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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 00:00

 

 

Marthe-Robin.jpg « La signature du Motu proprio remet en lumière deux remarques de Marthe Robin aux partisans et aux opposants à la liturgie dite de saint Pie V. Dom Jean Roy, alors Père Abbé de l'Abbaye bénédictine de Fontgombault, avait, suite à l'interdiction (théorique NDLR) de la liturgie traditionnelle dans les années 70, confié à Marthe Robin sa douleur devant la disparition d'un trésor plus que millénaire, qu'il estimait puissamment contemplatif et si expressif du Mystère de la Rédemption. Avec son étonnante sagesse, Marthe lui avait assuré que cette liturgie retrouverait une place dans l'Eglise. Elle voyait que cette diversité liturgique était une richesse pour l'Église, dont l'unité n'est pas uniformité. Elle disait aussi que cette liturgie ne devait pas être confondue avec le rejet de Vatican II. Cependant Marthe savait que certains parmi les traditionalistes avaient peur de la nouveauté du Concile. Elle voyait bien que c'était une impasse, autant que le modernisme qui voulait interpréter le Concile en rupture complète avec l'héritage traditionnel. Face à cela Marthe répondait: « La clef pour interpréter Vatican Il, c'est sainte Thérèse de Lisieux». Gustave Thibon disait: «Etre catholique, c'est être ni un fossile, ni un invertébré, ni un arbre sans fruits nouveaux, ni un arbre sans racines... » Sainte Thérèse nous donne le véritable équilibre entre enracinement et nouveauté. Marthe Robin fut doublement prophète puisqu'après sa mort l'Esprit Saint nous a fait de la plus grande sainte des temps modernes un Docteur de l'Eglise pour notre temps; et parce que, comme elle l'avait annoncé à Dom Jean Roy, Rome rend sa pleine légitimité à la liturgie traditionnelle».

(tiré de la Revue « Una Voce »)

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 00:00

 vierge rosaire

Et voilà, le mois du Rosaire est ouvert. trente-et-un jours de prière mariale plus intense, trente-et-un jours d’efforts plus généreux pour vivre avec Marie, trente-et-un jours de progrès, trente-et-un jours de joie. Encore un beau mois. Si nous récitons chaque jour notre chapelet cela fera au bout du mois 1643 Ave Maria. Si nous y rajoutons quelques Ave par-ci par-là dans la journée nous devrions pouvoir monter à 1800. Presque 2000. Autant d’invocations pleines d’amour et de désir vers celle qui aime tant nous exaucer, celle qui est l’intendante des grâces de Dieu, la médiatrice de toutes grâces. Comment résisterait-elle à tant d’appels pressants et persévérants, pour autant que la confiance et l’humilité soit aussi au rendez-vous ? Le chapelet est une arme redoutable !  

Mais croyons-nous seulement à l’efficacité de nos prières ? Aimons-nous vraiment la prière ? Je crois que nous ignorons particulièrement le secret de la prière perpétuelle. Ne manquons-nous pas en fait cruellement d’estime pour celle-ci ? Je dis cruellement car en agissant ainsi nous sommes nos propres bourreaux, ne donnant pas à notre âme l’air dont elle a besoin pour respirer, la sève dont elle a besoin pour vivre et se développer. Nous nous imaginons que si nous avons récité un Pater et un Ave le matin et le soir nous sommes quittes avec le Bon Dieu. Quelle méprise ! Pourquoi ne pas lui offrir un paquet de dix et être débarrassés pour dix jours ! Si nous devinions seulement un tout petit peu combien Dieu aime nos prières, combien Il les attend, combien Il nous attend dans cet échange mystérieux où les cœurs se rencontrent et se fondent l’un dans l’autre. Le curé d’Ars disait que la prière élargissait nos pauvres petits cœurs aux dimensions du cœur de Dieu, c’est-à-dire à l’infini. Et nous sommes faits pour ‘infini. Nous pourrions dire que la prière donne à Dieu l’occasion, d’entrer dans le monde, et d’y déverser les flots de tendresse qui sont comprimés dans son cœur.

Revenons au chapelet. Avoir à portée de main une arme si puissante et ne pas s’en servir pour la meilleure des causes, c’est pour le moins manquer d’intelligence. Disons tout net : c’est stupide ! Dieu a voulu accorder de telles grâces à ceux qui réciteront le chapelet que nous devrions lui donner une place d’honneur dans notre journée. A ceux qui s’étonnent que la Vierge Marie ait demandé lors des apparitions à Fatima la récitation quotidienne du chapelet et non l’assistance quotidienne à la messe, sœur Lucie répond que c’est sans doute parce que la récitation du chapelet est possible à tous, petits et grands, tandis qu’il n’est pas possible pour tout le monde de participer à la messe chaque jour. « Mais moi, je n’ai même pas le temps de réciter mon chapelet » - Ah bon ! si vous le dites, ce doit être vrai, mais en vous excusant ainsi, vous dévoilez une culpabilité plus grande : comment se fait-il que vous vous laissiez dominer par un tel emploi du temps ? Et Dieu dans tout cela ? Est-ce vraiment nécessaire de travailler tant ? (j’avance l’excuse du travail, car les gens ne se cacheront pas derrière le vain prétexte du temps perdu devant la télévision ou l’ordinateur). Nous avons tellement besoin de la prière, de nous reposer un peu chaque jour en Dieu, de Lui parler de tout, de lui abandonner nos intentions si nombreuses et parfois si préoccupantes : pour nous-mêmes, nos proches, nos amis, la France, l’Eglise, sans oublier nos ennemis, les persécutés, les voyageurs, les malades, les agonisants…  Bien sûr, pour que notre prière monte bien haut, nous devons nous efforcer nous-mêmes de plaire à Dieu. Alors apprenons de Marie l’imitation du Christ et notre prière percera les cieux.

Abbé Hugues de MONTJOYE

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 00:00

 

 

 Dans la Constitution Lumen Gentium (n. 67), le Concile Vatican II encourage les fidèles à promouvoir le culte de la Vierge Marie, notamment dans la liturgie, et à avoir en grande estime les exercices de piété recommandés par le Magistère, comme le Rosaire et l'Angelus. Ainsi les fidèles peuvent alimenter leur vie de foi et manifester leur dévotion envers la Mère du Sauveur.

Dans le prolongement du deuxième Concile de Nicée, Vatican II a confirmé la légitimité des images sacrées du Christ, de la Vierge et des saints, face à certaines tendances visant à les éliminer des sanctuaires. Les représentations de la Vierge aident le peuple chrétien à invoquer sa présence aimante dans les diverses circonstances de la vie. Rendant concrète et presque visible la tendresse maternelle de Marie, elles sont une invitation à la prier avec confiance et à l'imiter dans l'accueil généreux de la volonté de Dieu."

D'autre part, le Concile engage les théologiens et les prédicateurs à éviter toute exagération comme toute attitude minimaliste dans la façon de considérer la dignité de Marie.

Car, en vénérant l'image, on honore la personne de la Mère de Dieu. L'authentique doctrine mariale, dans la fidélité à l'Écriture et à la Tradition, se réfère au Christ : en Marie, tout vient du Christ et est orienté vers Lui.

Enfin, les Pères conciliaires mettent en garde contre la vaine crédulité et la prédominance des sentiments.

La dévotion mariale authentique pousse à une affection filiale envers la Vierge et suscite la ferme décision d'imiter ses vertus.

 

(Audience générale du 29 Octobre 1997)

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 00:00

 

 Des événements organisés du 10 au 24 octobre à Rome 

« L'assemblée spéciale du Synode des évêques pour le Moyen-Orient - a affirmé le père Giuseppe Ferrari, délégué italien de la Custodie de Terre Sainte intervenant à la conférence - représente l'occasion d'un voyage spécial aux origines de l'histoire chrétienne, dans une région complexe et très variée ».

Le Moyen-Orient est en effet « une sorte de ‘concentré' des problèmes de l'Eglise universelle. On y trouve des questions ecclésiologiques - juridictions entre patriarcats, Eglises et rites divers -, interreligieuses comme les relations avec les fois abrahamiques et socio-politiques à partir des conflits et des droits des minorités ». Pour cette raison, a ajouté le père Ferrari, « le ‘voyage' que le Saint-Père a invité à entreprendre sera une occasion importante de confrontation, de rencontre et de réflexion sur les défis et les espérances qui touchent ces Eglises et les communautés chrétiennes qui y vivent ».

« L'Action catholique, en promouvant cette initiative, fait sien le mot d'ordre du Synode : s'engager pour les chrétiens de Terre Sainte et du Moyen-Orient, avec les nombreuses réalités qui y travaillent, ‘d'un seul cœur et d'une seule âme' », a déclaré Chiara Finocchietti, vice présidente nationale pour les jeunes de l'Action catholique et responsable de la coordination des jeunes du Fiac.

« L'Action catholique - a poursuivi Chiara Finocchietti - a inscrit dans son Adn l'amitié avec la Terre Sainte, lien qui se concrétise dans la communion spirituelle, dans la prière et dans l'amitié mais aussi plus concrètement en favorisant les occasions et les possibilités de rencontre avec l'Eglise de Terre Sainte, notamment grâce à l'expérience des pèlerinages et du jumelage ».

En évoquant l'exposition multimédia, Giuseppe Caffulli, directeur des Editions ‘Terra Santa', a estimé que le synode offrirait aux chrétiens d'Occident la possibilité d'entrer en contact avec une expérience de pluralité inconnue et de la richesse souvent ignorée de la tradition orientale ».

« Les éditions de la Custodie de Terre Sainte ont l'intention de faire cela grâce à l'exposition photo et les deux semaines de rencontres que nous présentons aujourd'hui : c'est-à-dire offrir à tous les croyants qui le voudront une occasion de resserrer les liens avec les croyants souvent oubliés de Terre Sainte ».

 

 

Lyon 13 octobre Les Chrétiens d'Orient vont-ils disparaitre ? Aide à l'Eglise en Détresse (AED) organise une conférence sur le thème : Les Chrétiens d'Orient vont-ils disparaitre ? mercredi 13 octobre 2010 à 20h30  LYON 2° Eglise Saint Nizier (métro Cordeliers) avec le Père Samer NASSIF, Marc FROMAGER, Mgr JP BATUT

 

 

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 00:00

« La voie de la conscience n'est pas une fermeture à son propre «moi» », fait observer Benoît XVI en revenant sur son voyage au Royaume Uni et la béatification du cardinal Newman. Le pape lui-même qualifie cette visite « d'historique »/

« Je reviens le cœur rempli de joie du voyage effectué au Royaume-Uni, événement historique et important jalon sur le chemin des relations entre ce peuple et le Saint-Siège. Ces quatre journées denses de rencontres diverses, en particulier, avec la reine, lors de son accueil si cordial en Écosse, puis avec le premier ministre à Londres, ont manifesté le rôle indiscutable que la Grande Bretagne continue de tenir sur la scène internationale ». «  En partageant un souci commun pour l'avenir de l'humanité, j'ai rappelé que le message chrétien fait partie intégrante de la culture des populations de ces îles : les fruits de paix qu'il a produit, et continue de produire en témoignent ». « La rencontre avec l'archevêque de Cantorbéry a montré quel lien unit catholiques et anglicans pour manifester l'importance essentielle de la religion dans le débat public : elle donne le fondement éthique capable d'orienter les choix à tous les niveaux de la vie sociale. Puis nous avons prié intensément pour l'unité avec toutes les communautés chrétiennes du Royaume-Uni dans l'abbaye de Westminster, où un Successeur de Pierre entrait pour la première fois ! »  « Le but de mon voyage était la béatification du cardinal John Henry Newman, illustre anglais, insigne théologien et homme d'Église épris d'absolu. Sa vie tout entière montre comment raison et foi peuvent dialoguer harmonieusement ». « A la multitude de fidèles, en particulier aux jeunes, j'ai voulu reproposer la figure lumineuse du cardinal Newman, intellectuel et croyant, dont le message spirituel peut être synthétisé dans le témoignage que la voie de la conscience n'est pas une fermeture à son propre «moi», mais est ouverture, conversion et obéissance à Celui qui est le Chemin, la Vérité et la Vie ». « Le rite de béatification a eu lieu à Birmingham, au cours de la célébration eucharistique solennelle dominicale, en présence d'une vaste foule provenant de toute la Grande-Bretagne et de l'Irlande, avec des représentants de nombreux autres pays. Cet événement touchant a encore davantage mis en lumière un intellectuel d'une grande envergure, un éminent écrivain et poète, un sage homme de Dieu, dont la pensée a illuminé de nombreuses consciences et exerce encore aujourd'hui une fascination extraordinaire ».

Le pape a souhaité « que les croyants et les communautés ecclésiales du Royaume-Uni s'inspirent en particulier de lui, pour que de nos jours également cette noble terre continue à produire des fruits abondants de vie évangélique ».Il a encouragé les francophones à lire Newman en reprenant sa devise « Le cœur parle au cœur » : « Chers amis, puissent son enseignement illuminer notre conscience et son intercession ouvrir notre cœur à Celui qui est la Vérité ! Puisse le cœur parler au cœur ! (...) Puisse l'enseignement et l'exemple du bienheureux John Henry Newman nous inspirer ! Bon pèlerinage à tous ! »

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 00:00

Pourquoi ? Les raisons sont nombreuses mais la première est unique : les Britanniques ont vu « les choses telles qu'elles sont », la vérité, et non plus ce qu'un journalisme au style très soutenu, acculturé et griffé a vu pendant quelques mois ; parfois contre toute évidence et ne respectant pas toujours la vérité. Ils ont ‘vu' le pape (des centaines de milliers de près et bien un million grâce à la télévision). Ils ont ‘entendu parler' le pape, dans diverses circonstances et sur de nombreux thèmes que des personnes simples, qui ont soif de pensée et de sérieux, ont à cœur. Et puis il y a aussi une autre raison à ne pas sous-estimer : la société britannique, comme toutes les autres sociétés européennes, traverse une période, désormais trop longue et dévastatrice, de superficialité existentielle et sent profondément, avec douleur et déchirement, le manque de projet, d'avenir, d'utopie, en un mot : d'humanité (et d'humanisme), au sein de laquelle chacun est une personne et pas seulement un citoyen, un électeur, un usager ou un consommateur.

Benoît XVI n'est pas allé conquérir des votes ; vendre des parfums ou des grosses cylindrées ; promouvoir un improbable format télévisuel ou dire le contraire de ce qu'il pense. Enfin, comme l'a dit son porte-parole, le père Federico Lombardi, il est allé proposer « le message de la foi comme quelque chose de positif », proposer « des réflexions pour pouvoir discerner, pour pouvoir comprendre la situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd'hui historiquement comme société, comme monde, face aux grands défis d'aujourd'hui et de demain, à ces valeurs vers lesquelles nous pouvons nous orienter, aux risques aussi de perdre l'orientation vers les valeurs essentielles ».

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 00:00

 « Le message de la parabole (...) nous rappelle qu'alors que nous sommes dans ce monde, nous devons écouter le Seigneur qui nous parle par les saintes Ecritures et vivre selon sa volonté, autrement, après la mort, il sera trop tard pour se raviser ». Le pape en tire ces deux enseignements : « Cette parabole nous dit deux choses : la première c'est que Dieu aime les pauvres et les relève après leur humiliation ; la seconde, c'est que notre destin éternel est conditionné par notre attitude. C'est à nous de suivre la voie que Dieu nous a montrée pour arriver à la vie, et cette voie c'est l'amour, non pas entendu comme sentiment, mais comme un service aux autres, dans la charité du Christ ».

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 00:00

 « La fête des archanges Michel, Gabriel et Rapahël, et celle des saints Anges gardiens, nous poussent à penser à la prévenance pleine de sollicitude avec laquelle Dieu s'occupe de toute personne humaine. Sentez à vos côtés, chers jeunes, la présence des Anges et laissez-vous guider par eux, afin que toute votre vie soit éclairée par la Parole de Dieu. Vous, chers malades, aidés de vos Anges gardiens, unissez vos souffrances à celle du Christ pour le renouveau spirituel de la société humaine. Et vous, chers jeunes mariés, recourez souvent à l'aide de vos Anges gardiens, afin que vous puissiez croître dans le témoignage constant d'un amour authentique ». Benoît XVI

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 00:00

La messe, source première de la sanctification personnelle du prêtre

Encyclique « Sacerdotii Nostri Primordia » du Pape Jean XXIII à l’occasion du centenaire de la mort de Saint Jean-Baptiste Vianney(suite)

 

 (...) Il y a plus. C’est toute la sanctification personnelle du prêtre qui doit se modeler sur le sacrifice qu’il célèbre, selon l’invitation du Pontifical romain. « Considérez l’action que vous accomplissez ; imitez le sacrifice que vous offrez » [« Agnoscite quod agitis ; imitamini quod tractatis »]. Mais laissons ici la parole à Notre Prédécesseur immédiat, dans son Exhortation apostolique Menti nostræ : « De même que toute la vie du Sauveur fut ordonnée au sacrifice de lui-même, ainsi toute la vie du prêtre, qui doit reproduire en soi l’image du Christ, doit être avec Lui, par Lui et en Lui, un sacrifice agréable... Le prêtre ne se contentera pas de célébrer le sacrifice eucharistique, mais il devra le vivre d’une manière très profonde. Ainsi y puisera-t-il la force surnaturelle qui le transformera complètement et le fera participer à la vie expiatrice du Rédempteur lui-même ». Et le même Pontife de conclure : « C’est donc une obligation pour le prêtre de reproduire dans son âme ce qui se produit sur l’autel, et puisque le Christ Jésus s’y immole lui-même, son ministre s’y immolera avec lui ; puisque Jésus expie les péchés des hommes, le prêtre parviendra à sa propre purification et à celle des autres en suivant la voie ardue de l’ascèse chrétienne ».

C’est cette haute doctrine que l’Eglise a en vue quand elle invite ses ministres à une vie d’ascèse et leur recommande de célébrer avec une profonde piété le sacrifice eucharistique. N’est-ce pas faute d’avoir assez bien compris le lien étroit, et comme réciproque, qui unit le don quotidien de soi-même à l’offrande de la messe, que des prêtres en sont venus peu à peu à perdre la ferveur première de leur ordination ? Telle était l’expérience acquise par le Curé d’Ars : « La cause, disait-il, du relâchement du prêtre, c’est qu’on ne fait pas attention à la messe ». Et le Saint, qui avait lui-même l’héroïque « habitude de s’offrir en sacrifice pour les pécheurs », versait d’abondantes larmes « en pensant au malheur des prêtres qui ne correspondent pas à la sainteté de leur vocation ».

D’un cœur paternel, Nous demandons à Nos chers prêtres de s’examiner régulièrement sur la façon dont ils célèbrent les saints mystères, et surtout sur les dispositions spirituelles avec lesquelles ils montent à l’autel et sur les fruits qu’ils s’appliquent à en retirer. Le centenaire de ce prêtre admirable, qui puisait dans « la consolation et le bonheur de célébrer la sainte messe » le courage de son propre sacrifice, les y invite : son intercession leur vaudra, Nous en avons la ferme confiance, d’abondantes grâces de lumière et de force.

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 00:00


Ô mon Dieu,

Lorsque je regarde l’avenir, la peur me prend.

Mais pourquoi sonder le futur ?

Pour moi, ce n’est que le moment présent qui est cher,

Car l’avenir ne s’établira peut-être pas dans mon âme.

Le temps passé n’est plus en mon pouvoir,

pour changer quelque chose, corriger ou ajouter ;

car ni le sage, ni les prophètes ne sont parvenus à le faire.

Donc, il faut remettre à Dieu ce que contenait le passé.

Ô moment présent,

tu m’appartiens tout entier,

Je désire profiter de toi selon mes possibilités,

Et, bien que je sois faible et petite,

 Tu me donnes la grâce de Ta toute-puissance.

Et donc, avec confiance en ta miséricorde,

J’avance dans la vie comme un petit enfant,

et chaque jour,  je Te fais le sacrifice de mon cœur,

 brûlant d’amour pour Ta plus grande gloire

 

Sainte sœur Maria Faustine Kowalska. Petit Journal 2 Editions parole et Dialogue 2002, p 26

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(Du Vatican, le 31 décembre 2008 ;
Agence Fides 3/2/2009)

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Septembre 2012

Intentions du Saint-Père

 

Intention Générale :

 

 

 

Pour que les responsables politiques agissent toujours avec honnêteté, intégrité et amour de la vérité. 

 

 

 

Intention Missionnaire

 

   Pour que les communautés chrétiennes se rendent disponibles à l’envoi de missionnaires, prêtres, laïcs, et augmentent leur soutien concret en faveur des Eglises les plus pauvres.