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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 18:11

* du dimanche 14 février au samedi 20 février 2010

Renseignements et inscriptions : Abbé Hugues de Montjoye.

hdemontjoye@laposte.net ou : 06 65 23 07 92.


Attention, les places sont limitées ! Inscriptions souhaitées avant fin décembre.







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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 18:10
Retraites de Saint-Ignace (pour tous à partir de 17 ans) :

* avec la Fraternité Saint-Thomas Becket : du samedi 19 décembre 2009 (16 h) au jeudi 24 décembre 2009 (16 h) (près d'Orléans).

Renseignements et inscriptions : Tél : 02 54 20 91 58

*  avec les abbés de SERVIGNY et LOISEAU du samedi 26 (10 h) au mercredi 30 décembre (17 h) à ORSAY (dans la région parisienne).

Renseignements : 01.30.83.95.42 ou : retraite.st.ignace@wanadoo.fr 


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L’association « Totus Tuus » propose deux retraites pour jeunes gens sur la vocation, le sacerdoce et la vie religieuse :

*  du mercredi 30 décembre 2009 (15 h) au samedi 2 janvier 2010 (15 h) à l’abbaye Sainte-Madeleine du BARROUX prêchée par les abbés Hugues de MONTJOYE et Claude-André DAVID-FENOT

* du lundi 12 avril 2010 (10 h) au vendredi 16 avril 2010 (15 h) à l’abbaye Notre-Dame de FONTGOMBAULT prêchée par l’abbé Hugues de MONTJOYE


Renseignements et inscriptions : hdemontjoye@laposte.net ou : 06 65 23 07 92.


Pour connaître l’association : associationtotustuus.com


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"Contempler avec Marie le visage du Christ" grâce au rosaire.

Retraite pour jeunes filles de 15-19 ans prêchée à Jouques (Abbaye Notre-Dame de Fidélité située au Nord d'Aix-en-Provence) du 1er au 6 mars 2010 par l'abbé Laurent Spriet.

 Inscriptions : laurent.spriet@free.fr ou 01 39 66 95 06


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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 18:05
Message de Frédéric OZANAM aux paroissiens de Saint Georges :


Chers amis,

Du haut du Ciel j’assiste comme vous au combat que mène sans merci le Grappin comme le désignait notre cher Saint Curé d’ARS, contre la dignité de l’homme. Or cette dignité d’enfant de Dieu c’est d’aimer et de se savoir aimer, d’être en communion les uns les autres, d’appartenir à la même famille.

Aujourd’hui comme à mon époque, la cupidité broie et exclue de la famille du genre humain, bon nombre de nos frères, de nos proches, notre prochain : l’homme contemporain est seul livré aux pires tourments de la solitude et du désespoir.

A l’appel de notre grand Saint Père Benoit XVI, Je vous sais mobiliser pour un ordre social catholique. Notre Evêque la cardinal BARBARIN engage ses frères prêtres à offrir une part de leurs maigres émoluments pour venir en aide concrètement aux pauvretés qui se développent partout dans le diocèse ; je vous propose d’y participer à notre manière en constituant à Saint Georges une conférence de charité placée sous le haut patronage de Saint Vincent de Paul.

Notre première action est la prière : elle doit nous plonger dans l’océan infini de l’Amour-Dieu, selon un rythme qui conviendra de définir avec l’un de nos abbés qui aura la charge de nous suivre.

Notre action se tourne en premier lieu en direction des personnes seules chez eux ou en maison de retraite, mais aussi des enfants qui ont besoin d’un soutien scolaire. Mais d’autres initiatives (distribution de repas, fête de Noël, Pâques…bibliothèque) pourraient voir le jour selon vos talents et vos disponibilités.

Je vous propose de nous retrouver ….en la crypte de votre chère paroisse en compagnie d’Antoine que je charge de vous accueillir. Je fonde en particulier de grands espoirs en nos jeunes lycéens, étudiants jeunes professionnels, scouts et guides qui chacun selon des modalités particulières pourraient participer à cette belle aventure, l’unique aventure de tout baptisé, sauver le monde par l’Amour, Dieu fait homme.

Si pour des raisons d’emploi du temps vous ne pouvez être des nôtres je vous laisse des coordonnées où vous pourriez vous faire connaitre et faire connaître les personnes qui auraient besoin d’être visitées ou les enfants aidés au retour de l’école : 04 72 77 68 06

Que Dieu vous garde chers amis : « Ayez l’audace du partage des biens matériels et spirituels. » Jean-Paul II Paris JMJ 1997.


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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 18:00

En visite en Argentine, le cardinal Stanislaw Dziwisz, archevêque de Cracovie qui fut 40 ans durant le secrétaire particulier du pape polonais, a estimé ce mercredi que « tout dépend du pape Benoît XVI ».

Les informations se sont multipliées à l'occasion de la réunion des cardinaux et évêques qui s'est déroulée le 16 novembre à la Congrégation pour les causes des saints pour se prononcer sur l'héroïcité des vertus de Karol Wojtyla.

Etant donné que le vote des participants est soumis au secret pontifical, demander ou publier le résultat signifie violer ce secret.

Selon le processus utilisé par la Congrégation pour les causes des saints, dans le cas où le résultat serait positif, il revient au pape de signer le décret des vertus héroïques. Si toute la procédure est positive, le décret pourrait alors être publié en décembre.

Si c'était le cas, Jean-Paul II recevrait le titre de « vénérable ». Il s'agirait d'un pas important mais pas décisif pour son élévation à la gloire des autels. Par la suite, une commission médicale, une commission de théologiens et une commission de cardinaux devront analyser un miracle attribué à l'intercession du souverain pontife polonais après sa mort.

Ce n'est qu'après l'avis positif de ces trois commissions que Benoît XVI pourrait apporter sa signature au décret de reconnaissance du miracle, qui ouvrirait la porte à sa béatification.

Selon des informations diffusées dans la presse, qu'il faudrait confirmer lorsque l'on accomplira un nouveau pas dans le processus, il semble que le miracle présenté par la postulation soit celui d'une religieuse guérie de manière inexplicable de la maladie de Parkinson, une maladie dont souffrait Karol Wojtyla.

Le postulateur, Mgr Slawomir Oder, avait choisi, entre plusieurs cas signalés, de présenter la guérison, en France, de Sr Marie Simon-Pierre, religieuse de la congrégation des Petites sœurs des Maternités catholiques (Aix en Provence), guérie en 2005 de la maladie de Parkinson (une maladie irréversible selon les connaissances scientifiques actuelles) après la prière de ses consoeurs par l'intercession de Jean-Paul II.

Combien de temps peut demander chacune des étapes de ce procès ? Personne ne le sait. Le procès suit en effet la procédure ordinaire, même si Benoît XVI a dérogé à la période d'attente de cinq ans pour ouvrir la cause, comme ce fut le cas pour mère Teresa de Calcutta.

Benoît XVI avait accordé, le 13 mai 2005, une dérogation pour que la cause soit ouverte sans autre délais, soit moins de trois mois après la « naissance au ciel » du serviteur de Dieu Karol Wojtyla, le 2 avril 2005.

La cause avait ainsi été ouverte, au niveau diocésain, le 28 juin 2005 en la basilique du Latran, cathédrale de Rome : la foule avait demandé, comme lors des funérailles place Saint-Pierre, le 8 avril 2005, « Saint tout de suite », « Santo Subito ». Toute la documentation rassemblée a été scellée solennellement au Latran, le 2 avril 2007, avant d'être confiée à la Congrégation pour les causes des saints.

Lors d'une conférence à la pinacothèque de la nonciature apostolique de Buenos Aires, le cardinal Dziwisz a assuré que ni lui, ni ses confrères évêques polonais n'exerçaient de pression : « Nous ne voulons pas presser le pape. Il doit tout analyser correctement parce que lui aussi est uni à la figure de Jean-Paul II ».

 A la question de savoir si Jean-Paul II avait accompli des miracles durant sa vie (qui ne sont pas analysés dans le procès comme des conditions pour la béatification), il a répondu : « Nous ne nous pouvions pas parler de cela, c'était interdit, mais maintenant il est mort, et beaucoup de choses sont enregistrées et documentées ». L'archevêque de Cracovie a pris l'exemple d'un évêque guéri d'un cancer, que certains ont présenté comme un miracle de Jean-Paul II.


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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 17:54
L'historienne Barbara Frale, qui travaille aux archives du Vatican, est une spécialiste des Templiers. Elle en est venue à s'intéresser au Linceul de Turin quand elle a conclu que la fameuse « idole » des Templiers était en fait le Saint Suaire (ce que je pense aussi depuis longtemps, mais c'est mieux quand c'est un historien qui le dit). Elle vient de publier un livre où elle expose qu'elle a découvert des inscriptions sur le Linceul.

On avait bien découvert des traces d'inscriptions, lors des études de 1978, mais ce n'était pas allé plus loin. En utilisant l'imagerie informatique, Barbara Frale a pu décrypter quelques mots en araméen, en grec et en latin, de ces inscriptions quasi invisibles parce qu'elles auraient été faites sur un papyrus posé sur le linceul (comme un certificat de décès, ou plutôt d'exécution), dont l'encre aurait par endroits traversé le support. Le type d'écriture évoque pour les spécialistes le Proche-Orient du Ier siècle.

Elle a notamment déchiffré les mots grecs « (I)esou(s) Nnazarennos », « (T)iber(iou) », ainsi que « enlevé à la 9e heure » (également en grec).

Elle souligne qu'aucun chrétien du moyen âge n'aurait pu évoquer ainsi le Christ sans faire allusion à sa divinité (en mettant « Christ » ou « Fils de Dieu »).

« J'ai essayé d'être objective et de laisser les considérations religieuses de côté, dit-elle. J'ai étudié un document ancien qui certifie l'exécution d'un homme en un temps et un lieu spécifiques. »


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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 17:52

ESPAGNE - Présentation du site web de la prochaine JMJ de Madrid : un des instruments d’organisation et d’information les plus utiles jusqu’au 16 août 2011 

Le 20 novembre 2009 - Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - Durant la présentation du site web de la Journée Mondiale de la Jeunesse de Madrid 2011, l’archevêque de Madrid, le Card. Antonio Maria Rouco Varela, a annoncé que le Congrès des Députés a déclaré la JMJ comme un “événement d’intérêt général”, et qui, à son avis, fournira assistance et aide pour l’organisation.

Le Card. Rouco a aussi annoncé que la messe inaugurale de la JMJ aura lieu Plaza de Cibeles, le 16 août 2011, présidée par le pape Benoît XVI, qui sera sur la plate-forme construite pour l’occasion sur la rue de Alcalà. Le directeur des communications de la JMJ de Madrid 2011, Yago de la Cierva, a expliqué que “ceux qui travaillent dans le département des communications de la JMJ espèrent que le site web soit un des instruments d’organisation et d’information des plus utiles durant ces 639 jours qui restent jusqu’au 16 août 2011”.

Le nouveau site est pour le moment, disponible seulement en castillan, puis viendront rapidement cinq autres langues (allemand, anglais, italien, portugais et français) et enfin, les informations essentielles seront traduites aussi en arabe, chinois et russe. Yago de la Cierva a expliqué que “le site sera aussi la base pour les communications de la JMJ dans les principaux réseaux sociaux, aussi bien dans les rapports aux informations qu’avec l’organisation et la coordination des volontaires”. (CE) (Agence Fides 19/11/2009)


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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 17:30

Premières communions le dimanche 6 juin 2010.

Professions de foi le dimanche 30 mai 2010.

  Le cardinal Ph. Barbarin conférera le sacrement de confirmation lors de la messe pontificale le dimanche 13 juin 2010, à 9 h 30 à Saint-Georges.


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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 22:22
Bénie et encouragée par Sa Sainteté le Pape 
Du 30 novembre au 8 décembre 2009




1) Chaque jour une dizaine de chapelet, suivie de trois fois l'invocation
"Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous."
2) Une communion le jour du 8 décembre ou entre le 30 nov. et le 8 déc.
  Sacrement de pénitence recommandé.


PRIERE

  « Ô Vierge Immaculée, qui obtenez de Dieu tout ce que vous voulez »,
en cette année sacerdotale voulue par notre pape Benoît XVI,
nous vous supplions de demander à votre divin Fils pour son Eglise des prêtres qui soient saints.

Qu’à l’image de leur saint patron, le Curé d’Ars, ils soient des hommes de prière, de vrais apôtres de la Réconciliation et de l’Eucharistie, célébrée et adorée, des témoins de l’Evangile, tout donnés dans la Charité.

  Obtenez-nous de nombreuses vocations sacerdotales :
que les jeunes appelés à devenir prêtres répondent « oui » généreusement, confiants que
sur ce chemin ils seront heureux, en faisant la volonté de Dieu
qui « n’enlève rien, mais qui donne tout » à ceux qui se consacrent à Lui pour sauver le monde.

Amen.



Imprimatur du Vicaire Episcopal de Paris, 8 mai 2009
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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 16:39
par Jean Mercier  (article écrit dans le journal La Vie, 17 novembre 2009)

(Ces propos n'engagent que leur auteur.)

"Certes, ils ont revendiqué pendant des années le vocable de chrétiens traditionnels. Mais le surnom de « tradis », qui leur colle à la peau, ils n'en veulent plus vraiment. Ils aimeraient qu'on les désigne simplement comme des « catholiques », voire comme des « néo-tradis » pour signifier l'existence d'une nouvelle génération d'amoureux du rite extraordinaire de la messe (dit de Saint Pie V). La rencontre-bilan du samedi 14 novembre 2009, à Versailles, autour de l'application du Motu proprio, a marqué un tournant dans la façon dont ces croyants entendent désormais se situer au sein de l'Eglise catholique. Ils se présentent comme un courant d'ouverture dont il est encore difficile de mesurer l'influence au sein d'une galaxie traditionaliste fort complexe.

Un mot d'ordre : la réconciliation

Dans l'invitation à leur colloque, les néo-tradis du groupe Réunicathos défendent officiellement une posture claire de dialogue : « Les querelles du passé n'ont plus de raison d'être » . Leur but revendiqué ? « Se tourner vers l'avenir, retrouver l'unité en participant à la nouvelle évangélisation » Dans leur tract, ils posaient, d'entrée de jeu, cette exigence à leurs ouailles : « Etes vous vraiment disposés à oeuvrer pour la nécessaire réconciliation entre tous les catholiques » ?

Le Motu Proprio de 2007 sur la libéralisation de la messe ancienne, et l'appel du pape à la réconciliation entre catholiques a eu pour effet de forcer les tradis, toutes chapelles confondues, à négocier avec leurs curés de paroisse et leurs évêques. Au delà des tensions parfois très réelles, les néo-tradis impriment une nouvelle façon d'être catholiques. Jadis, ils l'étaient en étant vigoureusement « pour » le pape et « contre » les évêques, considérés comme des ennemis. Cette période serait-elle bientôt révolue ? Le discours consistant à se considérer comme victimes de l'establishment, même s'il perdure dans certains esprits, paraît en voie de « ringardisation » par une génération plus jeune de fidèles qui ne sont pas allergiques au rite ordinaire de Paul VI mais souhaitent profiter du rite extraordinaire qu'ils préfèrent pour des raisons esthétiques et spirituelles. Pour ce faire, ils se situent dans une stratégie à la fois militante et conciliante qui « joue » le dialogue avec les autorités compétentes, l'envisageant dans une longue durée (espérant en l'usure des résistances), et dans la participation active aux réalités du diocèse.

Entrisme ? Opportunisme ? Cette nouvelle posture semble sincèrement vécue par les intéressés comme une façon « de ne plus apparaître comme des monstres », selon le mot d'un des intervenants,     M. Jozeau, mais comme des catholiques de base « souriants, gais, ouverts ». Dans un diocèse, « Tout évêque doit nous trouver présents et dévoués à tous les niveaux », commente un autre. Ils se désolidarisent de fait de la stratégie agressive de revendication utilisée par l'association La Paix Liturgique, qui elle, joue encore, contre l'épiscopat, la carte victimaire et de la marginalisation.

« Attention, vous n'êtes plus désormais dans la citadelle assiégée », a expliqué l'abbé Christian-Philippe Chanut, prêtre du diocèse d'Evry, aux participants du colloque. Quant à l'abbé Fabrice Loiseau, supérieur de la Fraternité de la Miséricorde divine (Toulon), il a appelé les troupes à ne poser des revendications que dans la prise en compte de la « sacramentalité » de l'Eglise, plaidant pour une sainte rencontre entre « l'autorité » et le « mouvement spirituel fort » des amoureux de la messe tridentine. Décodé, le message est clair : il faut honorer les évêques à la manière du Concile. Rappelons ici que Vatican II a mis en valeur la sacramentalité des évêques et de l'Eglise, contre une vision ancienne qui considérait les évêques comme de pures courroies de transmission du pape au sein d'une pyramide hiérarchique.

S'ouvre donc une transition délicate pour les groupes néo-tradis : quitter la position de la contestation, s'installer dans la Grande Eglise (alors que celle-ci oppose encore des poches de résistance) sans perdre le soutien (notamment financier) des tradis de la première génération, qui ont mené la « guerre » à la suite du Concile.

Vers le bi-formalisme ?

L'objectif des néo-tradis reste bien de convaincre les évêques qu'il faut installer la messe dans un maximum de paroisses en France, sinon toutes. Peu importe que cela soit réalisable concrètement sur le terrain. « Nous sommes des évangélisateurs. Nous croyons, comme Benoît XVI l'écrit dans Summorum Pontificum, que le rite extraordinaire peut enrichir les fidèles de rite ordinaire et être un outil d'évangélisation. » explique Fabien Leroux. Ce jeune père de famille de 36 ans cite en exemple des lieux où l'installation de la messe tridentine a attiré des gens qui jusqu'ici ne mettaient plus les pieds à la messe. Ces « missionnaires » espèrent la généralisation du bi-formalisme dans les paroisses (les deux formes du rite, ordinaire et extraordinaire), chaque forme répondant à deux publics différents. Officiellement, les néo-tradis défendent l'idée d'un pragmatisme liturgique s'appuyant sur une offre diversifiée, pour répondre à des attentes diverses. Presque du marketing, en somme, où l'on pense en termes d'adaptation à la demande.

Au sein des néo-tradis, les cadres qui montent, notamment des prêtres incarnent cette nouvelle donne. C'est le cas de l'abbé Fabrice Loiseau, à Toulon, qui combine le rite tridentin à une forte volonté évangélisatrice (donc d'ouverture à des catholiques qui ne sont pas de leur sensibilité), et qui accepte de concélébrer selon le rite ordinaire. « L'enjeu est de redécouvrir la dimension sacrificielle de la messe, pas de faire la guerre des rites ». C'est aussi celui de l'abbé Laurent Spriet. Ce jeune prêtre a quitté la Fraternité Sacerdotale Saint Pierre, laquelle célèbre exclusivement selon le rite tridentin, pour demander son incardination dans le diocèse de Versailles. Il participe actuellement au lancement d'une association de prêtres qui sont attachés à la forme extraordinaire sans exclure la forme ordinaire, Totus Tuus. Dans cet esprit d'ouverture, cette association organisera une année de propédeutique réservée aux candidats au sacerdoce habitué au rite ancien, sous la responsabilité du diocèse de Lyon, et de son évêque auxiliaire, Mgr Jean-Pierre Batut.

Un nouveau style

On peut être moderne et tridentin, tel est le leitmotiv des « néo-tradis » qui veulent montrer qu'on peut être attaché à la forme extraordinaire sans pour autant évoquer les pires clichés du conservatisme. Ainsi l'abbé Fabrice Loiseau a mis en garde contre les cantiques du XIXe qui « veillissent mal », et contre le look « amish » de certaines communautés – faisant référence aux communautés mennonites américaines qui s'habillent encore comme au XVIIe siècle. Interrogé par La Vie, Fabien Leroux se défend aussi des clichés : « On peut être dans le vent et aimer le rite extraordinaire. Les mantilles (habituellement portées par les femmes à la messe d'antan) sont plutôt ridicules ».

Ce changement de style est aussi avancé en ce qui concerne les inclinations politiques. Lors du colloque de Versailles, plusieurs paroles ont fait écho au vif désir que l'opinion publique catholique ne puisse plus faire l'amalgame entre les traditionalistes et l'extrême-droite.

Une révolution culturelle est-elle en marche ?"
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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 19:15
L’association sacerdotale Totus tuus a organisé une session de théologie pour prêtres sur le thème :

« Quelle prédication des fins dernières aujourd’hui ? »

à Ars, les 9-12 novembre 2009.

(Les actes seront disponibles dans quelques mois.)


Dans "Entrez dans l’espérance" (Plon/Mame, 1994), Jean-Paul II évoquait le silence pudique du discours ecclésial contemporain sur les fins dernières : « il faut avoir l’honnêteté de reconnaître que, oui, l’homme s’est égaré, les prédicateurs se sont égarés, les catéchistes se sont égarés, les éducateurs se sont égarés. C’est pourquoi ils n’ont plus le courage de "menacer de l’enfer". Et il se peut même que ceux qui les écoutaient aient cessé d’en avoir peur » (p. 274). 

Dans son encyclique Spe salvi du 30 novembre 2007, Benoît XVI affirme que c’est notre regard « en avant » (n. 41), vers le Jugement dernier, qui fonde notre espérance. Le Pape n’hésite pas à évoquer le statut de l’âme séparée du corps dans une condition intermédiaire entre la mort et la résurrection : le purgatoire (n. 44). Dans cette encyclique, Benoît XVI opère une critique du christianisme moderne, notamment d’une conception individualiste du salut.

Au cours de cette session, différents aspects de cette question décisive et ultime furent envisagés :

« Le salut pour tous ? » par le père L.-M. Pocquet du Haut-Jussé sjm.
« L’eschatologie du théologien Joseph Ratzinger » par l’abbé Christian Gouyaud.
« La tension eschatologique chez les prophètes (Heb 11,1-40) et dans l'Apocalypse (1,9-3,22), par le père Denis Marion.
« Enjeux actuels d’une théologie du purgatoire » par le père Paul Preaux.
« La résurrection : réflexions du cardinal Ratzinger » par le père Anne-Guillaume Vernaekt.
« Le sort des enfants morts sans baptême, à partir du document de la Commission théologique internationale » par l’abbé Tancrède Leroux.
« La prédication du saint curé d’Ars sur les fins dernières était-elle janséniste ? » par l’abbé Marc-Antoine Dor.
« L’eschatologie de saint Irénée », par le père Bertrand, s.j.
« Liturgie des funérailles et mystère du purgatoire » par l’abbé Albert Jacquemin.


N.B. : En lien avec les Missionnaires de la Miséricorde Divine, les prêtres de Totus tuus vous proposent de participer à  :

  * La session d’apprentissage à la forme extraordinaire de la messe à l’abbaye du Barroux
(84330) du 8 au 12 février 2010

  * La retraite sacerdotale à l’abbaye de Triors
(26200) du lundi 22 au vendredi 26 février 2010. Elle sera prêchée par M. l’abbé Jean-Pierre Gac, modérateur de la Fraternité Saint-Thomas-Becket.
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2012


(Du Vatican, le 31 décembre 2008 ;
Agence Fides 3/2/2009)

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Septembre 2012

Intentions du Saint-Père

 

Intention Générale :

 

 

 

Pour que les responsables politiques agissent toujours avec honnêteté, intégrité et amour de la vérité. 

 

 

 

Intention Missionnaire

 

   Pour que les communautés chrétiennes se rendent disponibles à l’envoi de missionnaires, prêtres, laïcs, et augmentent leur soutien concret en faveur des Eglises les plus pauvres.