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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 11:06

Dimanche

29

3ème Dimanche après Pâques

8h45-10h30-19h

49ème journée mondiale de prière pour les vocations

Quête impérée (totale) pour les vocations

Salut de 18h à 19h (pas de vêpres)

Lundi

30

Ste Catherine de Sienne, vierge

18h30

Pas de salut à 17h30. Chapelet à 18h.

Mardi

1er

St Joseph Artisan,

époux de la Bse Vierge Marie

18h30

(messe chantée)

 

Mercredi

2

St Athanase, év. et docteur

8h  -18h30

Jeunes professionnels à 20h30 à la MSB

nouveau cours  (ouvert à tous les JP)

Jeudi

3

De la férie

18h30

 

Vendredi

4

Ste Monique, veuve

6h45-18h30

Pas de salut à 17h30. Chapelet à 18h.

Nuit d’adoration

de 19h30 à 9h (à l’église ou à la crypte)

Samedi

5

St Pie V, pape et confesseur

9h (TP)

 

Dimanche

6

4ème Dimanche après Pâques

8h45-10h30-19h

Messe de 10h30 pour les bienfaiteurs

Vêpres et salut à 18h

 

Inscrivez-vous pour la nuit d’adoration

(sur la feuille ou sur le site de la paroisse)
NB :

- Pas de messe à 8h45 cette semaine(abbé Spriet absent du 29/04 au 5/05)

- Mois de mai : mois de Marie : procession mariale et exercice du mois de Marie après la messe de 18h30

- Récollection pour dames avec l’abbé Spriet  : jeudi 10 mai (voir tract)

- Pèlerinage à Chartres :  26,27 et 28 mai. A ne pas rater !

Chapitre « Saint-Georges » : Chef de chapitre : François Rouchès : 06 85 31 54 26 - Adjoint : Marie Luisier : 06 46 64 44 90

Inscriptions en ligne sur le site :  nd-chretiente.com. Dernier jour pour le tarif préférentiel : 29 avril

 

- 7ème Rencontre Mondiale des Familles avec le Pape à Milan 1er, 2 et 3 juin

 

Renseignements et inscriptions par email : bernardperreau@gmail.com (avec Domvs Christiani)

 

Rejoignez la choralequi a besoin de vous

 pour la messe des confirmations (dimanche après l’Ascension, 20 mai à 10h30)

Répétitions le mercredi soir à 20h30 (2,9 et 16 mai)

Merci de contacter Sarah Lyonnet : 06 65 01 42 82

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 23:06

Fête patronale de Saint-Georges

dimanche 22 avril

Messe solennelle à 10h30

Apéritif festif à l’issue de la messe

 

URGENT: la chorale recrute pour la Saint-Georges.

Une répétition est prévue merdredi soir s'il y a assez de chanteurs inscrits, et une dernière répétition dimanche à 10h précises. Il est souhaitable que la répétition de mercredi soir puisse avoir lieu, mais si vous ne vous manifestez pas, elle sera annulée et le programme sera simplifié pour dimanche.

Merci de confirmer RAPIDEMENT votre présence auprès de Sarah Lyonnet :

06 65 01 42 82 ou sousleciel93@yahoo.fr

30ème Pèlerinage de N-D de Paris à N-D de Chartres26,27 et 28 mai

Comme les années précédentes nous organisons un chapitre « Saint-Georges ».

Ceux qui sont intéressés par un voyage en car sont priés de se manifester assez vite auprès de François Rouchès.

Renseignements :

·        Chef de chapitre : François Rouchès : 06 85 31 54 26

·        Adjoint : Marie Luisier : 06 46 64 44 90

Inscriptions en ligne sur le site :  nd-chretiente.com

 

 

A l'appel de Benoit XVI et avec lui, participez à la

VIIème  Rencontre Mondiale des Familles à Milan

les 1er, 2 et 3 juin

 

Rejoignez l'organisation de Domvs Christiani.

Renseignements et inscriptions par email : bernardperreau@gmail.com

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 15:36

Horaires de la Semaine Sainte

à Saint-Georges

Dimanche des Rameaux : messes à 8h45, 10h30 (avec bénédiction et procession des rameaux) et 19h

 

Lundi saint : messes à 8h45 et 18h30

 

Mardi Saint : messes à 8h45 et 18h30

 

Mercredi Saint : messes à 6h45 et 8h ; pas de messe à 18h30 (messes chrismale à Roanne à 18h)

 

Jeudi Saint : Office des ténèbres à 7h ; messe de la Cène à 19h

 

Vendredi Saint : Office des ténèbres à 7h ; chemin de Croix à 12h30 ; office de la Passion à 20h30 ; Chemin de croix diocésain dans les rues de Lyon : départ de l’église Saint-Louis de la Guillotière, à 18h30, avec le cardinal Philippe Barbarin. La prédication sera assurée par Mgr Jean-Pierre Batut. Ce chemin de croix se terminera aux alentours de 21h, à la primatiale Saint-Jean.

 

Samedi saint : Office des ténèbres à 8h ; Vigile Pascale à 21h

 

Dimanche de Pâques : messes à 8h45, 10h30 et 19h

 

Confessions :lundi et mardi de 16h30 à 18h30 ; jeudi, vendredi et samedi de 10h à 12h

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 15:59

 

·         Editorial de l’Abbé de Montjoye

o   Il faut nous convertir

·         Articles de l’abbé Spriet

o   Rite Romano-Lyonnais : l’offertoire (suite)

o   La correction fraternelle

·         Syrie : le Carême, chemin de paix

·         Services, bonnes volontés : ménage, chorale

·         Dates à retenir

o   A Saint-Georges

o  Vie diocésaine

·         Eglise universelle

o   Message de sa sainteté le pape Benoît XVI pour le carême 2012

·         Annonces diverses

·         Mois de Saint-Joseph

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 15:58

 

N

ous le savons, bien sûr, le carême est un temps de pénitence, un temps de repentir, un temps d’expiation de nos péchés. La pénitence est là pour nous aider à opérer un retour vers Dieu, cette nécessaire conversion, à laquelle nous cherchons trop souvent à échapper, ou que nous voudrions remettre à demain, à après-demain, et pour certains à l’heure ultime de leur mort (qu’ils imaginent dans ce cas paisible, dans leur lit, en pleine possession de leurs facultés, et curieusement sans douter de la sincérité de leur repentir, condition sine qua non du pardon divin).

Pourquoi tant de fidèles se reprochent-ils, en voyant approcher les fêtes de Pâques, de n’avoir rien fait, ou presque, pour profiter des richesses de ce saint temps ? Le carême devra-t-il se contenter de n’être qu’un mot sans consistance, dont on se souvient tout juste le mercredi des Cendres et le Vendredi Saint ? A Dieu ne plaise ! Il ne s’agit pas d’imposer des contraintes déraisonnables que l’Eglise n’impose pas, mais de rentrer véritablement dans l’esprit de ce temps, sans refuser la part de générosité, d’efforts, et de persévérance qui nous est demandée.

Les trois piliers du carême sont toujours les mêmes : prière, jeûne et aumône. Le Pape Benoît XVI, dans son message pour le carême 2008 insistait spécialement sur la valeur de l’aumône, comme moyen privilégié pour vivre le détachement chrétien des biens de ce monde et compatir aux besoins des plus nécessiteux. Nous savons combien le matérialisme ambiant peut obscurcir l’œil de notre conscience, et nous pousser à donner plus d’importance aux choses de la terre (surtout les nôtres) qu’à celles du ciel. « Cherchez d’abord le royaume de ce monde, et vous verrez après pour le reste » semble nous dire la voix dominante des médias et des puissants de la terre.

Celui que nous avons fêté le 2 février comme “Lumière des nations” nous dit tout au contraire : « Cherchez d’abord le Royaume des Cieux, et tout les reste vous sera donné par surcroît » (Mt 6,33). Voyons quelle est notre lumière, celle qui guide nos pas, qui éclaire notre intelligence, qui nous aide à discerner le bon grain de l’ivraie. Que penserait-on de ceux qui reprocheraient au soleil de découvrir à leurs yeux les fausses pistes et les précipices ?

Reconnaissons qu’il n’est pas toujours facile à notre nature, blessée par le péché originel, de reconnaître ce qui la rend vraiment libre. Là encore, le Seigneur nous a éclairé : «  La vérité vous rendra libres » (Jn 8,32). Nous ne savons que trop nous opposer aux appels et aux avertissements du Seigneur !

Ecoutons le Bienheureux Columbia MARMION: « En toute âme, trois esprits tendent à la maîtrise. L'esprit de fausseté et de blasphème qui, depuis le commence-ment, suggère toujours le contraire de ce que Dieu souffle à l'oreille. «Si vous mangez de ce fruit, vous mourrez certainement » (Gn 2,17), voilà la parole de Dieu. « Vous ne mourrez pas, d'aucune façon » (Gn 3,4), fut la réponse de Satan. Et toutes ses suggestions ne sont que l'écho de ce premier mensonge. Il y a l'esprit de ce monde, qui nous incline à juger des choses selon les maximes des sens et de la prudence charnelle. « La prudence de ce monde est folie auprès de Dieu » (1 Co 3,19). Il y a l'Esprit de Dieu, nous inspirant toujours d'élever nos cœurs au-dessus de la nature : Sursum corda, de « vivre de la foi » : « Mon juste vit de la foi » (Heb 10,38). Cet Esprit nous incline sans cesse vers une foi simplement aimante, et l'abandon de soi entre les mains de Dieu. Il nous remplit « de paix et de joie dans la croyance », et produit les fruits dont parle saint Paul (cf Ga 5,22). » (Dom MARMION  in : l’Union à Dieu dans le Christ, p. 3-4).

Ainsi, le démon nous convainc de la fausseté des affirmations divines, le monde de leur caractère déraisonnable, mais la foi vive de leur vérité et de leur sagesse.

Revenons au carême. Temps de conversion. Le mot «conversion» fait peur à certains, par le relent de radicalité qu’il véhicule. Mais c’est ignorer la douceur d’appartenir un peu plus au Seigneur, qui est si bon. «  Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur » (Ps 33,9) pourrait être une autre forme d’appel à la conversion, sans rien retirer des efforts qu’elle nécessite. Mais comment goûter Dieu et les choses de Dieu, quand on a la bouche, l’esprit et le cœur pleins des choses de la terre ?

Et là encore, que de méprises sur les efforts à fournir. On s’imagine parfois qu’il faut être un héros, que Dieu viendrait ensuite récompenser en lui accordant sa grâce. Si, ordinairement, Dieu ne fait rien sans nous, dans l’œuvre de notre conversion, d’un autre côté, il faut comprendre que ce n’est jamais à la force du poignet que nous pouvons progresser authentiquement et durablement. Il ne s’agit pas tant de faire, d’acquérir, d’accumuler, que de se renoncer, se dépouiller  du vieil homme. La petite voie de l’enfance spirituelle, mise si merveilleusement en lumière par Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, reste un phare pour nous tous, quels que soient nos attraits vers telle ou telle spiritualité particulière (franciscaine, bénédictine, ignacienne, dominicaine, salésienne… pour citer les plus grands courants). A une de ses novices qui se plaignait en lui disant : « Oh quand je pense à tout ce que j’ai à acquérir ! », elle répondait : « Dites plutôt à perdre ! C’est Jésus qui remplira votre âme de splendeurs à mesure que vous la débarrasserez de ses imperfections » (Conseils et Souvenirs p ; 25-26). Pas de quiétisme, pas de volontarisme non plus !

En nous appelant à la conversion, Dieu ne veut pas nous mettre au pied d’un mur infranchissable, Il ne veut pas nous décourager, mais au contraire nous ouvrir une voie magnifique, exigeante certainement, difficile sans doute, surtout dans les débuts. Une vie à sa mesure, ou plutôt à sa démesure : une vie divine, une joie infinie.

En disant cela, j’ai bien conscience que l’on ne fait ici-bas que s’en approcher avec plus ou moins de succès, et notre ascension n’est pas toujours sans rechutes plus ou moins vertigineuses. Mais la réalité est là qui nous dépasse et nous saisit, comme Saint Paul en témoigne : « Ce n'est pas que j'aie déjà saisi le prix, ou que j'aie déjà atteint la perfection; mais je poursuis ma course pour tâcher de le saisir, puisque j'ai été saisi moi-même par le Christ. Pour moi, frères, je ne pense pas l'avoir saisi, mais je ne fais qu'une chose: oubliant ce qui est derrière moi, et me portant de tout moi-même vers ce qui est en avant, je cours droit au but, pour remporter le prix auquel Dieu m'a appelé d'en haut en Jésus-Christ. » (Philipiens 3, 12-14). « J’ai été saisi moi-même par le Christ » .

Se convertir, travailler à sa conversion, chaque jour, c’est accepter d’avoir été saisi par le Christ. C’est ne pas chercher à fuir, à se dégager de ce doux lien d’amour qui nous presse (cf 2 Co 5,14). C’est au contraire collaborer, avec nos pauvres moyens que Dieu connaît, à cette œuvre qui est la sienne, avant d’être la nôtre. Ce n’est pas Dieu qui nous aide, mais l’inverse : nous collaborons, comme des serviteurs inutiles, dont Dieu a voulu avoir besoin. Voilà notre part !

La belle devise du Maréchal de LATTRE de TASSIGNY : « Ne pas subir ! »  pourrait nous servir aussi de devise  dans notre vie spirituelle. Cela se cultive dans les petites choses. Cultivons le goût de l’effort, le souci des choses bien faites, luttons contre la négligence qui peut nous envahir dans bien des domaines.

Efforts dans la prière : prière du matin, prière du soir, chapelet, participation à la messe, … Ouvrons notre missel, profitons de la liturgie qui nous offre, pendant le carême, chaque jour des lectures différentes.

Efforts dans la pénitence, selon notre état et nos moyens. N’oublions pas que le Seigneur en a donné l’exemple, et que la Tradition de l’Eglise a toujours tenu le jeûne et l’abstinence en honneur, imitant en cela l’exemple du peuple Hébreux. Si la discipline ecclésiastique s’est relâchée, il ne faut pas en conclure que les pénitences corporelles (notamment la mortification des sens) soit dépassée et devenue facultative. Et certaines pénitences, simples et discrètes, sont très efficaces et sans danger pour notre santé. Mais ne limitons pas nos efforts de pénitence à la nourriture : discipline plus grande vis-à-vis de la télévision, de l’ordinateur, des loisirs (cinéma, sorties…) pour une meilleure utilisation du temps que Dieu nous donne. Que de temps perdu parfois, simplement en « zapping », « chat », forum de discussion, « surf sur le web» ou je ne sais quoi dont on ne retire aucun profit. Nous méritons mieux que cela !

Profitons du temps gagné et de notre liberté retrouvée pour porter davantage attention à ceux qui sont auprès de nous (conjoint, enfants, proches…) qui ont besoin que nous les écoutions, que nous les comprenions, que nous les soutenions, autrement qu’en courant, entre deux portes. Cela ne supprime pas toutes les difficultés de nos relations humaines, mais, ne pas le faire, c’est le meilleur moyen de créer des difficultés qui n’auraient pas lieu d’être. Perdre du temps en famille, pour tisser, entretenir, ou renouer des liens de charité, ce n’est jamais perdre du temps, mais c’est le racheter.

Enfin, effort dans l’aumône, là encore selon notre état et nos moyens : être économe (résister à la « fièvre acheteuse »), et mettre de côté pour les pauvres (il y en a encore près de nous, mais nous pouvons, bien sûr, aider aussi les plus lointains.).

Quand prendrons-nous Dieu, son Amour, son Sang, versé pour nous, vraiment au sérieux ? Puisse ce nouveau carême ne pas nous trouver aussi indolent que les précédents, si tel était le cas ! Puisse-t-il ne pas nous laisser sans désir de monter un peu vers ce Dieu caché qui veut se révéler à nous ! Puissent nos désirs se transformer en vraies résolutions, petites, humbles, mais sérieuses par l’amour que nous y mettrons, le renoncement qu’elle nous demanderont, et la persévérance sans laquelle aucune résolution ne compte.

 

Abbé Hugues de Montjoye, recteur


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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 15:57
 


Après avoir mis la goutte d’eau dans le vin du calice, le prêtre se rend au centre devant l’autel. Il présente dans un unique geste d’offrande la patène posée sur le calice, c’est-à-dire le pain et le vin qui deviendront à la consécration le Corps et le Sang du Seigneur. Dans le rite romain, il y a un offertoire du pain puis du vin. Ici une unique offrande conjointe, accompagnée d’une prière très courte mais dont la densité théologique est magnifique : « Voici l’offrande que nous vous présentons : acceptez-la, Dieu tout-puissant, avec bienveillance, et pardonnez les péchés de tous ceux qui vous l’offrent et de ceux pour qui elle vous est offerte ».

L’Eglise a en vue l’oblation de l’unique sacrifice de la croix que la consécration va rendre sacramentellement présente sur l’autel. Le sacrifice de la messe et celui de la croix sont un unique sacrifice. C’est un sacrifice expiatoire et propitiatoire[1]. Le Corps de Jésus est « livré » pour nos péchés, son Sang est « répandu en rémission de nos péchés ». Les protestants nient cette dimension eucharistique pourtant essentielle. Pour défendre la Révélation, « le saint concile [de Trente] enseigne que ce sacrifice est vraiment propitiatoire, et que par lui il se fait que, si nous nous approchons de Dieu avec un cœur sincère et une foi droite, avec crainte et respect, contrits et pénitents, " nous obtenons miséricorde, et nous trouvons la grâce d'un secours opportun " He 4,16. Apaisé par l'oblation de ce sacrifice, le Seigneur, en accordant la grâce et le don de la pénitence, remet les crimes et les péchés, même ceux qui sont énormes. C'est, en effet, une seule et même victime, c'est le même qui, s'offrant maintenant par le ministère des prêtres, s'est offert alors lui-même sur la croix, la manière de s'offrir étant seule différente »[2].

Dans cette prière nous voyons combien le prêtre et les fidèles sont unis dans l’offrande et dans la réception des fruits du sacrifice eucharistique, mais aussi combien l’Eglise recommande les âmes des fidèles défunts à la miséricorde du Seigneur au cœur de la Messe. Nous retrouverons cette idée et cette réalité dans la réponse des fidèles à l’invitation du prêtre (« Orate pro me fratres ») qui précède la « secrète »[3].

Après cette prière unique d’oblation, le prêtre fait le même geste et dit la même prière que dans le rite romain « In spiritu humilitatis et in animo contrito … » qui souligne bien les dispositions intérieures nécessaires pour offrir le saint sacrifice : humilité et contrition.

Vient ensuite (après l’encensement s’il a lieu) le « lavabo » : le lavement des mains en signe d’humilité et de repentir. De même que le prêtre se lave les mains, de même nous avons tous besoin, prêtre et fidèles, de la miséricorde de Dieu. Le prêtre ne dit que deux versets du psaume 25 alors que dans le rite romain il dit tout le psaume.

En revenant au centre de l’autel, dans le rite romano-lyonnais, le prêtre invoque de façon très significative et suggestive la venue de l’Esprit-Saint : « Venez Esprit-Saint, remplissez les cœurs de vos fidèles, et allumez en eux le feu de votre amour » de charité. Ce sera l’effet de la Communion en nos âmes mais c’est aussi une grâce à demander dès l’offertoire pour avoir la grâce de nous offrir avec le Christ, par le Christ, dans l’Esprit-Saint au Père éternel. Là encore nous voyons une « note johannique » de ce rite romano-lyonnais tant il est vrai que St Jean est très attentif dans son Evangile à la présence et à l’action de l’Esprit-Saint.

Le prêtre s’incline ensuite au centre de l’autel et dit la prière « Suscipe Sancta Trinitas ». Il faut toutefois remarquer que cette version est plus prolixe que celle du rite romain. Il est fait mention de l’Incarnation, de la Nativité du Seigneur, de la Pentecôte, en plus du « Mystère pascal » de sa mort, de sa Résurrection et de son Ascension. En effet, c’est toute la vie du Christ qui est rédemptrice. Même si son sommet est ce que st Jean appelle « l’Heure de Jésus ».

Cette prière souligne le fait que nous n’offrons, en tant que tel, le saint sacrifice qu’à Dieu notre Père. Ceci étant, nous l’offrons aussi pour honorer les saints. En premier lieu la Bienheureuse Marie toujours Vierge mais aussi les saints du calendrier liturgique et ceux dont les reliques sont contenus dans nos autels. Nous sollicitons ainsi leur intercession auprès de Dieu. (Suite le mois prochain)

 

Abbé Laurent Spriet +




[1]              Cf. Rm 3, 25 et 1 Jn 2, 2 « Il est lui-même une victime de propitiation pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais pour ceux du monde entier ».

 

[2]                      Canon 3 : « Si quelqu'un dit que le sacrifice de la messe n'est qu'un sacrifice de louange et d'action de grâces, ou simple commémoration du sacrifice accompli sur la croix, mais n'est pas un sacrifice propitiatoire ; ou qu'il n'est profitable qu'à celui-là seul qui reçoit le Christ et qu'il ne doit pas être offert pour les vivants et les morts, ni pour les péchés, les peines, les satisfactions et les autres nécessités : qu'il soit anathème ».

 

[3]              « Que le Seigneur Dieu tout-puissant reçoive ce sacrifice, de votre bouche et de vos mains, pour le bien de sa sainte Eglise, le salut de tout le peuple chrétien et le soulagement de tous les fidèles défunts ».

 

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 15:53

 

 


Notre Saint-Père le pape Benoit XVI indique clairement dans son message pour le carême 2012 cette forme de charité fraternelle comme une pratique à redécouvrir et à mettre en œuvre. Néanmoins, de quoi s’agit-il ? Devrais-je « corriger », c’est-à-dire « frapper » mon prochain ? Non, bien entendu. Il ne s’agit pas de tancer physiquement mais bien plutôt de reprendre humblement et charitablement son prochain lorsqu’on le voit tomber dans le péché.

Pourquoi ? Par amour. C’est parce que j’aime mon prochain comme moi-même[4] que je suis triste de la voir s’autodétruire[5] par le péché, et donc que je réagis pour l’aider à prendre conscience de son mal et l’encourager à se convertir. C’est parce que je suis lié à mon prochain spirituellement dans la communion des saints de toute l’Eglise que je vais me préoccuper activement du salut de l’âme de mon frère.

Après avoir tué son frère Abel, Caïn a le toupet de demander au Seigneur : « suis-je le gardien de mon frère ? [6]» A sa plus grande surprise la réponse divine est affirmative : oui, tu es responsable aussi de la vie et du salut de ton frère. Il te sera demandé compte du salut de ton frère. Pour nous qui vivons dans une société profondément individualiste, il nous est bon de méditer cet exemple de l’Ancienne Alliance.

A l’inverse, voir son frère succomber à la tentation en tombant dans le péché et ne rien faire pour lui venir en aide est une preuve de non-amour. C’est un manque à la charité fraternelle. Se taire devant le mal commis peut même être une forme de complicité. Car « qui ne dit mot, consent ». Nous pouvons parfois avoir « le devoir de parler ». En toute justice. Puisque le minimum de la charité c’est la justice. Là où il n’y a pas de justice, il n’y a pas de charité.

Mais alors comment faire ? Comment admonester de façon juste mon prochain qui est  pécheur comme moi ?

Notre-Seigneur Lui-même nous donne lui-même le précieux « mode d’emploi » : « Si ton frère a péché contre toi, va reprends-le entre toi et lui seul ; s'il t'écoute, tu auras gagné ton frère. S'il ne t'écoute pas, prends avec toi encore une ou deux personnes, afin que toute chose se décide sur la parole de deux ou trois témoins. S'il ne les écoute pas, dis-le à l'Eglise ; et s'il n'écoute pas même l'Eglise, qu'il soit pour toi comme le païen et le publicain » Mt 18, 15-17.

Et si mon frère ne m’écoute pas ? Dans l’Evangile, Jésus indique une graduation : tout d’abord, retourner lui parler avec deux ou trois personnes, pour l’aider à mieux se rendre compte de ce qu’il a fait ; si malgré cela il repousse encore cette observation, il faut le dire à la communauté ; et s’il n’écoute pas non plus la communauté, il faut lui faire percevoir la séparation qu’il a lui-même provoquée en se séparant de la communion de l’Eglise.

Si nous allons tout de suite parler à des tiers du mal fait volontairement par notre prochain, avant même d’en parler avec l’intéressé, il ne s’agit pas de correction fraternelle mais de médisance. Nous nuisons gravement à la réputation de notre prochain, et nous tombons nous-même dans le péché.

Aller parler d’abord avec le coupable demande un certain courage, et pour que la remarque soit acceptée, il faut prendre garde à ne pas s’élever dans son cœur par l’orgueil. C’est cette attitude d’humilité intérieure que Jésus veut souligner lorsqu’il nous rappelle de faire attention à la poutre qui est dans notre œil avant de s’occuper de la paille qui est dans l’œil de notre prochain (cf. Lc 6, 41). Cet appel étant entendu, nous pouvons humblement aider notre prochain. Au fond, nous sommes appelés à faire aux autres ce que nous voudrions qu’ils fassent pour nous. Mais que la conscience d’avoir une  poutre dans notre œil, ne nous retienne pas d’exercer la charité de la correction fraternelle. Plus nous aurons conscience de notre propre faiblesse et plus nous serons capables de redresser efficacement le cœur de notre prochain.

Il s’agit au fond d’imiter les dispositions du Seigneur à notre égard. Dieu ne nous condamne pas, mais il ne se fait jamais complice du péché. Comme à la femme adultère le Seigneur nous dit : « Moi non plus je ne te condamne pas, va et ne pèche plus ». Pour reprendre charitablement et humblement notre prochain, il nous faut, par la grâce de Dieu, avoir ces mêmes sentiments dans le cœur. Reprendre mais ne pas juger, ne pas condamner.

« La tradition de l’Église a compté parmi les œuvres de miséricorde spirituelle celle d’« admonester les pécheurs ». Il est important de récupérer cette dimension de la charité chrétienne. Il ne faut pas se taire face au mal. Je pense ici à l’attitude de ces chrétiens qui, par respect humain ou par simple commodité, s’adaptent à la mentalité commune au lieu de mettre en garde leurs frères contre des manières de penser et d’agir qui sont contraires à la vérité, et ne suivent pas le chemin du bien. Toutefois le reproche chrétien n’est jamais fait dans un esprit de condamnation ou de récrimination. Il est toujours animé par l’amour et par la miséricorde et il naît de la véritable sollicitude pour le bien du frère. L’apôtre Paul affirme : « Dans le cas où quelqu’un serait pris en faute, vous les spirituels, rétablissez-le en esprit de douceur, te surveillant toi-même, car tu pourrais bien, toi aussi être tenté » (Ga 6, 1) »[7].

Ainsi pendant ce Carême 2012, « « Faisons attention les uns aux autres pour nous stimuler dans la charité et les œuvres bonnes » He 10, 24.

 

abbé Laurent Spriet +




[1]              Cf. Rm 3, 25 et 1 Jn 2, 2 « Il est lui-même une victime de propitiation pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais pour ceux du monde entier ».

 

[2]                      Canon 3 : « Si quelqu'un dit que le sacrifice de la messe n'est qu'un sacrifice de louange et d'action de grâces, ou simple commémoration du sacrifice accompli sur la croix, mais n'est pas un sacrifice propitiatoire ; ou qu'il n'est profitable qu'à celui-là seul qui reçoit le Christ et qu'il ne doit pas être offert pour les vivants et les morts, ni pour les péchés, les peines, les satisfactions et les autres nécessités : qu'il soit anathème ».

 

[3]              « Que le Seigneur Dieu tout-puissant reçoive ce sacrifice, de votre bouche et de vos mains, pour le bien de sa sainte Eglise, le salut de tout le peuple chrétien et le soulagement de tous les fidèles défunts ».

 

[4]              Rm 13, 8-10 : « Ne soyez en dette avec personne, si ce n'est de l'amour mutuel ; car celui qui aime son prochain a accompli la loi. En effet, ces commandements : "Tu ne commettras pas d'adultère ; tu ne tueras pas ; tu ne déroberas pas ; tu ne diras pas de faux témoignage ; tu ne convoiteras pas, " et ceux qu'on pourrait citer encore, se résument dans cette parole : " Tu aimeras ton prochain comme toi-même. " L'amour ne fait pas de mal au prochain ; l'amour est donc la plénitude de la loi ».

 

[5]              Saint Augustin commente : « Il t'a offensé, et en t’offensant il s'est fait une profonde blessure : tu n'as aucun souci de la blessure de ton frère ? (…) Oublie donc l'injure qui t'est faite, mais non pas la blessure dont souffre ton frère » (Discours 82, 7).

 

[6]              Cf. Gn 4, 9.

 

[7]

                        [7] Benoit XVI, extrait de son message pour la carême 2012 ?

 

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 15:52

Par Mgr Samir NASSAR, Archevêque Maronite de Damas

 


Où va la Syrie ?

1) MONDIALISATION D'UNE CRISE :

D'une petite manifestation au sud de la Syrie le 15 mars 2011, la crise a fait tâche d'huile pour passer dans presque toutes les villes syriennes...

Une révolte sans visage, animée par l'Internet et les médias informatiques. Une nouvelle technologie de communication "fantôme" qui échappe au langage classique du pouvoir et s'impose en maître.

D'une crise locale à une crise régionale, la Syrie au bout d'un an est transformée progressivement en terrain de conflit international où des enjeux politiques, militaires et économiques déterminent l'avenir du pays et prennent la solution en otage, laissant la porte ouverte aux violences et aux grandes souffrances.

 

2) DEVANT L'IMPASSE :

Ce conflit semble courir vers l'inconnu, d'un côté un pouvoir central musclé qui se maintient, de l'autre un soulèvement populaire déterminé qui ne calme et ne désarme pas malgré l'intensité de violence. Dans ce conflit qui paralyse le pays : embargo économique, inflation, dévaluation de la monnaie locale -60%, chômage galopant, destruction, déplacement de population et victimes par milliers…

Le petit peuple est soumis à des pressions et des souffrances énormes qui s'intensifient avec le temps et la haine qui divise et la misère qui grandit en absence de mouvements caritatifs et de secours humanitaires.

La Syrie semble camper devant l'impasse meurtrière.

 

3) DEVANT L'ANGOISSE :

Cette situation sans issue nourrit l'angoisse des fidèles qui échangent les adieux à la fin de chaque messe tellement l'avenir reste incertain...

La fermeture des ambassades à Damas rend l'obtention de visa impossible et réduit la possibilité de partir surtout pour les réfugiés Irakiens toujours nombreux sur place. Les jeunes, qui travaillent pour la première fois, victimes de licenciement massif, regardent assez mal cet embargo diplomatique qui augmente leur désarroi : le monde ne veut plus de nous et ferment ses portes.

Cette inquiétude gagne aussi les prêtres qui cherchent discrètement des cieux plus cléments. Que deviendrait l'Eglise de Syrie sans eux ? L'aventure avec le Christ n'est pas de toute facilité.

 

4) BOUÉE DE SAUVETAGE

Dans cette grande tourmente et forte division, les sinistrés de cette crise n'ont trouvé de refuge que dans la famille…

La famille s'avère sans doute comme la seule bouée de sauvetage, un lieu de vie et d'accueil qui soigne, protège, console, partage et défend avec amour et affection dans une merveilleuse solidarité… Cette cellule de base absorbe les chocs et vers elle reviennent les déplacés, les blessés, les chômeurs...

La famille-rempart dans ce vide chaotique, assure la survie d'une société et d'une Église… C'est pourquoi devant ce drame, cette même Église choisit de focaliser son attention et sa prière sur la famille en lui apportant l'assistance et le soutien disponible. Quelle grâce de pouvoir s'appuyer dans ce calvaire sur une famille fragilisée certes mais qui reste unie, soudée, solidaire, pieuse et croyante...

Au lieu d'une fin proche de cette crise, la tempête souffle plus fort au seuil de la deuxième année. Le bout du tunnel reste invisible.

Où va la Syrie ? Nous entrons en Carême dans le silence, les mains vides, les cœurs serrés et le regard fixé sur le CHRIST RESSUSCITE pour qu'il guide nos pas sur le chemin du Pardon et de Paix.

Carême 2012.

+ Samir NASSAR

Archevêque Maronite de Damas


 

Prions pour les chrétiens persécutés, en particulier ceux du Moyen-Orient,

sans oublier les autres, de plus en plus  nombreux hélas.

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 15:50

Ménage : le nouveau chauffage amène encore régulièrement de la poussière. Il est nécessaire de passer plus souvent qu'avant chiffons et aspirateurs. Il faudrait que nous soyons deux ou trois fois plus nombreux. Si vous voulez que l'église demeure (ou redevienne...) propre, pourquoi ne proposeriez-vous pas vos services, ne serait-ce qu'une fois par mois, ou de façon ponctuelle ? Nous avons un réel besoin de bras supplémentaires. Contact : Catherine Beligné : secretariatsaintgeorges@gmail.com. Merci de noter les prochaines dates :

ü  samedi 3 mars (9h30-12h30)

ü  vendredi 16 mars (idem)

ü  samedi 31 mars (9h30-12h30 et 14h-17h)

 

Chorales : NOUS RECHERCHONS DES VOIX (HOMMES et FEMMES).

 

Chorales polyphoniques :

ñ  Pour la messe du dimanche matin : Répétition le MERCREDI SOIR de 19h30 à 20h30 à l'église et le dimanche à 10h. Contact : Maguelonne de Pierrefeu : 06 88 76 84 29

ñ  Pour la messe du dimanche soir, un Choeur s'est mis en place. Répétition le dimanche de 16h30 à 18h à l'église. Contact : Sarah Lyonnet : 06 65 01 42 82

 

Choeur grégorien : Contact : abbé Hugues de Montjoye

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 15:47

 

- Cours pour étudiants : jeudis 8 et 22 mars à 19h30 à la MSB, suivie d'un dîner pour ceux qui le veulent (repas tiré du sac ou inscriptions sur place).

- Cours pour lycéens : mercredis 14 et 28 mars (20h-21h) à la MSB.

- Jeunes professionnels (25-30 ans) : mardi 20 mars à 20h30 à la MSB

-  Adultes (« les mardis de la foi ») : mardi 13 mars  (20h30-22h) à la MSB.

- Rosaire Vivant des jeunes (18-23 ans)  dim. 18 mars de 19h45 à 22h à la MSB

- Nuit d'adoration :  du vendredi 2 au samedi 3 mars (à la crypte. Chauffage garanti). Inscrivez-vous en ligne sur le site internet de la paroisse. Pas de nuit d'adoration le 6 avril (Vendredi Saint), mais adoration le Jeudi Saint au reposoir jusqu'à minuit.

 

Pèlerinage du Puy des étudiants et les jeunes pros (18-35 ans) : samedi 31 mars et dimanche 1er avril. Après une édition record en 2011(près de 1200 participants), le pèlerinage inter-diocésain du Puy revient pour sa 4ème  édition. Pour la deuxième année Saint-Georges organise une route et un chapitre, sur le modèle de notre chapitre de Chartres. Inscriptions en ligne dès maintenant et jusqu’au 23 mars (tarifs réduits jusqu’au 8 mars) : www.peledupuy.fr. Parlez-en autour de vous.

Responsable de la « route Saint-Georges » : Marie Luisier 06 46 64 44 90 ou luisier.marie@gmail.com 

 

Concert marial : le lundi 26 mars (fête de l'Annonciation) à 20h30, notre organiste, Anne Pinatelle donnera un concert spirituel, avec Inge Dreisig, soprano lyrique, et Sarah Lyonnet, violon, à Saint-Georges. Œuvres de J.S. Bach, C. Franck, Ch. Gounod, F. Mendelsohn, J.B. Pergolèse. Une bonne occasion de se détendre tout en élevant son âme vers Dieu.  L’église sera chauffée.

 

CONFIRMATIONS :

Mgr Olivier de Berranger, évêque émérite de Saint-Denis, viendra conférer le sacrement de la confirmations aux enfants et adultes  le dimanche 20 mai (pont de l'Ascension) au cours de la messe de 10h30.

La retraite sera prêchée du jeudi 17 mai (Ascension) au samedi 19 à l'abbaye N-D de Triors (Drôme).

Une rencontre  pour tous les confirmands avec l'évêque le mercredi 9 mai à 18h. A vos agenda !

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Retrouvez toute l'actualité de Saint-Georges sur son nouveau site :

 

http://eglisesaintgeorges.com/

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