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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 11:09


Le Chrétien: Parlez, Seigneur, votre humble serviteur vous écoute.

 

Jésus : Pour me plaire, ô mon fils, il n'est pas nécessaire de savoir beaucoup, mais de m'aimer beaucoup, de regretter profondément de m'avoir offensé, et d'être résolu à rester fidèle à l'avenir.

Parle - moi, comme tu le ferais à ton meilleur ami. Dis moi ce qui est dans ton esprit, dans ton cœur, parle sans crainte, avec la simplicité d'un enfant. Expose - moi d'abord tes misères : combien tu es encore égoïste, orgueilleux, irritable, léger, lâche devant le sacrifice, paresseux à l'ouvrage, inconstant, sensuel...Prends courage, il y a au ciel des Saints qui ont eu les mêmes faiblesses, ils ont triomphé avec ma grâce ; demande la avec confiance.

 

Le Chrétien: Seigneur, votre bonté me confond. Oui, je demande une grâce puissante pour ne plus succomber à mes passions. Mais j'ai d'autres peines.

 

Jésus : Oh, je le sais bien ; j'ai placé la croix sur tes épaules et tu la trouves bien lourde. Mais songe que je l'ai portée le premier, et que c'est par la croix que tu feras ton salut, en participant à mes souffrances. La croix, acceptée généreusement, te vaudra une récompense infinie dans le ciel. Médite ma passion et tu auras le courage de supporter une fatigue, une maladie ; un abandon, une trahison; une injure ; une moquerie ; une calomnie, une fausse accusation ; les délaissements et les épreuves antérieures. Dans toutes ces peines rappelle - toi mes paroles : "Venez à moi vous tous qui peinez au travail et qui pliez sous le fardeau, et je vous soulagerai" et viens me demander la force et la patience.

 

Le Chrétien: Mais Seigneur je ne suis pas ici seulement pour moi; il y a des âmes qui me sont chères, qui se sont recommandées à mes prières.

 

Jésus : Oui, je désire que tu me demandes beaucoup, pour ceux qui te sont chers : pour tes parents, pour tes amis ; mais prie aussi pour ceux dont la parole t'a blessé, qui t'ont fait quelque mal ou désirent te nuire; pour les pauvres pêcheurs, les égarés, les indifférents; pour tous ceux qui sont dans l'épreuve et la souffrance. N'oublie pas, dans ta prière, l'Église, le Pape son chef, les Évêques, les prêtres, les missionnaires et tous ceux qui me sont consacrés.

 

Le Chrétien: Confiant en votre Cœur miséricordieux, je prie à toutes ces intentions. Ne regardez pas mes péchés mais vos saintes plaies, et par votre passion daignez exaucer toutes mes prières.

 

Jésus : Maintenant, mon fils bien - aimé, promets moi d'être fidèle à tous tes devoirs de bon chrétien, et va à tes occupations. Mais reviens bientôt, reviens avec un cœur pur et vide de l'amour du monde et des créatures, afin que je puisse le remplir des dons de mon amour. Je te donne ma bénédiction et ma paix : Pax tecum.


 
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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 10:51

 


I

l est une pratique hélas trop négligée de la masse des chrétiens et qui est pourtant encore accessible aujourd'hui à beaucoup : la visite au Saint-Sacrement. On ne peut douter que la fidélité à cette pratique, qui impose un choix déterminé et un règlement de vie adapté serait source d'un renouveau spirituel dans nos vies souvent rampantes. Nous avons l'habitude de prêcher dans le désert, et beaucoup ne changeront rien à leurs habitudes, mais ceux qui se donneront la peine (comment peut-on d'ailleurs oser donner ce nom à une courte visite à Celui qui est toute notre vie et source de toutes grâces?) d'intégrer à leur programme une courte visite à Jésus-Hostie ne le regretteront pas ! Certains assistent à la messe en semaine une ou plusieurs fois. Ce sont autant de visites gratuites qui consolent grandement le Cœur de Notre Seigneur. Ceux qui sont empêchés de participer à la messe en semaine peuvent témoigner de leur désir de vivre du Christ et pour Lui par ces petites visites impromptues ou non : cinq minutes, dix minutes, le temps d'un chapelet ou de l'oraison quotidienne pour ceux qui suivent cette voie royale, ou même tout simplement quelques secondes. Eh oui, quelques secondes, c'est déjà un geste d'amour pour Celui qui ne peut s'empêcher de penser à nous et qui nous voit passer et repasser devant ses églises sans un regard, et peut-être même, ce qu'à Dieu ne plaise, sans une pensée vers le tabernacle. Nous sommes tous spirituellement pauvres. Ne disons pas le contraire, nous serions des menteurs. Et nous avons la possibilité de nous enrichir si facilement et de déverser sur notre monde à la dérive et sur tant de nos frères qui souffrent ou qui s'égarent les flots impétueux de la Miséricorde Divine. Avons-nous vraiment la foi dans la présence réelle dans la Sainte Hostie ? Jésus, vrai Dieu et vrai homme, présent avec son Corps, son Sang, son Ame et sa Divinité. Le Dieu qui a créé le ciel et la terre, qui nous a appelés, qui est mort pour nous, qui nous jugera et sera notre joie éternelle dans la Patrie céleste si nous savons répondre à son appel. Mais n'attendons pas de ces visites des consolations spirituelles sensibles. Dieu les donne ou les refuse, selon les dispositions de sa Sagesse adorable. Allons devant le trône de la grâce d'abord pour contenter Celui que nous voulons aimer, pour son plaisir à Lui et non le nôtre. Rassurez-vous, Il ne vous oubliera pas et la récompense dépassera tout ce que vous aurez fait et tout ce que vous pouvez imaginer. Il ne se laisse pas vaincre en générosité.

L

a dévotion au Sacré-Cœur, mise à l'honneur au mois de juin, est un levier efficace pour grandir dans l'amour envers la Très Sainte Eucharistie. La dimension réparatrice de cette dévotion telle qu'elle a été propagée depuis les apparitions de Notre Seigneur à Paray-le-Monial a connu une période d'éclipse dans les années 70 et suivantes. Certains voyaient dans cette volonté de réparer un relent de dolorisme et de volontarisme. Quel dommage ! Ils ont jeté le bébé avec l'eau du bain. Consoler le Cœur du Christ et réparer les outrages et les indifférences dont Il est Lui-même offensé ne sont que des manifestations d'un amour vrai qui sait partager les joies et les peines de l'être aimé et cherche avant tout le bonheur de ce dernier.

Nous avons la chance de trouver encore facilement des églises ouvertes. C'est d'ailleurs pour accueillir le plus  de « visiteurs » possible et permettre aux âmes bien disposées de s'élever vers Dieu que nous avons décidé de laisser l'église Saint-Georges ouverte tous les jours du matin au soir. Si beaucoup se contentent d'un passage rapide et probablement d'une prière secrète, confiée parfois à tel ou tel saint dont la statue rappelle la proximité, nombreux sont ceux aussi qui s'attardent, touchés par  les mélodies grégoriennes ou une pièce d'orgue. Les livrets de prières disposés à chaque statue et les images à emporter sont là aussi pour aider à la prière de chacun.

Beaucoup d'entre vous n'habitant pas le quartier, c'est ailleurs que le Seigneur vous attend, près de votre domicile ou sur le chemin de votre travail. Qu'il s'agisse d'une petite prière devant le tabernacle ou devant le Saint-Sacrement exposé, c'est toujours le même Seigneur et au fond la même démarche : une recherche de Dieu, un cœur à cœur avec Lui, un moment de repos en Lui.  De plus en plus de paroisses proposent l'adoration eucharistique régulière sinon permanente. Profitons-en dans la mesure de nos possibilités. Mais si nous attendons de n'avoir rien à faire pour donner au Seigneur un temps gratuit de prière, nous risquons d'attendre longtemps, sans doute après notre retraite sur-occupée... Dieu nous a donné deux jambes, sachons les utiliser pour aller jusqu'à Lui.

Le mois de juin est, nous l'avons rappelé, le mois du Sacré-Coeur. La fête est toujours le vendredi après l'octave de la Fête-Dieu, cette année le vendredi 15 juin. Elle est solennisée en France le dimanche qui suit, le 17 juin, jour choisi cette année pour les Premières Communions à Saint-Georges. Ce pourrait être une bonne occasion pour faire une neuvaine préparatoire à la fête, du mercredi 6 au jeudi 14, ou du jeudi 8 au samedi 16. Nous recommandons la neuvaine composée par saint Alphonse de Liguori commander à la sacristie : livret de 30 pages, 3 € environ, ou encore  http://notredamedesneiges.over-blog.com/article-19776562.html). Elle peut être récitée seul ou en famille, par exemple à la prière du soir (cela aidera ceux qui sont en recherche d'inspiration).

Confions toutes nos intentions à ce Cœur adorable : notre Pape bien-aimé et ses intentions, en particulier l'unité de l'Eglise dont il a reçu la garde, la conversion et la paix du monde, la France, notre diocèse et ses pasteurs, notre communauté de Saint-Georges et les familles qui la composent, qui ne sont pas épargnées par les malheurs des temps, soucis professionnels, drames familiaux, épreuves spirituelles, maladies ou deuils... Ne portons pas tout cela seuls, mais déposons tout aux pieds de Notre Seigneur. Et n'oublions pas de le louer avec les saints et les anges, de le remercier pour tant de grâces connues ou inconnues, temporelles ou spirituelles. Dieu soit béni ! Béni soit Jésus-Christ vrai Dieu et vrai homme ! Béni soit son Sacré-Coeur ! Béni soit Jésus au très saint Sacrement de l'autel !

Abbé Hugues de Montjoye + Recteur

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 11:05
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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 11:03

 

 

Le mois de mai nous donne à nouveau l'occasion de chanter les gloires de Marie, pour reprendre le titre d'un ouvrage de Saint Alphonse de Liguori. Curieusement cette dévotion n'est pas évidente pour tout le monde. Puissions-nous être du nombre de ceux qui ont pour Marie, notre Mère du Ciel, un vrai amour filial ! Cela nous rendra plus semblables à son Divin Fils qui fut le plus aimant des fils. La dévotion mariale n'est pas une dévotion sentimentale à l'eau de rose, bonne pour bercer ceux qui s'y complaisent dans une paresseuse illusion.  Elle est comme l'a décrit le chantre de la Vierge, saint Louis-Marie Grignion de Montfort, une dévotion intérieure, tendre, sainte, constante, désintéressée (cf infra). Elle repose sur un double constat : notre vocation à la sainteté et la médiation universelle de Marie, c'est-à-dire le fait que Dieu ait choisi Marie pour être médiatrice de toute grâce. Elle est non seulement le réceptacle parfait de la grâce, le tabernacle vivant de la Divinité, mais le canal de la grâce, pour reprendre une expression de saint Bernard devenue classique. Ne laissons pas passer ce mois sans en retirer les grâces cachées que Dieu veut déverser sur notre âme !

Une fleur pour Marie

A partir du mois de mai, embellissons Notre Dame par de jolis bouquets de fleurs. Nous proposons aux paroissiens d’apporter une fleur afin de maintenir son autel fleuri. Un vase d'eau sera à disposition à côté de la statue de la Vierge Marie. Merci pour Elle. Une personne s'occupera de faire les bouquets. 

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 11:02

par saint Louis-Marie Grignion de Montfort

 


La vraie dévotion est intérieure

Premièrement la vraie dévotion à la sainte Vierge est intérieure, c'est-à-dire qu'elle part de l'esprit et du cœur, elle vient de l'estime qu'on  fait de la sainte Vierge, de la haute idée qu'on s'est formée de ses grandeurs, et de l'amour qu'on lui porte.

La vraie dévotion est tendre

Secondement elle est tendre, c'est-à-dire pleine de confiance en la sainte Vierge, comme d'un enfant en sa bonne mère.

Elle fait qu'une âme recourt à elle dans tous ses besoins de corps et d'esprit, avec beaucoup de simplicité, de confiance et de tendresse.

Elle implore l'aide de sa bonne Mère en tout temps, en tout lieu et en toute chose : dans ses doutes, pour en être éclaircie, dans ses égarements pour être redressée, dans ses tentations pour être soutenue, dans ses faiblesses pour être fortifiée, dans ses chutes pour être relevée, dans ses découragements pour être encouragée, dans ses scrupules pour en être ôtée, dans ses croix, travaux et traverses de la vie pour être consolée.

Marie est son recours ordinaire, sans crainte d'importuner cette bonne Mère et de déplaire à Jésus.

La vraie dévotion est sainte

Troisièmement la vraie dévotion à la sainte Vierge est sainte, c'est-à-dire quelle porte une âme à éviter le péché et imiter les vertus de la sainte Vierge, particulièrement son humilité profonde, sa foi vive, son obéissance aveugle, son oraison continuelle, sa mortification universelle, sa pureté divine, sa charité ardente, sa patience héroïque, sa douceur angélique et sa sagesse divine.

Ce sont les dix principales vertus de la très sainte Vierge.

La vraie dévotion est constante

Quatrièmement la vraie dévotion à la sainte Vierge est constante. Elle affermit une âme dans le bien, et elle la porte à ne pas quitter facilement ses pratiques de dévotion. Elle la rend courageuse à s'opposer au monde, dans ses modes et maximes, à la chair, dans ses ennuis et ses passions, et au diable, dans ses tentations.

En sorte qu'une personne vraiment dévote à la sainte Vierge n'est point changeante, chagrine, scrupuleuse ni craintive.

Ce n'est pas qu'elle ne tombe et qu'elle ne change quelquefois dans la sensibilité de la dévotion, mais si elle tombe elle se relève en tendant la main à sa bonne Mère. Et si elle devient sans goût ni dévotion sensible, elle ne s'en met point en peine : car le juste et le dévot fidèle de Marie vit de la foi en Jésus et Marie et non des sentiments du corps.

La vraie dévotion est désintéressée

Cinquièmement enfin, la vraie dévotion à la sainte Vierge est désintéressée, c'est-à-dire qu'elle inspire à une âme de ne point se rechercher, mais Dieu seul dans sa sainte Mère.

Un vrai dévot de Marie ne sert pas cette auguste Reine par un esprit de lucre et d'intérêt, ni pour son bien temporel ou éternel, corporel ou spirituel, mais uniquement parce qu'elle mérite d'être servie, et Dieu seul en elle.

Il n'aime pas Marie parce qu'elle lui fait du bien, ou qu'il en espère d'elle, mais parce qu'elle est aimable. C'est pourquoi il l'aime et la sert aussi fidèlement dans les dégoûts et les sécheresses, que dans les douceurs et ferveurs sensibles.

Il l'aime autant sur le Calvaire qu'aux noces de Cana.

Oh ! qu'un tel dévot qui ne se recherche en rien dans les services qu'il lui rend, est agréable et précieux aux yeux de Dieu et de sa sainte Mère ! Mais qu'il est rare maintenant


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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 11:01

 

Le Canon du rite romano-lyonnais est celui du rite romain dans sa forme extraordinaire. Il correspond donc au canon attesté (presque intégralement) dès le 6° siècle sous le pape Saint Grégoire-le-Grand. La prière eucharistique, qui est le cœur et le sommet de la Messe, est priée à voix basse par le prêtre. Les fidèles sont instamment invités à en suivre le contenu dans leur missel de telle sorte que l’offrande du saint Sacrifice de la croix glorieuse soit celle du ministre et de tous les fidèles. Le Christ s’offre à son Père par les mains du ministre ordonné. Les fidèles offrent ce sacrifice et s’offrent eux-mêmes avec leur Maître par les mains du prêtre.

Dans le rite romano-lyonnais, quelques rubriques (notations en rouge dans le missel qui notifient au prêtre les cérémonies à effectuer) diffèrent d’avec le rite romain. Ce sont ces particularités qui retiendront notre attention.

La grande différence réside dans le fait qu’après la Consécration, le prêtre doit étendre ses bras en forme de croix durant la prière « Unde et memores » jusqu’au moment où il fait les 5 signes de croix sur le Corps et le Sang du Seigneur présents devant lui sur l’autel. Ce geste se retrouve dans le rite cartusien (des moines chartreux) mais aussi dans le rite dominicain. C’est une merveille d’une très grande valeur significative et catéchétique ! Les rites sacrés de la messe expriment symboliquement le mystère eucharistique. La liturgie signifie visiblement le mystère que nos yeux charnels ne peuvent percevoir. Ainsi puisque la messe rend présent ou actualise sacramentellement l’unique sacrifice de la croix, il est juste et bon, équitable et salutaire de signifier symboliquement et rituellement le mystère rendu présent. Quelle grâce aussi bien pour le prêtre que pour les fidèles de « voir » devant eux la croix signifiée par le ministre ordonné ! Combien il nous est plus aisé de comprendre, de « réaliser » que la messe rend présent le sacrifice du Golgotha ! Vous, fidèles, pouvez imaginer ce que vit le prêtre dans son âme lorsqu’après la Consécration il étend ses bras en forme de croix pendant une vingtaine de secondes… Dans le rite romain il est prescrit qu’une croix soit placée au centre de l’autel. Dans le rite romano-lyonnais, en plus de cette croix, le prêtre lui-même est une « croix vivante » pendant quelques instants pour nous aider à contempler le mystère eucharistique « comme si nous voyions l’Invisible » (cf. He 11, 27) ! Peu après vient la prière « supplices te rogamus » : le prêtre est alors invité par les rubriques liturgiques à s’incliner devant l’autel sans le toucher en ayant les bras repliés sur sa poitrine en forme de « croix de saint André ». C’est un geste de grande supplication qui correspond bien au sens des paroles qu’il prononce.

A la fin du canon, nous retrouvons la « petite élévation » qui résume l’offrande eucharistique. « Per Ipsum et cum Ipso, et in Ipso  est tibi Deo Patri omnipotenti in unitate Spiritus Sancti, omnis honor et gloria, in saecula saeculorum ». Le prêtre peut chanter cette prière à voix haute. Tous les fidèles répondent par un vibrant « amen ».  Notons que le servant ne sonne pas la clochette  pendant cette prière car le prêtre n’élève pas le Corps et le Sang du Seigneur dans le rite romano-lyonnais. Il le fera plus tard pendant le « Pater ». Le prêtre ne génuflecte pas après le « Per ipsum », mais il garde le Corps du Seigneur dans sa main droite au-dessus du précieux Sang afin de pouvoir chanter la prière dominicale en tenant le Christ. Ce geste expressif est beau. Le prêtre (comme chacun d’entre nous) s’adresse au Père « uni au Christ », « dans le Christ », « par le Christ » et selon son commandement nous osons dire à Dieu : « Notre Père » ! (Suite le mois prochain)

 

Abbé Laurent Spriet +

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 11:00


                Les 24, 25 mars derniers, nos évêques de France se sont réunis à Lourdes pour fêter le 50° anniversaire de l’ouverture du Concile Vatican II. A cette occasion notre Saint-Père a adressé un message aux participants de ce rassemblement. Il concerne en fait chacun d’entre nous. Il vaut la peine d’être lu intégralement. En voici le texte suivi d’un bref commentaire personnel.

 « Le Concile Vatican II a été et demeure un authentique signe de Dieu pour notre temps. Si nous savons le lire et le recevoir à l'intérieur de la Tradition de l'Église et sous la direction sûre du Magistère, il deviendra toujours plus une grande force pour l'avenir de l'Église. Aussi, je souhaite vivement que cet anniversaire soit pour vous et pour toute l'Église qui est en France, l'occasion d'un renouveau spirituel et pastoral. En effet, il nous est ainsi donné de pouvoir mieux connaître les textes que les Pères Conciliaires nous ont laissés en héritage et qui n'ont rien perdu de leur valeur, afin de les assimiler et d'en faire produire des fruits pour aujourd'hui ».

             Ce renouveau, qui se situe dans la continuité, prend de multiples formes et « l'année de la foi », que j'ai voulu proposer à toute l'Église en cette occasion, doit permettre de rendre notre foi plus consciente et de raviver notre adhésion à l'Évangile. Cela demande une ouverture toujours plus grande à la personne du Christ, en retrouvant notamment le goût de la Parole de Dieu, pour réaliser une conversion profonde de notre cœur et aller par les routes du monde proclamer l'Évangile de l'espérance aux hommes et aux femmes de notre temps, dans un dialogue respectueux avec tous. Que ce temps de grâce permette aussi de consolider la communion à l'intérieur de la grande famille qu'est l'Église catholique et contribue à restaurer l'unité entre tous les chrétiens, ce qui fut l'un des objectifs principaux du Concile.
            Le renouveau de l'Église passe aussi à travers le témoignage offert par la vie des chrétiens eux-mêmes pour que resplendisse la Parole de vérité que le Seigneur nous a laissée. Chers amis, en fréquentant les témoins de la foi, comme sainte Bernadette l'humble voyante de Lourdes, Pauline Jaricot qui a suscité dans l'Église un nouvel élan missionnaire et tant d'autres, qui ont germé de la terre de France, vous grandirez dans la connaissance du Christ. Par leur service de Dieu et de leurs frères, ces hommes et ces femmes nous montrent combien la foi est un acte personnel et communautaire, qui implique aussi un témoignage et un engagement publics que nous ne pouvons négliger !

Sainte Jeanne d'Arc, dont nous célébrons cette année le sixième centenaire de la naissance, en est un exemple lumineux, elle qui a voulu porter l'Évangile au cœur des réalités les plus dramatiques de l'histoire et de l'Église de son temps.
            Redécouvrir la joie de croire et l'enthousiasme de communiquer la force et la beauté de la foi est un enjeu essentiel de la nouvelle évangélisation à laquelle est conviée toute l'Église. Mettez-vous en route sans crainte pour conduire les hommes et les femmes de votre pays vers l'amitié avec le Christ !
            Chers Frères et Sœurs, que la Vierge Immaculée, Notre-Dame de Lourdes, qui a eu un rôle si important dans le
mystère du Salut, soit aussi pour vous une lumière sur la route qui conduit vers le Christ, qu'elle vous aide à grandir dans la foi. À vous tous, Évêques et fidèles, pèlerins de Lourdes, et à vous frères et sœurs de France qui êtes unis à nous par la radio ou la télévision, j'adresse de grand cœur une affectueuse Bénédiction Apostolique ! »

           

Le deuxième Concile du Vatican fait partie de l’histoire de l’Eglise et il n’est pas question de le passer sous silence ou de vivre comme s’il n’existait pas. C’est un premier point. Cependant il ne faut pas oublier le second point : il faut poursuivre le renouveau de l’Eglise (en ses membres) dans la continuité de la Tradition (cf. le discours du pape à la Curie romaine du 22 décembre 2005).

            En quelques phrases, Benoit XVI nous montre le chemin à suivre sur une ligne de crête, sous peine, si nous ne l’écoutons pas, de tomber dans les deux précipices opposés d’une herméneutique de la rupture : soit « Vatican II - super Concile » par qui tout devient enfin possible et qui nous permet  de sortir de l’obscurantisme ante-conciliaire, soit « Vatican II - concile hérétique » avec et par qui la Tradition est perdue, rompue, contredite. Pour éviter ces deux écueils mortifères : il faut recevoir le Concile dans la Tradition et sous la direction sûre (car assistée et garantie par l’Esprit-Saint) du Magistère de l’Eglise.

            Nous noterons aussi l’invitation à « mieux connaître les textes » du Concile. Pourquoi ? Pour ne pas en rester au « flou impressionniste » de ce que l’on a appelé pendant des décennies « l’esprit du Concile ». Cet esprit permettant de faire dire au Concile ce qu’il n’a pas dit ou d’imposer une pastorale absolument étrangère aux décisions conciliaires et à la Tradition de l’Eglise. A Lourdes le Cardinal Ricard, archevêque de Bordeaux est lui-même revenu sur cet « esprit du Concile » dans une homélie. Il disait : « Ce qui me frappe dans l'expérience du Concile Vatican II, ce qui a habité ses acteurs et ce qui affleure dans la plupart de ses textes, c'est cette passion d'accueillir le salut de Dieu et de le proposer, à frais nouveaux, aux hommes et aux femmes de ce temps. On a parlé d'un « esprit du Concile ». Je préférerais parler d'un « souffle » conciliaire, d'une « passion », d'une « passion évangélisatrice ». Et cette passion n'a pas pris une ride. Certes, le monde a changé, notre environnement n'est plus celui des années conciliaires, mais c'est bien la même « charité pastorale » qui est à l'œuvre dans le travail du Concile et qui nous fait entreprendre aujourd'hui une nouvelle évangélisation».

            Pour faire un petit jeu de mot, nous pourrions dire : « le vent tourne »... La France a mis plus d’un siècle à accueillir les décrets du Concile de Trente. Espérons qu’au bout de 50 ans, elle recevra en vérité « à l’intérieur de la Tradition et sous la direction sûre du Magistère » le vrai Concile Vatican II, et qu’elle sera de plus en plus embrasée du vrai Souffle divin, l’Esprit-Saint, qui fait dire à chacun de nous : « malheur à moi si je n’évangélise pas ! » (1 Co 9, 16) parce que la « charité nous presse » (2 Co 5, 14) de faire connaître et aimer le Seigneur pour le salut éternel de chaque personne humaine.

 

Abbé Laurent Spriet +



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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 10:59

 

Les vocations, don de l’Amour de Dieu

 

Chers frères et sœurs,

 


La 49ème Journée Mondiale de Prière pour les Vocations, qui sera célébrée le 29 avril 2012, quatrième dimanche de Pâques, nous invite à réfléchir sur le thème : Les vocations, don de l’Amour de Dieu.

 

La source de tout don parfait est Dieu Amour – Deus caritas est – : « celui qui demeure dans l’amour, demeure en Dieu et Dieu en lui » (1 Jn 4, 16). L’Écriture Sainte raconte l’histoire de ce lien originel entre Dieu et l’humanité, qui précède la création elle-même. Saint Paul, écrivant aux chrétiens de la ville d’Éphèse, fait monter un hymne de reconnaissance et de louange au Père, Lui qui, avec une infinie bienveillance, met en œuvre, au cours des siècles, son dessein universel de salut, qui est un dessein d’amour. Dans son Fils Jésus – affirme l’Apôtre – Il « nous a choisis avant la création du monde, pour que nous soyons, dans l’amour, saints et irréprochables, sous son regard » (Ep 1, 4). Nous sommes aimés par Dieu “avant” même de venir à l’existence ! Mû exclusivement par son amour inconditionnel, Il nous a “créés de rien” (cf. 2M 7, 28) pour nous conduire à la pleine communion avec Lui.

 

Saisi d’émerveillement devant l’œuvre de la Providence divine, le psalmiste s’exclame : « A voir ton ciel, ouvrage de tes doigts, la lune et les étoiles que tu fixas, qu’est-ce que l’homme pour que tu penses à lui, le fils d’un homme, pour que tu en prennes souci ? » (Ps 8, 4-5). La vérité profonde de notre existence est ainsi contenue dans cet étonnant mystère: chaque créature, en particulier chaque personne humaine, est fruit d’une pensée et d’un acte de l’amour de Dieu, amour immense, fidèle, éternel (cf. Jr 31, 3). Découvrir cette réalité change véritablement notre vie en profondeur. Dans une page célèbre des Confessions, saint Augustin exprime avec une grande intensité sa découverte de Dieu, suprême beauté et suprême amour, un Dieu qui lui avait été toujours proche, auquel il ouvrait enfin son esprit et son cœur pour être transformé : « Bien tard je t'ai aimée, ô beauté si ancienne et si nouvelle, bien tard je t'ai aimée! Et voici que tu étais au-dedans, et moi au-dehors. C’est là que je te cherchais. Tout disgracieux, je me ruais sur tes gracieuses créatures. Tu étais avec moi et je n’étais pas avec toi. Loin de toi, elles me retenaient, elles qui ne seraient, si elles n’étaient en toi. Tu m’appelas, crias, rompis ma surdité. Tu brillas, et ta splendeur a ôté ma cécité ; tu répandis ton parfum, je respirai, je soupirai, je t’ai goûté, et j’eus faim et soif; tu m’as touché, et je brûlai du désir de ta paix » (X, 27.38). Par ces images, le saint Évêque d’Hippone cherche à décrire le mystère ineffable de la rencontre avec Dieu, avec son amour qui transforme toute l’existence.

 

Il s’agit d’un amour sans réserve qui nous précède, nous soutient et nous appelle tout au long du chemin de la vie et qui s’enracine dans l’absolue gratuité de Dieu. Se référant en particulier au ministère sacerdotal, mon prédécesseur, le Bienheureux Jean-Paul II, affirmait que « tout acte ministériel, en même temps qu'il conduit à aimer et à servir l'Église, pousse à mûrir toujours davantage dans l'amour et dans le service du Christ Tête, Pasteur et Époux de l'Église ; cet amour se présente toujours comme une réponse à l'amour prévenant, libre et gratuit de Dieu dans le Christ » (Exhort. apost. Pastores dabo vobis, 25). Chaque vocation particulière naît, en effet, de l’initiative de Dieu, est don de l’amour de Dieu ! C’est Lui qui fait le “premier pas”, non à cause d’une particulière bonté rencontrée chez nous, mais grâce à la présence de son amour « répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint » (Rm 5, 5).

 

En tout temps, à la source de l’appel divin, il y a l’initiative de l’amour infini de Dieu, qui se manifeste pleinement en Jésus Christ. Comme je l’ai écrit dans ma première Encyclique Deus caritas est : « En fait, Dieu se rend visible de multiples manières. Dans l’histoire d’amour que la Bible nous raconte, Il vient à notre rencontre, Il cherche à nous conquérir – jusqu’à la dernière Cène, jusqu’au Cœur transpercé sur la croix, jusqu’aux apparitions du Ressuscité et aux grandes œuvres par lesquelles, à travers l’action des Apôtres, Il a guidé le chemin de l’Église naissante. Et de même, par la suite, dans l’histoire de l’Église, le Seigneur n’a jamais été absent : il vient toujours de nouveau à notre rencontre – par des hommes à travers lesquels il transparaît, ainsi que par sa Parole, dans les Sacrements, spécialement dans l’Eucharistie » (n. 17).

 

L’amour de Dieu demeure pour toujours, il est fidèle à lui-même, à la « parole édictée pour mille générations » (Ps 105 [104], 8). Il faut donc ré-annoncer, spécialement aux nouvelles générations, la beauté attrayante de cet amour divin, qui précède et accompagne : c’est lui le ressort secret, la motivation qui ne fait jamais défaut, même dans les situations les plus difficiles.

 

Chers frères et sœurs, c’est à cet amour que nous devons ouvrir notre vie, et c’est à la perfection de l’amour du Père (cf. Mt 5, 48) que Jésus Christ nous appelle chaque jour ! Le haut degré de la vie chrétienne consiste en effet à aimer “comme” Dieu ; il s’agit d’un amour qui se manifeste dans le don total de soi, fidèle et fécond. A la prieure du monastère de Ségovie, peinée par la situation dramatique de la suspension dont il était l’objet au cours de ces années, saint Jean de la Croix répond en l’invitant à agir selon le dessein de Dieu : « Ne pensez à rien d’autre, sinon que tout est disposé par Dieu; et là où il n’y a pas d’amour, mettez l’amour et vous récolterez l’amour » (Lettre, 26).

C’est sur ce terrain d’oblation ouverte à l’amour de Dieu et fruit de cet amour, que naissent et grandissent toutes les vocations. Et c’est en puisant à cette source dans la prière, avec une fréquentation assidue de la Parole et des Sacrements, particulièrement l’Eucharistie, qu’il est possible de vivre l’amour envers le prochain dans lequel on apprend à découvrir le visage du Christ Seigneur (cf. Mt 25, 31-46). Pour exprimer le lien inséparable qui relie ces “deux amours”– l’amour envers Dieu et celui envers le prochain – jaillissant de la même source divine et orientés vers elle, le Pape saint Grégoire le Grand recourt à l’exemple de la jeune pousse : « Dans le terrain de notre cœur, [Dieu] a d’abord planté la racine de l’amour envers Lui, et puis, comme une frondaison, s’est développé l’amour fraternel » (Moralium Libri, sive expositio in Librum B. Job, Lib. VII, cap. 24, 28; PL 75, 780D).

 

Ces deux expressions de l’unique amour divin, doivent être vécues avec une particulière intensité et pureté de cœur par ceux qui ont décidé d’entreprendre un chemin de discernement vocationnel vers le ministère sacerdotal et la vie consacrée ; elles en constituent l’élément caractéristique. En effet, l’amour pour Dieu, dont les prêtres et les religieux deviennent des images visibles – même si elles sont toujours imparfaites – est la motivation de la réponse à l’appel à une consécration spéciale au Seigneur par l’Ordination presbytérale ou la profession des conseils évangéliques. La vigueur de la réponse de saint Pierre au Divin Maître : « Je t’aime, tu le sais » (Jn 21,15), est le secret d’une existence donnée et vécue en plénitude, et par là comblée d’une joie profonde.

L’autre expression concrète de l’amour, celui envers le prochain, surtout envers les plus nécessiteux et les plus souffrants, est le meilleur ressort qui fait du prêtre et de la personne consacrée, un artisan de communion entre les gens et un semeur d’espérance. Le rapport des consacrés, spécialement du prêtre, à la communauté chrétienne est vital et devient aussi une part fondamentale de leur horizon affectif. A ce sujet, le saint Curé d’Ars aimait répéter : « Le prêtre n’est pas prêtre pour lui. […] il l’est pour vous » (Le Curé d’Ars. Sa pensée – Son cœur, Foi Vivante, 1966, p. 100).

 

Chers frères dans l’épiscopat, chers prêtres, diacres, consacrés et consacrées, catéchistes, agents pastoraux, et vous tous qui êtes engagés dans le domaine de l’éducation des nouvelles générations, je vous exhorte avec une vive sollicitude à vous mettre à l’écoute attentive de tous ceux qui à l’intérieur des communautés paroissiales, des associations et des mouvements perçoivent les signes d’un appel au sacerdoce ou à une consécration particulière. Il est important que dans l’Église se créent les conditions favorables afin que puissent éclore beaucoup de ‘oui’, comme autant de réponses généreuses à l’appel d’amour de Dieu.

 

Ce sera la tâche de la pastorale des vocations d’offrir des lignes directrices pour un cheminement fructueux. Un élément central sera l’amour pour la Parole de Dieu, en cultivant une familiarité croissante avec l’Écriture Sainte, et une prière personnelle et communautaire attentive et constante, de manière à être capable d’entendre l’appel divin au milieu de tant de voix qui remplissent la vie quotidienne. Mais par-dessus tout que l’Eucharistie soit le “centre vital” de tout cheminement vocationnel: c’est là que l’amour de Dieu nous rejoint dans le sacrifice du Christ, expression parfaite de l’amour, c’est là que nous apprenons toujours plus à vivre selon le “haut degré” de l’amour de Dieu. Parole, prière et Eucharistie constituent le trésor précieux qui fait comprendre la beauté d’une vie totalement consacrée au Royaume de Dieu.

Je souhaite que les Églises locales, dans leurs différentes composantes, deviennent les “lieux” d’un discernement attentif et d’une vérification approfondie des vocations, offrant aux jeunes gens et aux jeunes filles un sage et solide accompagnement spirituel. De cette manière la communauté chrétienne devient elle-même manifestation de l’Amour de Dieu qui prend soin de tout appel. Une telle dynamique, qui répond aux exigences du commandement nouveau de Jésus, peut trouver une réalisation éloquente et singulière dans les familles chrétiennes, dont l’amour est l’expression de l’amour du Christ qui s’est donné lui-même pour son Église (cf. Ep 5, 32). Dans les familles, «communautés de vie et d’amour » (Gaudium et spes, 48), les nouvelles générations peuvent faire une admirable expérience de cet amour oblatif. En effet, elles sont non seulement le lieu privilégié de la formation humaine et chrétienne, mais elles peuvent représenter « le premier et le meilleur séminaire de la vocation à une vie consacrée au Royaume de Dieu » (Exhort. Apost. Familiaris consortio, 53), en faisant redécouvrir, justement à l’intérieur de la famille, la beauté et l’importance du sacerdoce et de la vie consacrée. Que les pasteurs et tous les fidèles laïcs sachent toujours collaborer afin que se multiplient dans l’Église ces « foyers et écoles de communion » sur le modèle de la Sainte Famille de Nazareth, reflet harmonieux, sur la terre, de la vie de la Sainte Trinité.

 

Avec ces souhaits, j’accorde de tout cœur la Bénédiction Apostolique à vous, Vénérables Frères dans l’épiscopat, aux prêtres, aux diacres, aux religieux, aux religieuses et à tous les fidèles laïcs, en particulier aux jeunes gens et jeunes filles qui se mettent avec un cœur docile à l’écoute de la voix de Dieu, prêts à l’accueillir avec une adhésion généreuse et fidèle.

BENOÎT XVI

Du Vatican, le 18 octobre 2011


 

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 10:56

CONFIRMATIONS :

Mgr Olivier de Berranger, évêque émérite de Saint-Denis, viendra conférer le sacrement de la confirmation aux enfants et adultes  le dimanche 20 mai (pont de l'Ascension) au cours de la messe de 10h30.

La retraite sera prêchée du jeudi 17 mai (Ascension) au samedi 19 à l'abbaye N-D de Triors (Drôme).

Une rencontre  pour tous les confirmands avec l'évêque le mercredi 9 mai à 18h.

 

 

 

- Cours pour étudiants : jeudi 24 mai à 19h30 à la MSB, suivi d'un dîner pour ceux qui le veulent (repas tiré du sac ou inscriptions sur place).

 - Adultes (« les mardis de la foi ») : mardi 22 mai à la MSB.

- Rosaire Vivant des jeunes (18-23 ans)  dim. 6 mai de 19h45 à 22h à la MSB

- Nuit d'adoration : du vendredi 1er  au samedi 2 juin. Inscrivez-vous en ligne sur le site internet de la paroisse.

 

 

- Fête Dieu : dimanche 10 juin. Procession à 16h30

 

- Dédicace de l’église Saint-Georges par le cardinal Barbarin : dimanche 11 novembre. Réservez dès à présent votre journée.

30ème Pèlerinage de N-D de Paris à N-D de Chartres  26,27 et 28 mai

Chapitre « Saint-Georges »

-  Chef de chapitre : François Rouchès : 06 85 31 54 26

- Adjoint : Marie Luisier : 06 46 64 44 90

Inscriptions en ligne sur le site :  nd-chretiente.com

Rencontre Mondiale des Familles à Milan avec le Pape : 1er, 2 et 3 juin

Rejoignez l'organisation de Domus Christiani.

Renseignements et inscriptions par email : bernardperreau@gmail.com

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 10:55

 

Offrande des messes : Messe : 16 € ; Neuvaine : 160 €

Communion aux malades et visites de personnes âgées: N’hésitez pas à leur demander s’ils veulent voir un prêtre pour se confesser, recevoir le sacrement des malades ou communier, et merci de nous prévenir.

 

Missels :Des missels du Barroux sont en vente à la sacristie (50 €). Quatre couleurs au choix.


 

DENIER DE L’EGLISE – campagne 2012

A quoi sert le Denier de l’Eglise ? Le Denier de l’Eglise est destiné essentiellement à rémunérer les prêtres et les laïcs qui œuvrent pour l’Eglise. Le don de chacun est indispensable pour permettre à l’Eglise de poursuivre sa mission au service de tous. Pour que chaque jour dans nos paroisses et nos communautés nous puissions proposer la foi, transmettre un message d’espérance, accompagner les familles dans toutes les étapes de la vie, et être présent auprès des plus fragiles, des personnes isolées, démunies, malades. Tout don, aussi modeste soit-il, est précieux. Il manifeste notre reconnaissance et notre attachement à l’action de l’Eglise dans notre diocèse.

 

 

ATTENTION : tous ceux qui désirent un reçu fiscal pour leur don à S. Georges doivent impérativement le libeller à « A.D.L St-Georges ». Seule l'association diocésaine est habilitée à délivrer des reçus fiscaux. Les dons sont ensuite reversés à St-Georges.

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Retrouvez toute l'actualité de Saint-Georges sur son nouveau site :

 

http://eglisesaintgeorges.com/

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APOSTOLAT DE LA PRIERE

2012


(Du Vatican, le 31 décembre 2008 ;
Agence Fides 3/2/2009)

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Septembre 2012

Intentions du Saint-Père

 

Intention Générale :

 

 

 

Pour que les responsables politiques agissent toujours avec honnêteté, intégrité et amour de la vérité. 

 

 

 

Intention Missionnaire

 

   Pour que les communautés chrétiennes se rendent disponibles à l’envoi de missionnaires, prêtres, laïcs, et augmentent leur soutien concret en faveur des Eglises les plus pauvres.