Vivants

La « commémoraison des défunts » tend à supplanter la Fête de tous les Saints du Ciel, de tous les Vivants, et c’est bien dommageable. En réalité, le 2 novembre, et tout le mois de novembre où l’on prie traditionnellement pour les âmes du purgatoire, ne s’éclaire vraiment qu’à la lumière de la Toussaint. Nous sommes en effet tous appelés à la vision de Dieu. Notre vocation à tous est la sainteté, ici-bas et pour l’éternité. Une multitude de saints connus (béatifiés et canonisés) et inconnus sont déjà dans la Gloire de Dieu et nous nous réjouissons avec eux et pour eux. Ils ont lavé leur robe dans le Sang de l’Agneau. Nous venons demander leur intercession auprès du Seigneur pour nous qui sommes encore en pèlerinage sur la terre mais aussi pour nos frères, morts en amitié avec leur Créateur mais insuffisamment purifiés des conséquences de leurs péchés.

La grande famille des enfants de Dieu

Les 1ers et 2 novembre sont la manifestation liturgique de la « Communion des Saints » que nous vivons chaque jour. Les saints du Ciel sont célébrés par ceux du purgatoire et de la terre. Les saints en état de purification définitive sont secourus par ceux du ciel et de la terre. Les saints ou les pécheurs de la terre sont secourus par leurs frères de l’au-delà. Nous sommes une grande famille où chacun vient enrichir son prochain du fruit de ses bonnes œuvres réalisées avec et par la grâce de Dieu. C’est ce que notre Saint-Père est venu nous rappeler dans son encyclique « Spe salvi» : « Aucun homme n'est une monade fermée sur elle-même. Nos existences sont en profonde communion entre elles, elles sont reliées l'une à l'autre au moyen de multiples interactions. Nul ne vit seul. Nul ne pèche seul. Nul n'est sauvé seul. Continuellement la vie des autres entre dans ma vie : en ce que je pense, je dis, je fais, je réalise. Et vice-versa, ma vie entre dans celle des autres : dans le mal comme dans le bien. Ainsi mon intercession pour quelqu'un n'est pas du tout quelque chose qui lui est étranger, extérieur, pas même après la mort. Dans l'inter-relation de l'être, le remerciement que je lui adresse, ma prière pour lui peuvent signifier une petite étape de sa purification. Et avec cela il n'y a pas besoin de convertir le temps terrestre en temps de Dieu: dans la communion des âmes le simple temps terrestre est dépassé. Il n'est jamais trop tard pour toucher le cœur de l'autre et ce n'est jamais inutile » (n°48).

La nécessité de prier pour les défunts

Le mystère de la Rédemption est une réalité de foi qui a beaucoup à souffrir de nos jours… « On ira tous au paradis » semble un refrain bien installé dans les esprits. A cette condition, à quoi bon prier pour les défunts ? Ne nous étonnons plus  d’être les témoins de la « canonisation » du défunt lorsque nous assistons à des obsèques. Ce dernier, à en croire le prédicateur, était bien plus que respectable… La cérémonie liturgique organisée autour de son cercueil, qu’il s’agisse d’une messe ou d’une « bénédiction », n’a plus généralement pour but de prier pour le repos de son âme mais bien plutôt de consoler sa famille endeuillée (chose tout à fait utile par ailleurs et à ne pas négliger, mais disons-le « secondaire »). La vraie consolation n’est-ce plutôt de savoir que notre défunt est parti vers son Créateur et Seigneur dans de bonnes dispositions d’âme ? Après avoir vécu dans l’amitié de Dieu et dans l’amour de son prochain ? Ou, à défaut, en ayant pu recevoir les sacrements de l’Eglise (la confession, l’onction des malades ou extrême-onction et la sainte Communion en viatique) ? La joie de ceux qui sont encore vivants sur la terre n’est-elle alors pas de prier et de secourir leur frère de l’autre monde ? « Que l'amour puisse parvenir jusqu'à l'au-delà, que soit possible un mutuel donner et recevoir, dans lequel les uns et les autres demeurent unis par des liens d'affection au delà des limites de la mort – cela a été une conviction fondamentale de la chrétienté à travers tous les siècles et reste aussi aujourd'hui une expérience réconfortante. Qui n'éprouverait le besoin de faire parvenir à ses proches déjà partis pour l'au-delà un signe de bonté, de gratitude ou encore de demande de pardon ?» (Spe salvi n°48).

Comment aider nos frères défunts ?

Par-dessus tout en offrant le saint Sacrifice de la Messe pour leurs âmes. C’est la dimension propitiatoire de l’Eucharistie que Ste Monique soulignait en guise de testament à son fils St Augustin : « tout ce que je vous demande, c’est de vous souvenir de moi à l’autel du Seigneur où que vous soyez » (Cité de Dieu, 10,6). En priant les saints du Ciel d’intercéder pour eux. En demandant au Seigneur de leur appliquer les mérites du Christ Jésus et des Saints : trésor dans lequel l’Eglise permet de puiser en accordant des indulgences à ceux qui se convertissent vraiment et qui pratiquent des œuvres de piété, de pénitence et de charité (Cf. CEC 1471 et suivants).  En offrant nos aumônes, nos bonnes actions et de petits sacrifices pour eux : « La pensée de pouvoir « offrir » les petites peines du quotidien, qui nous touchent toujours de nouveau comme des piqûres plus ou moins désagréables, leur attribuant ainsi un sens, était une forme de dévotion, peut-être moins pratiquée aujourd'hui, mais encore très répandue il n'y a pas si longtemps. Dans cette dévotion, il y avait certainement des choses exagérées et peut-être aussi malsaines, mais il faut se demander si quelque chose d'essentiel qui pourrait être une aide n'y était pas contenu de quelque manière. Que veut dire « offrir » ? Ces personnes étaient convaincues de pouvoir insérer dans la grande compassion du Christ leurs petites peines, qui entraient ainsi d'une certaine façon dans le trésor de compassion dont le genre humain a besoin. De cette manière aussi les petits ennuis du quotidien pourraient acquérir un sens et contribuer à l'économie du bien, de l'amour entre les hommes. Peut-être devrions-nous nous demander vraiment si une telle chose ne pourrait pas redevenir une perspective judicieuse pour nous aussi » (Spe salvi n° 40). « A bon entendeur, salut … éternel ! »

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 23:00

 

A travers une note de la Congrégation pour le Culte divin et le Conseil pontifical pour la famille, le Saint Père a manifesté son désir de voir célébrer dans toute l’Eglise une Veillée de prière pour toute vie naissante. Lui-même la présidera lors des Vêpres du 1° Dimanche de l’Avent à Saint Pierre de Rome le 27 novembre prochain.

Le Pape Benoît XVI souhaite que cette veillée puisse être célébrée en impliquant également les fidèles dans les paroisses, les communautés religieuses, les associations et les mouvements. A cette véritable mobilisation pour la vie, il est important de répondre généreusement.

Le diocèse de Lyon propose une "veillée pour la vie naissante" présidée par Mgr Thierry Brac de la Perrière, évêque auxiliaire

à la Basilique de Fourvière

samedi 27 novembre 2010  de 20h15 à 21h45

Samedi 27 veillée de prière et ADORATION pour la VIE 18h –20h

À l’église Saint-Georges 

 

Répondez à l'appel de Benoit XVI, venez nombreux!

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 23:00
 

•  départ de Lyon à 8h30 (en voiture)

•  de 9h30 à 10h : accueil-café au foyer de charité

•  10h : départ de la marche vers la ferme Robin (1h de marche aller-retour, chapelet, témoignage, visite de la chambre de Marthe)

•  vers midi : retour au foyer

• 12h30 : repas tiré du sac (au réfectoire du foyer)

• 14h : enseignement sur Marthe Robin et son message

•  15h : adoration/confessions

•  15h30 : messe de clôture

•  17h : départ vers Lyon

•  arrivée à Lyon vers 18h

 

NB : Pour ceux qui n’ont pas de voiture, un service de covoiturage est proposé au départ de la place Bellecour (parking des bus en face de la librairie Decitre). Pour ceux qui proposent ou demandent des places, contacter M. ou Mme ROUSSEL : 06 78 98 58 14 ou rousselbam@orange.fr

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 23:00

Cours pour étudiants :

·           Lundi 8 novembre avec Jean-François CHEMAIN, auteur du livre « La vocation chrétienne de la France » (éditions Via Romana)

·           Lundi 22 novembre avec Dominique MORIN, auteur de nombreux livres connus (« Le Sida a fait de moi un témoin », « De l’amour libre à la liberté pour aimer »…)

 

18h30 : messe à Saint-Georges animée par les jeunes

19h30 : pizzas à la Maison Sainte-Blandine (PAF)

20h15 : topo

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Retrouvez toute l'actualité de Saint-Georges sur son nouveau site :

 

http://eglisesaintgeorges.com/

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APOSTOLAT DE LA PRIERE

2012


(Du Vatican, le 31 décembre 2008 ;
Agence Fides 3/2/2009)

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Septembre 2012

Intentions du Saint-Père

 

Intention Générale :

 

 

 

Pour que les responsables politiques agissent toujours avec honnêteté, intégrité et amour de la vérité. 

 

 

 

Intention Missionnaire

 

   Pour que les communautés chrétiennes se rendent disponibles à l’envoi de missionnaires, prêtres, laïcs, et augmentent leur soutien concret en faveur des Eglises les plus pauvres.