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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 15:55

La Semaine missionnaire mondiale 2012 se tient du 14 au 21 octobre. Son thème est : « Allez, de toutes les nations, faites des disciples ! » (Mt 28, 19). En 2012, année du synode pour la Nouvelle Évangélisation, cinquantenaire du concile Vatican II, et jubilé de Pauline Jaricot, fondatrice de la Propagation de la Foi, nous accompagnons les JMJ de Rio 2013 dans leur titre et leur slogan. Lors de la Semaine Missionnaire Mondiale, toute l’Église, partout sur la planète, est appelée à manifester sa solidarité dans la Mission, par la prière, le partage et l’information. La quête du dimanche de la Mission (21 octobre) est une quête impérée universelle et totale (toute la quête est reversée), à laquelle participent toutes les paroisses et communautés du monde entier, au profit exclusif des Œuvres Pontificales Missionnaires, l’outil dont s’est doté l’Église universelle pour assurer le soutien financier et spirituel des jeunes Églises et des missions.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 15:51

 


Un nouveau collectif s'est mis en place  pour organiser la marche pour la Vie à Lyon, en 2013. Il se nomme "j'aime la Vie". Par une marche large et festive, ouverte et dynamique, il entend devenir un lieu de rassemblement et d'ouverture pour toutes les personnes qui œuvrent quotidiennement pour la Vie. Ce collectif souhaite défendre la vie de l'enfant à naître, de la personne en fin de vie, le droit à l'enfant d'avoir un papa et une maman, et aussi de la dignité de la femme. La date a déjà été choisie fort à l'avance pour qu'elle soit connue et diffusée, afin de rassembler le plus largement possible toutes les personnes soutenant les dignes valeurs de la Vie, mais aussi pour se manifester à la même date que celle organisée à Bordeaux (oui à la Vie). Il s'agit du samedi 23 mars 2013, l'après-midi : c'est la veille de la fête des Rameaux. Toute personne souhaitant apporter son concours et ses compétences à cette marche peut dès maintenant :  1) diffuser ces informations, 2) se rendre disponible pour tel ou tel besoin,

3) se manifester en envoyant un courriel à :

jaimelavie.lyon.collectif@gmail.com. Un site internet va voir le jour, ainsi qu'une page et un groupe facebook, et un compte twitter. Dès maintenant, nous pouvons réciter seul ou en famille la belle prière de Jean-Paul II  pour la vie :  

 

« O

 Marie, aurore du monde nouveau, Mère des vivants, nous te confions la cause de la vie : regarde, O Mère, le nombre immense des enfants que l’on empêche de naître, des pauvres pour qui la vie est rendue difficile, des hommes et des femmes victimes d’une violence inhumaine, des vieillards et des malades tués par l’indifférence ou par une pitié fallacieuse. Fais que ceux qui croient en ton Fils sachent annoncer aux hommes de notre temps avec fermeté et avec amour l’Evangile de la vie. Obtiens-leur la grâce de l’accueillir comme un don toujours nouveau, la joie de le célébrer avec reconnaissance dans toute leur existence et le courage d’en témoigner avec une ténacité active, afin de construire, avec tous les hommes de bonne volonté, la civilisation de la vérité et de l’amour, à la louange et à la gloire de Dieu Créateur qui aime la vie ».

 

Abbé Timothée Pattyn


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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 15:51

 

Mariage hô-femme

Document préparé par le P. Matthieu Rougé (en ligne sur le site internet du diocèse de Paris)

Certains affirment que notre législation actuelle du mariage et de l’adoption serait liée à une conception religieuse de la société. On notera qu’en fait, aucun des arguments ici énumérés n’a de connotation religieuse. En revanche, on voit que s’affrontent une vision strictement individualiste et une approche sociale. 

1. Le mariage : une forme de vie précise mais pas exclusive

Le mariage est une forme particulière de vie commune. C’est le nom et l’institution juridique correspondant à l’engagement durable d’un homme et d’une femme qui souhaitent fonder une famille. Mais le mariage n’est pas un modèle universel. Il y a des célibataires, des concubins. Respecter vraiment les personnes homosexuelles, c’est les respecter aussi dans le fait de ne pas se plier au seul modèle du mariage, présenté ou perçu comme universel ou dominant.

 

2. Le mariage n’est pas la reconnaissance publique des sentiments

C’est se tromper sur la nature et la définition du mariage que de le considérer comme la reconnaissance sociale de l’amour, à laquelle pourraient aspirer tous ceux qui s’aiment sincèrement. On ne voit pas bien d’ailleurs l’utilité et la légitimité de la reconnaissance par les pouvoirs publics d’une relation amoureuse, la réalité la plus intime qui soit. Le mariage est en fait l’inscription de la filiation dans une institution stable, notamment pour protéger la mère (matri-monium) : il est en effet présumé que l’enfant d’une femme mariée a son mari pour père, avec les droits et les devoirs qui en découlent.

 

3. Le statut économique du mariage est lié à sa fonction sociale

Si le mariage est perçu comme un modèle attractif, c’est en particulier en raison des facilités économiques qui y sont liées. Mais celles-ci ne sont justifiées que par le soutien que la société estime devoir apporter à ceux qui contribuent à son renouvellement par la transmission de la vie et le travail éducatif. Il ne s’agit pas d’une « niche » fiscale et sociale, mais d’une prise en compte de l’apport spécifique de ce mode de vie à l’effort collectif. Détachées de cette justification, les contours économiques du mariage n’ont plus de raison d’être. Les célibataires devraient alors avoir exactement les mêmes droits que les « mariés ».

 

4. Le mariage entre personnes de même sexe entraînerait en fait la fin du mariage civil

L’orientation sexuelle n’a pas l’objectivité de l’identité sexuelle. L’expérience prouve qu’elle peut changer au cours de la vie et elle n’apparaît pas sur les cartes d’identité. Compte tenu de l’extrême souplesse de fait des obligations juridiques liées au mariage, rien n’empêcherait le cas échéant que deux hommes ou deux femmes totalement hétérosexuels se « marient » pour des raisons fiscales ou en vue d’un « regroupement » professionnel… Le mariage ne serait plus en réalité qu’une association contractuelle d’intérêts privés. On ne serait donc pas passé du PACS au mariage mais on aurait résorbé le mariage, institution sociale, dans le PACS, contrat privé. L’ouverture du mariage aux partenaires de même sexe reviendrait finalement à supprimer le mariage civil.

 

5. Conséquences logiques d’une déstructuration du mariage

Pourquoi le mariage unit-il deux personnes ? Parce qu’il s’agit d’un homme et d’une femme, en vue notamment de la procréation. Si l’on sort de ce modèle, pourquoi limiter à deux le nombre de partenaires ? C’est ainsi qu’un mariage à trois a été célébré au Danemark récemment. Dans le contexte français, la polygamie est devenue une question sociale sensible. Elle fait partie de l’expérience culturelle de certaines populations immigrées. Mais elle est aussi paradoxalement, certes sous une forme non juridique, le mode de vie assumé d’une frange de la population qui revendique ce droit aux partenaires multiples et simultanés. Le cas échéant, quels seraient donc les arguments probants qui permettraient de restreindre les ouvertures d’un « mariage » désormais détaché de son lien objectif avec la procréation ? Se posent d’ailleurs non seulement la question des partenaires multiples mais aussi celle des relations intrafamiliales ou intergénérationnelles.

 

6. Le mariage entre personnes de même sexe aggraverait le communautarisme

Le tout nouveau « code de la laïcité et de la liberté religieuse » justifie l’obligation de ne marier religieusement que ceux qui se sont mariés civilement par un souci d’ « intégration dans l’espace public ». Si le mariage civil devenait totalement équivoque par rapport à ce que l’ensemble des religions entendent par mariage, cette lourde obligation du code pénal leur deviendrait inacceptable et elles demanderaient vraisemblablement sa suppression. Dans le contexte sensible de la montée des communautarismes en France, il y aurait là un facteur de désintégration sociale.

 

7. Privilégier les droits « de » l’enfant plutôt que le droit « à » l’enfant

L’adoption consiste fondamentalement à donner des parents à des enfants qui en sont dépourvus et non l’inverse. Ce qui est premier dans ce processus n’est donc pas le désir des parents mais le besoin des enfants. Faire en sorte que leurs parents adoptifs remplacent au plus près leurs parents biologiques est donc une priorité.

 

8. L’adoption par les célibataires : un faux argument

La possibilité de l’adoption par des célibataires remonte aux lendemains de la guerre et s’explique au départ par un déficit de partenaires masculins pour les femmes et par une recrudescence du nombre des orphelins. On dira aujourd’hui que permettre l’adoption par le partenaire de même sexe d’un parent adoptif, c’est « sortir de l’hypocrisie ». En réalité, même si un parent adoptif a un partenaire de même sexe, le désigner comme un deuxième père ou une deuxième mère ne correspond pas à la réalité et constitue donc un mensonge. Il peut être légitime et opératoire en revanche d’établir un dispositif circonscrit de « délégation de l’autorité parentale pour les actes de la vie courante ».

 

9. Le mariage entre personnes de même sexe fragiliserait l’adoption internationale

On dira souvent qu’il vaut mieux qu’un enfant soit adopté par des partenaires de même sexe plutôt que de ne pas être adopté du  tout. Chacun sait qu’en réalité cette question ne se pose pas puisque le nombre d’enfants adoptables est moins important que les demandes de parents adoptifs. En revanche, comme l’évoque un film récent, un certain nombre de pays refusent que leurs ressortissants soient adoptés par des parents provenant de pays où l’adoption par des partenaires de même sexe est autorisée. S’il y avait une légalisation en France, un grand nombre de pays interrompraient l’adoption internationale vers notre pays, ce qui diminuerait considérablement les possibilités d’adoption pour les familles françaises.

 

10. Le recours à la GPA largement identifié comme une atteinte à la dignité des femmes

L’aide médicale à la procréation peut sembler changer les règles de la parenté. Mais qu’on le veuille ou non, tout enfant, même s’il est né grâce à une insémination artificielle ou une fécondation in vitro, n’a pas deux pères ou deux mères : il a un père et une mère biologiques. Certains hommes vivant avec un partenaire de même sexe souhaiteraient, pour adopter des enfants, recourir à la gestation pour autrui. Celle-ci est actuellement rejetée et par la majorité (position du Gouvernement pendant la révision de la loi de bioéthique) et par l’opposition (vote du Conseil National du PS en décembre 2010) comme gravement attentatoire à la dignité des femmes. La coïncidence des revendications appelle en retour une cohérence du discernement.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 15:49


vierge rosaire

 

Rappel : Une indulgence plénière (rémission de la peine temporelle due aux péchés déjà pardonnés par le Seigneur dans le sacrement de pénitence) est accordée par l’Eglise à celui qui récite son chapelet (les cinq dizaines à la suite) dans une église, un oratoire public, en famille, dans une communauté religieuse, dans une association de piété  en joignant à la récitation la méditation des mystères; dans les autres cas, indulgence partielle est accordée (manuel des indulgences n°17). En plus de cette récitation, il faut joindre les conditions habituelles : s’être confessé à une date proche, communier sacramentellement le jour même, prier aux intentions du Souverain Pontife et n'avoir aucune attache au péché véniel.

Chaque jour indulgence plénière par la récitation commune du chapelet à l'église à 18h

 


 Pendant le mois du Rosaire

Procession mariale du mardi au jeudi après la messe de 18h30

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 15:48

 


L

a belle figure de Pauline Jaricot (1799-1862) qui est à l’origine de l’œuvre de la Propagation de la foi, a suscité aussi la fondation du « rosaire vivant » pour ré-évangéliser les milieux éloignés  de la pratique. L’œuvre de Pauline continue aujourd’hui à travers différents mouvements.

L’un d’eux, « les missionnaires du rosaire vivant », compte déjà à Lyon 30 équipes.

Comme Pauline le souhaitait en 1826, les membres ont pour mission de porter la lumière du Christ qui est en eux depuis le baptême. Bien des jeunes retrouvent le chemin de la prière. Les Missionnaires du rosaire vivant veulent participer à ce renouveau sous la mouvance du Saint-Esprit. La prière du chapelet, si simple apparemment, transforme et convertit nos cœurs, en nous renouvelant à la vie de Jésus. Marie mère de notre Dieu conduit à Jésus.

Les petits groupes des Missionnaires du rosaire vivant se rassemblent pour prier aux intentions du Pape, de l’Eglise universelle et de leur évêque.  Ils offrent également leur dizaine pour obtenir des vocations dont nous avons tant besoin. Sous la conduite de Marie, à la rencontre du Dieu vivant et vrai, les communautés peuvent recevoir d’abondantes grâces : une plus grande foi, la parole de Dieu mieux entendue, méditée et vécue,  la charité dilatant nos cœurs. Par ce chemin de sainteté nous essayons de devenir davantage amis de Jésus dans notre vie de tous les jours.

Le cardinal Philippe Barbarin a vivement encouragé cette œuvre dès son origine, en octobre 2005.

 

Renseignements : Elisabeth d’Escayrac

elisabeth-descayrac@orange.fr

rosaire.vivant@orange.fr

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 15:48

 

Pendant le mois d’octobre, une statue de la Vierge pourra être reçue au domicile pour solenniser la prière du rosaire en famille, préparer ou renouveler une consécration mariale, ou simplement donner la joie aux enfants que nous sommes de recevoir chez eux leur Mère du Ciel. Une valise et différents livrets, brochures, images, chapelets, accompagnent la statue. Si vous désirez recevoir la Vierge chez vous, contacter le secrétariat.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 15:45


 


Marie, Notre Mère,

Sainte Marie,

Vierge bénie,

Vierge Marie,

Nous vous aimons.

Oui, nous vous aimons,

Et vous disons : Merci !

 

Vous êtes là, Vierge Marie,

Avec nous, toujours et partout,

Et le Seigneur est avec vous,

Toujours et partout Présent.

 

Vous êtes le terreau nouveau,

Qu’il a choisi pour nous ;

Qu’il a choisi pour s’incarner

Pour venir nous sauver.

Vous êtes là, Vierge Marie.

 


Vous êtes pleine de grâces,

Et le Seigneur est avec vous.

Vous lui avez dit oui

Et le redites encore.

Vous êtes là, Vierge Marie.

Merci !

 

Servante du Seigneur,

En Jean, nous sommes tout à vous

Et vous accueillons chez nous.

En Pierre, vous êtes avec nous.

Votre présence nous est si chère.

Vous êtes là, Vierge Marie.

 

Avec eux et avec vous,

En eux et en vous,

Nous pouvons dire la réponse de votre cœur lors de

l’Annonciation :

Je suis la servante du Seigneur.

 


Vous étiez le terreau nouveau,

Vous êtes la Terre nouvelle.

Mère du Christ, nouvel Adam,

Mère des hommes dans l’univers.

Vous êtes là, Vierge Marie.

Merci !

 

Nous vous aimons Vierge Marie

Et vous respectons du plus profond de notre cœur.

Vous êtes là Vierge Marie.

 

Avec vous, portés par vous,

Nous nous tournons vers le Seigneur,

Notre Dieu, Créateur,

Dieu vivant, Saint, trois fois Saint,

Et nous lui disons : Merci !

 

M. T.


 

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 15:44

GLOIRE, AMOUR, RÉPARATION

 

 Garde d'honneur du sacré coeur de Jésus

AU CŒUR DE JÉSUS


 

Vive + Jésus !

 

Telle est la devise de l’association empruntée à saint François de Sales.

Au Crucifie-le, véritable cri de mort clamé le vendredi saint, s’oppose notre cri d’amour : Vive + Jésus ! Et non seulement qu’Il vive, ce Christ bien-aimé, mais « qu’Il triomphe, qu’Il règne, qu’Il commande »

Que cette devise, adoptée avec élan, soit la force et la consolation des gardes d’honneur. Nous pouvons nous la dire en nous rencontrant, l’inscrire en tête de nos lettres. Qu’elle soit, en un mot, notre cri d’espérance et d’amour.


 


Engagements

dans la Garde d’Honneur du Sacré-Cœur

à Saint-Georges

Vendredi 5 octobre à 19h15

 

Renseignements auprès de Marie-Odile Bonfils, zélatrice,

et sur le site http://www.gardedhonneurdusacrecoeur.org/ 

 

Pour vous inscrire

vous pouvez remplir le bordereau sur les feuilles correspondantes et nous les remettre

(Saint-Georges a été érigé en centre de la Garde d’Honneur par le cardinal Barbarin en juin 2012). 


 


Rappel : indulgence plénière (aux conditions habituelles) accordée par l’Eglise :

le jour de l’engagement, le jour de la première consécration au Sacré-Cœur, et aux fêtes de la Garde d’Honneur (en octobre : Sainte Marguerite-Marie, 16 octobre, une des saintes patronnes de la Garde d’Honneur. Saint François d’Assise, 4 octobre est aussi patron de la Garde d’Honneur mais n’est pas cité, semble-t-il, par le décret de la Pénitencerie Apostolique accordant l’indulgence).

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 00:03
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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 00:02

 


C

e lieu est terrible. C'est par ces mots empruntés au Patriarche Jacob à Béthel (Gen. 28, 17) que s'ouvre le splendide introït de la messe de la Dédicace. Et pourquoi ce lieu est-il terrible ? « Hic domus Dei est et porta cæli : et vocábitur aula Dei ».  « C'est la maison de Dieu et la porte du ciel et on l’appellera le palais de Dieu ». Oui ce lieu est terrible depuis que Dieu en a pris possession. Spécialement après sa solennelle consécration par l'évêque, l'église n'est plus un lieu comme un autre. On ne peut assister à la cérémonie de la dédicace d'une église sans être saisi de respect et de vénération pour ce lieu qui n’est pas que de la terre. De même que le dimanche est le « jour du Seigneur » et ne nous appartient plus, de même l'église est la maison du Seigneur et ne nous appartient plus.

Elle est un lieu sacré, séparé du profane et  destiné au culte de Dieu. Si les Juifs avaient un sens si aigu de la sainteté du temple de Jérusalem, où pourtant n'étaient célébrés que des sacrifices figurant et annonçant le sacrifice parfait, à combien plus forte raison ne devrions-nous pas trembler en entrant dans nos églises où est célébré chaque jour - et plusieurs fois par jour à Saint-Georges - le sacrifice rédempteur, scellant l'Alliance nouvelle et éternelle. C'est ici que le Seigneur demeure jour et nuit au milieu de son peuple ; c'est ici que la liturgie fait monter vers Dieu nos louanges et nos supplications et redescendre les grâces divines, mouvements ascendant et descendant symbolisés par l'échelle sainte vue en songe par Jacob, sur laquelle montaient et descendaient les anges de Dieu. C'est ici que retentit la Parole de Dieu qui nous invite à la conversion et nous indique le chemin du Ciel.

Comme nous souhaiterions que le peuple chrétien reprenne davantage conscience de la majesté de Dieu et de la révérence due aux personnes, aux lieux et aux choses sacrées ! Sans doute sommes-nous tous plus ou moins coupables par notre attitude trop facilement relâchée en ce domaine. Nous serions les premiers gagnants si nous faisions plus attention à bien nous tenir dans l'église, et certainement que notre exemple serait la meilleure prédication pour ceux qui nous observent. Est-ce dépassé, « vieux jeu », ridicule ? Je ne le crois pas. « La crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse » (Ps 110,10 ). On ne grandit pas dans l'amour de Dieu et du prochain en ayant moins de respect et de vénération pour tout ce qui touche à Dieu. C'est au contraire un signe de grand amour pour Dieu que d'aimer le temple où Il demeure. C'est pourquoi d'ailleurs nous devons aimer aussi à le tenir toujours beau et propre, pour qu'il puisse laisser transparaître quelque chose de la gloire divine (cf le petit article sur le ménage à l’église).

Bien sûr, puisque nous sommes enfants de Dieu, l'église est aussi notre maison, et c'est avec un cœur  joyeux que nous y entrons, plein du saint désir de contempler la gloire de notre Père chéri du Ciel. Si bien que l'introït ouvert sur une note de gravité s'épanouit dans une suave jubilation : « Quam dilécta tabernácula tua, Dómine virtútum ! concupíscit, et déficit ánima mea in átria Dómini » (Ps. 83, 2-3). « Que vos tabernacles sont aimables, ô Dieu des armées ! Mon âme soupire et languit après les parvis du Seigneur ». Nous pouvons ainsi admirer l'harmonie et l'équilibre de cet introït, tout en contraste. Dans son commentaire sur cet introït, Dom Baron, ancien moine de l’abbaye de Kergonan, note  que la mélodie est « douce, discrète, pleine de vénération avec une nuance de mystère qui s'éclaire de joie sur porta coeli. La deuxième phrase est plus contemplative encore. Il y a sur vocabitur et sur la cadence de aula Dei comme une évocation pleine de bonheur de la Béatitude promise » (in L'expression du chant grégorien, tome 3, p. 311).  L'église c'est un coin de ciel sur la terre.

Tout ceci n'est que le rejaillissement d'une vie de foi. Nous pouvons dire que cela va de soi quand on a la foi, pas une foi qui dort dans un coin de notre âme mais une foi vive, qui opère et transforme toutes les réalités de notre vie.

Nous vous invitons donc tous très chaleureusement à cette grande journée pour notre église que sera sa dédicace (ou consécration) le dimanche 11 novembre (attention il n’y aura qu’une seule messe le matin, probablement à 9h). Cela n'arrive qu'une fois dans la vie d'une église ! Ce sera une occasion, peut être unique pour beaucoup d'entre nous d'assister à la cérémonie sans doute la plus déployée de la liturgie de l'Eglise latine. Ceux qui ont assisté en 1989 à la dédicace de l'abbatiale des moines du Barroux ou à celle des moniales en 2005 en gardent un souvenir inoubliable. Malgré la longueur (3h30 de cérémonie environ) les enfants eux-mêmes semblaient éblouis par la beauté des rites. Une garderie sera tout de même à votre disposition pour les plus petits. Les festivités commenceront la veille au soir par une veillée et le chant des matines à la crypte, auprès des reliques qui seront portées en procession le lendemain. Vous trouverez dans un article du prochain bulletin les détails de cette cérémonie si particulière. A l'issue nous partagerons un verre de l'amitié à côté de l'Eglise et surtout nous vous attendons les plus nombreux possible à un grand repas paroissial au lycée Don Bosco, à deux pas de Saint-Georges, autour de notre archevêque. Le repas sera fourni pour les adultes (inscriptions jusqu'au 31 octobre auprès du secrétariat, tracts sur les présentoirs de l'église) et les enfants pourront porter un pique-nique. Ce sera une bonne occasion de se voir un peu plus tranquillement et de se mélanger pour mieux faire connaissance les uns avec les autres, et en particulier d'accueillir les nouveaux paroissiens. Nous comptons donc sur votre présence.

 

Abbé Hugues de MONTJOYE + Recteur

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Retrouvez toute l'actualité de Saint-Georges sur son nouveau site :

 

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APOSTOLAT DE LA PRIERE

2012


(Du Vatican, le 31 décembre 2008 ;
Agence Fides 3/2/2009)

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Septembre 2012

Intentions du Saint-Père

 

Intention Générale :

 

 

 

Pour que les responsables politiques agissent toujours avec honnêteté, intégrité et amour de la vérité. 

 

 

 

Intention Missionnaire

 

   Pour que les communautés chrétiennes se rendent disponibles à l’envoi de missionnaires, prêtres, laïcs, et augmentent leur soutien concret en faveur des Eglises les plus pauvres.