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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 18:35


le mercredi 9 décembre à 20h30


salle Sainte Croix, 30 rue de Condé, 69002 Lyon 

dans le cadre des "conférences de St Do" 

 

conférence de Mr Jean Sévilla

journaliste écrivain, auteur de "Zita,  impératrice courage"



     "la leçon du Bienheureux Charles d'Autriche,

     un monarque catholique,

     serviteur de la justice et de la paix."

 

A l’issue de la conférence, l’auteur dédicacera son livre

« Le dernier empereur » (ed.Perrin)


 


 

 * * * * * * *


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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 14:50


 Annonciation de la naissance de Jésus faite à Marie par l’archange Gabriel


Méditation de saint Bernard de Clairvaux

4e homélie super « Missus est » à la louange de la Vierge

  « Vous avez entendu la merveille qui doit s’accomplir et vous avez cru, croyez aussi à la manière dont elle doit s’accomplir : vous concevrez et enfanterez un fils, non de l’homme, mais de l’Esprit-Saint. L’ange attend votre réponse ; il est temps qu’il retourne vers Dieu, qui l’a envoyé (Tb 12, 20). Nous attendons, nous aussi, ô notre Souveraine, la parole de miséricorde, nous, les misérables sur qui pèse une sentence de condamnation. Voici qu’on vous offre le prix de notre salut, acceptez, et nous serons aussitôt délivrés. Nous sommes tous l’œuvre du Verbe éternel de Dieu (Jn 1, 3) et voici que nous devons mourir,
mais dites un mot et nous sommes rappelés à la vie.

C’est la supplication que vous adresse, ô Vierge pitoyable, le triste Adam, exilé du ciel avec sa malheureuse postérité, c’est la supplication d’Abraham, la supplication de David. C’est la prière instante de tous les autres saints Patriarches, vos pères, qui, eux aussi, habitent la région couverte des ombres de la mort. C’est l’attente de l’univers entier prosterné à vos genoux.

De la réponse qui tombera de vos lèvres dépend, en effet, la consolation des malheureux, le rachat des captifs, la libération des condamnés, le salut de tous les fils d’Adam, de toute votre race. O Vierge, hâtez-vous de nous la donner, cette réponse. O notre Souveraine, dites la parole qu’attendent la terre, l’enfer et les cieux. Le Roi et le Seigneur de toutes choses attend lui-même, avec autant d’ardeur qu’il a désiré votre beauté, votre consentement qu’il a mis comme condition au salut du monde. Jusqu’ici votre silence lui a plu, désormais votre parole lui plaira davantage encore ; ne l’entendez-vous pas qui vous crie du ciel : O toi, belle entre les femmes, fais-moi entendre ta voix. Si vous lui faites entendre votre voix, il vous donnera de voir notre salut. N’est-ce pas ce salut que vous cherchiez, que vous demandiez avec des gémissements et des soupirs, en priant nuit et jour ?

  Quoi donc, êtes-vous celle à qui le salut a été promis, ou devons-nous en attendre une autre ? Oui, c’est bien vous la femme promise, attendue, désirée, dont le saint patriarche Jacob mourant attendait la vie éternelle, lorsqu’il disait : J’espère en votre salut, Seigneur (Gn 49, 18). C’est vous en qui et par qui, Dieu, notre roi, a décrété avant les siècles, d’opérer le salut sur notre terre. Pourquoi espérer d’une autre femme ce qui vous est offert ? Pourquoi attendre d’elle ce que nous allons voir s’accomplir par vous, pourvu que vous consentiez, que vous prononciez une parole ? Répondez vite à l’ange, ou plutôt, par l’ange, au Seigneur. Répondez une parole et recevez la Parole, proférez votre parole et concevez la divine Parole, émettez une parole passagère et captez l’éternelle Parole. Pourquoi tarder, pourquoi craindre ? Croyez, confiez-vous, recevez ! Que votre humilité se fasse audacieuse, votre pudeur confiante ! Sans doute la simplicité virginale ne doit pas faire oublier la prudence, mais c'est ici, Vierge prudente, le seul cas où vous n’ayez pas à craindre la présomption : si la pudeur vous commandait le silence, le zèle vous oblige plus encore à parler. Ouvrez, bienheureuse Vierge, votre cœur à la foi, vos lèvres à l’acceptation,
vos entrailles au Créateur.

Voici que le désiré de toutes les nations frappe à votre porte. O si, pendant que vous tardez, il allait passer, si vous deviez douloureusement vous remettre à la recherche de Celui qu’aime votre âme (Ct 5, 2-6) ! Levez-vous donc, courez, ouvrez. Levez-vous par la foi, courez par la dévotion, ouvrez par l’acceptation : Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon votre parole ».



  Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc (1, 26-38)


Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L'ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » A cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.

  L'ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n'aura pas de fin. »

Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? »

  L'ange lui répondit : « L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu'Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu'on l'appelait : 'la femme stérile'. Car rien n'est impossible à Dieu. »

  Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. » Alors l'ange la quitta.
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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 20:13



Annonce de la naissance de saint Jean-Baptiste faite à Zacharie par l’archange Gabriel

Le récit de l’évangéliste saint Luc commence avec cette scène (1, 5-25). Le prêtre Zacharie, le temple de Jérusalem, la « menorah » (chandelier à sept branches) montrent comment l’Evangile (« la bonne nouvelle ») de Jésus-Christ s’enracine dans l’histoire du Peuple de Dieu.

Comme tous les anges, l’archange Gabriel est un pur esprit : pour évoquer sa nature immatérielle, il est entièrement doré.

Le message qu’il porte est une annonce joyeuse : la naissance miraculeuse de Jean-Baptiste, le « précurseur », qui doit préparer la route du Messie. Aussi une banderole porte-t-elle les mots latins « Ne timeas » (« Ne crains pas »).

Toute l’attente de l’Ancien Testament se trouve à son paroxysme. Le Sauveur attendu depuis le Péché originel ne tardera plus puisque celui qui le précède est tout proche. Cette grande attente est reprise par notre temps liturgique de l’Avent qui commence en ce dimanche. Avec saint Jean-Baptiste, redisons : « Il faut que je diminue pour qu’il (Jésus de Nazareth) croisse » (Jn 3, 30).


Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 
(1, 5-25)


Il y avait, au temps d’Hérode le Grand, roi de Judée, un prêtre nommé Zacharie, du groupe d’Abia. Sa femme aussi était descendante d’Aaron ; elle s’appelait Élisabeth. Tous les deux vivaient comme des justes devant Dieu : ils suivaient tous les commandements et les préceptes du Seigneur d’une manière irréprochable. Ils n’avaient pas d’enfant, car Élisabeth était stérile, et tous deux étaient âgés.

Or, tandis que Zacharie, au jour fixé pour les prêtres de son groupe, assurait le service du culte devant Dieu, il fut désigné par le sort, suivant l’usage liturgique, pour aller offrir l’encens dans le sanctuaire du Seigneur. Toute l’assemblée du peuple se tenait dehors en prière à l’heure de l’offrande de l’encens. L’ange du Seigneur lui apparut debout à droite de l’autel de l’encens. En le voyant, Zacharie fut bouleversé et saisi de crainte.

L’ange lui dit : « Sois sans crainte, Zacharie, car ta supplication a été entendue : ta femme Élisabeth te donnera un fils, et tu le nommeras Jean. Tu seras dans la joie et l’allégresse, beaucoup d’hommes se réjouiront de sa naissance, car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira pas de vin ni de boissons fermentées, et il sera rempli de l’Esprit Saint dès avant sa naissance ; il fera revenir de nombreux fils d’Israël au Seigneur leur Dieu, il marchera devant le Seigneur, avec l’esprit et la puissance du prophète Élie, pour faire revenir le cœur des pères vers leurs enfants, convertir les rebelles à la sagesse des hommes droits, et préparer au Seigneur un peuple capable de l’accueillir. »

Mais Zacharie dit à l’ange : « Comment vais-je savoir que cela arrivera ? Moi, je suis un vieil homme, et ma femme aussi est âgée. »

L’ange lui répondit : « Je suis Gabriel ; je me tiens en présence de Dieu, et j’ai été envoyé pour te parler et pour t’annoncer cette bonne nouvelle. Mais voici que tu devras garder le silence, et tu ne pourras plus parler jusqu’au jour où cela se réalisera, parce que tu n’as pas cru à mes paroles : elles s’accompliront lorsque leur temps viendra. »


Le peuple attendait Zacharie et s’étonnait de voir qu’il restait si longtemps dans le sanctuaire. Quand il sortit, il ne pouvait pas leur parler, et ils comprirent qu’il avait eu une vision dans le sanctuaire. Il leur faisait des signes, car il demeurait muet.

  Lorsqu’il eut achevé son temps de service au Temple, il repartit chez lui. Quelque temps plus tard, sa femme Élisabeth devint enceinte. Pendant cinq mois, elle garda le secret. Elle se disait : « Voilà ce que le Seigneur a fait pour moi, lorsqu’il a daigné mettre fin à ce qui faisait
ma honte aux yeux des hommes. »
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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 08:00
Vers la pleine communion


Le temps de l’Avent nous replace dans la grande aventure de l’économie divine, le dessein, la vocation de Dieu pour chacun de nous. Chaque nouvelle année liturgique nous presse à approfondir notre sainteté : être sauvé dans l’attente d’un Dieu qui s’est révélé dans notre histoire et s’est donné en plénitude en son Fils, Notre Seigneur, le Verbe fait chair, par le Saint Esprit.

Il nous faut vivre l’Avent dans la communion de saints, dans la communion ecclésiale : Benoit XVI exhorte les jeunes à vivre ce temps fort, temps de pénitence, « en veillant dans la prière et avec un généreux engagement évangélique ». Il encourage les malades à « soutenir par l’offrande de leur souffrance le chemin de préparation au saint Noël du peuple chrétien », et il demande aux époux d’être « témoins de l’Esprit d’amour qui anime et soutient toute la famille de Dieu ».

Nous sommes en route, in via…, l’étoile qui guide notre chemin de sainteté est Notre-Dame, l’Immaculée, Mère de toute vocation, car elle est Mère de l’Eglise, Mère de Dieu.

La grand fête du 8 décembre, si chère aux Lyonnais, n’est pas qu’une anticipation de la joie de la Nativité. « Fils, voici ta Mère » : obéissons de tout notre cœur à notre mère du ciel. Marie ne nous invite-t-elle pas à la purification pour devenir réellement « enfant de lumière » ?

Après la pénitence de ces quatre semaines, comment allons-nous renaître de l’eau et de l’Esprit (cf. Jn. 3) en la sainte nuit de Noël ? Saint Irénée, l’apôtre de notre cité, le docteur de la paix, nous pousserait à combattre les idolâtries, les gnoses des temps modernes…, afin de mieux vivre du Verbe de Dieu, afin de participer à une re-création qui est le gage de notre future vie éternelle !

Bonne montée vers la Nativité, avec l’assurance de nos prières.


Abbé Tancrède Leroux, recteur


 



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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 18:10
Retraites de Saint-Ignace (pour tous à partir de 17 ans) :

* avec la Fraternité Saint-Thomas Becket : du samedi 19 décembre 2009 (16 h) au jeudi 24 décembre 2009 (16 h) (près d'Orléans).

Renseignements et inscriptions : Tél : 02 54 20 91 58

*  avec les abbés de SERVIGNY et LOISEAU du samedi 26 (10 h) au mercredi 30 décembre (17 h) à ORSAY (dans la région parisienne).

Renseignements : 01.30.83.95.42 ou : retraite.st.ignace@wanadoo.fr 


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L’association « Totus Tuus » propose deux retraites pour jeunes gens sur la vocation, le sacerdoce et la vie religieuse :

*  du mercredi 30 décembre 2009 (15 h) au samedi 2 janvier 2010 (15 h) à l’abbaye Sainte-Madeleine du BARROUX prêchée par les abbés Hugues de MONTJOYE et Claude-André DAVID-FENOT

* du lundi 12 avril 2010 (10 h) au vendredi 16 avril 2010 (15 h) à l’abbaye Notre-Dame de FONTGOMBAULT prêchée par l’abbé Hugues de MONTJOYE


Renseignements et inscriptions : hdemontjoye@laposte.net ou : 06 65 23 07 92.


Pour connaître l’association : associationtotustuus.com


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"Contempler avec Marie le visage du Christ" grâce au rosaire.

Retraite pour jeunes filles de 15-19 ans prêchée à Jouques (Abbaye Notre-Dame de Fidélité située au Nord d'Aix-en-Provence) du 1er au 6 mars 2010 par l'abbé Laurent Spriet.

 Inscriptions : laurent.spriet@free.fr ou 01 39 66 95 06


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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 17:54
L'historienne Barbara Frale, qui travaille aux archives du Vatican, est une spécialiste des Templiers. Elle en est venue à s'intéresser au Linceul de Turin quand elle a conclu que la fameuse « idole » des Templiers était en fait le Saint Suaire (ce que je pense aussi depuis longtemps, mais c'est mieux quand c'est un historien qui le dit). Elle vient de publier un livre où elle expose qu'elle a découvert des inscriptions sur le Linceul.

On avait bien découvert des traces d'inscriptions, lors des études de 1978, mais ce n'était pas allé plus loin. En utilisant l'imagerie informatique, Barbara Frale a pu décrypter quelques mots en araméen, en grec et en latin, de ces inscriptions quasi invisibles parce qu'elles auraient été faites sur un papyrus posé sur le linceul (comme un certificat de décès, ou plutôt d'exécution), dont l'encre aurait par endroits traversé le support. Le type d'écriture évoque pour les spécialistes le Proche-Orient du Ier siècle.

Elle a notamment déchiffré les mots grecs « (I)esou(s) Nnazarennos », « (T)iber(iou) », ainsi que « enlevé à la 9e heure » (également en grec).

Elle souligne qu'aucun chrétien du moyen âge n'aurait pu évoquer ainsi le Christ sans faire allusion à sa divinité (en mettant « Christ » ou « Fils de Dieu »).

« J'ai essayé d'être objective et de laisser les considérations religieuses de côté, dit-elle. J'ai étudié un document ancien qui certifie l'exécution d'un homme en un temps et un lieu spécifiques. »


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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 22:22
Bénie et encouragée par Sa Sainteté le Pape 
Du 30 novembre au 8 décembre 2009




1) Chaque jour une dizaine de chapelet, suivie de trois fois l'invocation
"Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous."
2) Une communion le jour du 8 décembre ou entre le 30 nov. et le 8 déc.
  Sacrement de pénitence recommandé.


PRIERE

  « Ô Vierge Immaculée, qui obtenez de Dieu tout ce que vous voulez »,
en cette année sacerdotale voulue par notre pape Benoît XVI,
nous vous supplions de demander à votre divin Fils pour son Eglise des prêtres qui soient saints.

Qu’à l’image de leur saint patron, le Curé d’Ars, ils soient des hommes de prière, de vrais apôtres de la Réconciliation et de l’Eucharistie, célébrée et adorée, des témoins de l’Evangile, tout donnés dans la Charité.

  Obtenez-nous de nombreuses vocations sacerdotales :
que les jeunes appelés à devenir prêtres répondent « oui » généreusement, confiants que
sur ce chemin ils seront heureux, en faisant la volonté de Dieu
qui « n’enlève rien, mais qui donne tout » à ceux qui se consacrent à Lui pour sauver le monde.

Amen.



Imprimatur du Vicaire Episcopal de Paris, 8 mai 2009
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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 19:15
L’association sacerdotale Totus tuus a organisé une session de théologie pour prêtres sur le thème :

« Quelle prédication des fins dernières aujourd’hui ? »

à Ars, les 9-12 novembre 2009.

(Les actes seront disponibles dans quelques mois.)


Dans "Entrez dans l’espérance" (Plon/Mame, 1994), Jean-Paul II évoquait le silence pudique du discours ecclésial contemporain sur les fins dernières : « il faut avoir l’honnêteté de reconnaître que, oui, l’homme s’est égaré, les prédicateurs se sont égarés, les catéchistes se sont égarés, les éducateurs se sont égarés. C’est pourquoi ils n’ont plus le courage de "menacer de l’enfer". Et il se peut même que ceux qui les écoutaient aient cessé d’en avoir peur » (p. 274). 

Dans son encyclique Spe salvi du 30 novembre 2007, Benoît XVI affirme que c’est notre regard « en avant » (n. 41), vers le Jugement dernier, qui fonde notre espérance. Le Pape n’hésite pas à évoquer le statut de l’âme séparée du corps dans une condition intermédiaire entre la mort et la résurrection : le purgatoire (n. 44). Dans cette encyclique, Benoît XVI opère une critique du christianisme moderne, notamment d’une conception individualiste du salut.

Au cours de cette session, différents aspects de cette question décisive et ultime furent envisagés :

« Le salut pour tous ? » par le père L.-M. Pocquet du Haut-Jussé sjm.
« L’eschatologie du théologien Joseph Ratzinger » par l’abbé Christian Gouyaud.
« La tension eschatologique chez les prophètes (Heb 11,1-40) et dans l'Apocalypse (1,9-3,22), par le père Denis Marion.
« Enjeux actuels d’une théologie du purgatoire » par le père Paul Preaux.
« La résurrection : réflexions du cardinal Ratzinger » par le père Anne-Guillaume Vernaekt.
« Le sort des enfants morts sans baptême, à partir du document de la Commission théologique internationale » par l’abbé Tancrède Leroux.
« La prédication du saint curé d’Ars sur les fins dernières était-elle janséniste ? » par l’abbé Marc-Antoine Dor.
« L’eschatologie de saint Irénée », par le père Bertrand, s.j.
« Liturgie des funérailles et mystère du purgatoire » par l’abbé Albert Jacquemin.


N.B. : En lien avec les Missionnaires de la Miséricorde Divine, les prêtres de Totus tuus vous proposent de participer à  :

  * La session d’apprentissage à la forme extraordinaire de la messe à l’abbaye du Barroux
(84330) du 8 au 12 février 2010

  * La retraite sacerdotale à l’abbaye de Triors
(26200) du lundi 22 au vendredi 26 février 2010. Elle sera prêchée par M. l’abbé Jean-Pierre Gac, modérateur de la Fraternité Saint-Thomas-Becket.
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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 18:56
Ordinariats personnels pour les anglicans désirant la pleine communion

ROME, Jeudi 12 novembre 2009 (ZENIT.org) - Le Saint-Siège a publié lundi dernier, 9 novembre 2009, la Constitution apostolique « Anglicanorum coetibus » permettant la création d'ordinariats personnels pour les anglicans désirant entrer dans la communion de l'Église catholique.

Voici la traduction de cette constitution apostolique, publiée par la conférence des évêques de France et réalisée par le P. Franck LEMAITRE, o.p., responsable du Service pour l'unité des chrétiens de la Conférence des évêques de France.

LETTRE APOSTOLIQUE « ANGLICANORUM COETIBUS »

SUR L'ETABLISSEMENT D'ORDINARIATS PERSONNELS POUR LES ANGLICANS QUI ENTRENT DANS LA PLEINE COMMUNION DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE

Récemment, sous l'action du Saint Esprit, des groupes d'anglicans ont demandé de manière répétée et insistante à être reçus dans la pleine communion catholique, à titre individuel mais aussi collectivement [corporately]. Le Siège apostolique a répondu favorablement à ces demandes. En effet, le successeur de Pierre, qui a reçu pour mission de la part du Seigneur Jésus de garantir l'unité de l'épiscopat et de présider et de sauvegarder la communion universelle de toutes les Églises (1), ne pouvait pas manquer de mettre à disposition les moyens nécessaires pour que se réalise ce saint désir.

L'Église, qui est un peuple rassemblé dans l'unité du Père, du Fils et du Saint Esprit (2) , a été instituée par notre Seigneur Jésus Christ en tant que « sacrement, c'est-à-dire à la fois le signe et le moyen de l'union intime avec Dieu et de l'unité de tout le genre humain » (3) . Toute division parmi ceux qui ont été baptisés en Jésus Christ blesse ce que l'Église est et ce pour quoi l'Église existe ; en fait, « une telle division s'oppose ouvertement à la volonté du Christ. Elle est pour le monde un objet de scandale et elle fait obstacle à la plus sainte des causes : la prédication de l'Évangile à toute créature » (4) . C'est précisément pour cette raison qu'avant de verser son sang pour le salut du monde, le Seigneur Jésus a prié le Père pour l'unité de ses disciples (5) .

C'est le Saint Esprit, principe de l'unité, qui fait de l'Église une communion (6) . Il est le principe de l'unité des fidèles dans l'enseignement des Apôtres, dans la fraction du pain et dans la prière

(7). L'Église, cependant, par analogie avec le mystère du Verbe incarné, n'est pas seulement une communion spirituelle invisible, mais elle est aussi visible (8) ; en fait, « cette société organisée hiérarchiquement d'une part et le Corps mystique d'autre part, l'assemblée discernable aux yeux et la communauté spirituelle, l'Église terrestre et l'Église enrichie des biens célestes ne doivent pas être considérées comme deux choses, elles constituent au contraire une seule réalité complexe, faite d'un double élément humain et divin » (9) . La communion des baptisés dans l'enseignement des Apôtres et dans la fraction du pain eucharistique est rendue visible par les liens de la profession de foi dans son intégralité, de la célébration de tous les sacrements institués par le Christ, et dans le gouvernement du collège des évêques unis à son chef, le pontife romain (10).

Cette unique Église du Christ, dont nous professons dans le Symbole qu'elle est une, sainte, catholique et apostolique, « subsiste dans l'Église catholique gouvernée par le successeur de Pierre et les évêques qui sont en communion avec lui, bien que des éléments nombreux de sanctification et de vérité se trouvent hors de ses structures, éléments qui, appartenant proprement par don de Dieu à l'Église du Christ, appellent par eux-mêmes l'unité catholique » (11).

Dans la primitive Eglise, membre de la communauté chargé de l'annonce de l'Evangile.

Celles et ceux qui ont suivi et qui suivent Jésus Christ.

Vérité de foi inaccessible à la seule raison humaine.

Signe visible de la présence et de l'action de Dieu.

À la lumière de ces principes ecclésiologiques, cette Constitution apostolique fournit le cadre normatif général qui régule la création et la vie des ordinariats personnels pour les fidèles anglicans qui désirent entrer collectivement [in a corporate manner] dans la pleine communion de l'Église catholique. À cette Constitution s'ajoutent des Normes Complémentaires publiées par le Siège apostolique.

I.

§ 1 Les ordinariats Personnels pour les anglicans qui entrent dans la pleine communion de l'Église catholique sont érigés par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi dans les limites territoriales d'une Conférence épiscopale particulière***, en consultation avec celle-ci.

§ 2 Sur le territoire d'une conférence épiscopale particulière, un ou plusieurs ordinariats peuvent être érigés selon les besoins.

§ 3 Chaque ordinariat possède une personnalité juridique publique de plein droit (ipso jure) ; il est assimilé au plan juridique à un diocèse*** (12).

§ 4 L'ordinariat est composé des fidèles laïcs**, des clercs et des membres d'instituts de vie consacrée et de sociétés de vie apostolique, qui appartenaient à l'origine à la Communion anglicane et qui sont désormais en pleine communion avec l'Église catholique, ainsi que de tous ceux qui reçoivent les sacrements* de l'initiation dans la juridiction de l'ordinariat.

§ 5 Le Catéchisme de l'Église catholique est l'expression officielle de la foi catholique professée par les membres de l'ordinariat.

****Peuple chrétien confié à un évêque.

***Ensemble des chrétiens - excepté les prêtres et religieux

**Terme appliqué à la vie religieuse soulignant le caractère public d'un engagement à la suite du Christ.

*Signe visible de la présence et de l'action de Dieu.

II.

L'ordinariat personnel est gouverné selon les normes du droit universel et par cette Constitution Apostolique, et il est soumis à la Congrégation pour la doctrine de la foi et aux autres dicastères* de la Curie romaine** pour ce qui relève de leurs compétences. Il est également régi par les Normes complémentaires ainsi que par toutes les normes spécifiques données à chaque ordinariat.

**Organismes chargés d'assister le pape dans le gouvernement de l'Église.

*Chacun des principaux organismes de la curie romaine.

III.

Sans exclure les célébrations de la liturgie*** selon le rite romain, l'ordinariat a la faculté de célébrer l'eucharistie** et les autres sacrements, la liturgie des Heures et les autres célébrations liturgiques selon les livres liturgiques* propres à la tradition anglicane qui auront été approuvés par le Saint-Siège, de manière à ce que soient maintenues au sein de l'Église catholique les traditions liturgiques, spirituelles et pastorales de la Communion anglicane, comme un don précieux qui nourrit la foi des membres de l'ordinariat et comme un trésor à partager.

***Culte public qui englobe l'ensemble de la prière de l'Eglise et les célébrations sacramentelles.

**Louange, action de grâce rendue à Dieu.

*Ensemble des règles fixant le déroulement d'un cérémonial.

IV.

La charge pastorale d'un ordinariat personnel est confiée à un ordinaire nommé par le pontife romain.

V.

Le pouvoir (potestas) de l'ordinaire est :

a. ordinaire : il est lié de plein droit à la charge que lui confie le pontife romain, pour le for interne et le for externe ;

b. vicaire : il est exercé au nom du pontife romain ;

c. personnel : il est exercé sur tous ceux qui sont membres de l'ordinariat.

Ce pouvoir doit être exercé conjointement avec celui de l'évêque diocésain du lieu, pour les situations prévues par les Normes Complémentaires.

VI.

§ 1 Ceux qui, comme anglicans, exerçaient un ministère***** de diacre****, de prêtre*** ou d'évêque, et qui remplissent les conditions requises par le droit canonique (13) et ne sont pas empêchés par des irrégularités ou par d'autres empêchements (14) , peuvent être acceptés par l'ordinaire comme candidats aux ordres dans l'Église catholique. Dans le cas de ministres mariés, les normes établies par la lettre encyclique** du pape Paul VI « Sacerdotalis coelibatus », n° 42 (15) et dans la déclaration « In June » (16) doivent être observées. Les ministres célibataires se soumettront à la règle du célibat clérical (CIC, can. 277, § 1).

§ 2 L'ordinaire, dans le respect de la discipline du célibat du clergé* de l'Église latine, n'admettra en règle générale (pro regula) que les hommes célibataires à l'ordre des prêtres. Il pourra également demander au pontife romain, par dérogation au canon 277 § 1, que soient admis à l'ordre des prêtres des hommes mariés, au cas par cas et en fonction de critères objectifs approuvés par le Saint-Siège.

§ 3 L'incardination des clercs se fera selon les normes du droit canonique.

§ 4 Les prêtres incardinés dans un ordinariat, qui constituent le presbyterium de l'ordinariat, devront aussi cultiver des liens d'unité avec le presbyterium du diocèse* dans lequel ils exercent leur ministère. Ils devront développer des initiatives et des activités pastorales et caritatives communes, qui pourront faire l'objet d'accords entre l'ordinaire et l'évêque diocésain du lieu.

§ 5 Les candidats aux ordres dans un ordinariat devront être préparés avec les autres séminaristes, particulièrement dans les domaines de la formation doctrinale et pastorale. Afin de répondre aux besoins particuliers des séminaristes de l'ordinariat et les former au patrimoine anglican, l'ordinaire pourra également établir des programmes d'études ou des maisons de formation qui seront en lien avec les facultés de théologie catholique existantes.

*****Service confié à un membre de l'Eglise.

****Clerc qui a reçu le diaconat.

***Chrétien qui a reçu le sacrement de l'Ordre.

**Lettre solennelle du Pape adressée à l'Eglise catholique.

*Corps constitué par les ministres ordonnés et institués.

VII.

L'ordinaire, avec l'approbation du Saint-Siège, peut ériger de nouveaux instituts de vie consacrée et des sociétés de vie apostolique, qui auront le droit d'appeler leurs membres aux ordres, selon les normes du droit canonique. Les instituts de vie consacrée* issus de la Communion anglicane qui veulent entrer dans la pleine communion de l'Église catholique pourront également être placés sous la juridiction de l'ordinaire par consentement mutuel.

VIII.

§ 1 L'ordinaire, selon les normes du droit, après avoir entendu l'avis de l'évêque diocésain du lieu, pourra ériger, avec l'accord du Saint-Siège, des paroisses*** personnelles pour les fidèles qui appartiennent à l'ordinariat.

§ 2 Les pasteurs** de l'ordinariat jouiront de tous les droits et seront tenus par toutes les obligations établis par le Code de droit canonique et, dans les situations prévues par les Normes complémentaires, ces droits et obligations devront être exercés avec l'aide pastorale mutuelle des pasteurs du diocèse du lieu où la paroisse personnelle de l'ordinariat aura été établie.

**Communauté locale de chrétiens, placée sous la responsabilité d'un curé mandaté par l'évêque.

*Appellation donnée aux évêques, aux prêtres en raison de la mission pastorale qui leur est confiée.

IX.

Les fidèles laïcs aussi bien que les membres des instituts de vie consacrée et des sociétés de vie apostolique, issus de la Communion anglicane, qui veulent entrer dans un ordinariat personnel, devront exprimer ce désir par écrit.

X.

§ 1 Dans l'exercice de son gouvernement, l'ordinaire sera assisté par un Conseil de direction qui aura ses propres statuts approuvés par l'ordinaire et confirmés par le Saint-Siège 17 .

§ 2 Le Conseil de direction, présidé par l'ordinaire, est composé d'au moins six prêtres. Il exerce les fonctions attribuées par le Code de droit canonique au Conseil presbytéral et au Collège des consulteurs, ainsi que celles précisées par les Normes complémentaires.

§ 3 L'ordinaire doit établir un Conseil pour les affaires économiques, selon les normes établies par le Code de droit canonique ; celui-ci exercera les responsabilités qui y sont définies 18.

§ 4 Afin de permettre la consultation des fidèles, un Conseil pastoral sera créé dans l'ordinariat 19.

XI.

Tous les cinq ans, l'ordinaire devra se rendre à Rome pour une visite ad limina Apostolorum et présenter au pontife romain, en lien avec la Congrégation pour la doctrine de la foi et en consultation avec la Congrégation pour les évêques et la Congrégation pour l'évangélisation des peuples, un rapport sur l'état de l'ordinariat.

XII.

Pour les questions judiciaires, le tribunal compétent est celui du diocèse dans lequel une des parties est domiciliée, à moins que l'ordinaire n'ait établi son propre tribunal, auquel cas le tribunal de deuxième instance sera celui désigné par l'Ordinairiat et approuvé par le Saint-Siège.

XIII.

Le décret établissant un ordinariat précisera l'emplacement de son siège et, si approprié, de l'église principale.

Nous désirons que nos dispositions et normes soient valides et effectives dès maintenant nonobstant, si nécessaire, les Constitutions apostoliques et les ordonnances de nos prédécesseurs, ou toutes autres prescriptions, même celles qui nécessitent une mention spéciale ou une dérogation.

Donné à Rome, près de Saint-Pierre, le 4 novembre 2009, en la mémoire de Saint Charles Borromée.

Benoît XVI






______________________________________

Notes :

1.Cf. CONCILE VATICAN II, Constitution dogmatique Lumen Gentium, n° 23 ; CONGREGATION POUR LA DOCTRINE DE LA FOI, lettre Communionis notio, n° 12 ; 13.

2 Cf. Constitution dogmatique Lumen Gentium, n° 4 ; décret Unitatis redintegratio, n° 2.

3 Constitution dogmatique Lumen Gentium, n° 1.

4 Décret Unitatis redintegratio, n° 1.

5 Cf. Jn 17, 17-21 ; décret Unitatis redintegratio, n° 2.

6 Cf. Constitution dogmatique Lumen Gentium, n° 13.

7 Cf. ibid ; Ac 2, 42.

8 Cf. Constitution dogmatique Lumen Gentium, n° 8 ; lettre Communionis notio, n° 4.

9 Constitution dogmatique Lumen Gentium, n° 8.

10 Cf. CIC, can. 205 ; constitution dogmatique Lumen Gentium, n° 13 ; 14 ; 21 ; 22 ; décret Unitatis redintegratio, n° 2 ; 3 ; 4 ; 15 ; 20 ; décret Christus Dominus, n° 4 ; décret Ad gentes, n° 22.

11 Constitution dogmatique Lumen Gentium, n° 8.

12 Cf. JEAN PAUL II, Constitution apostolique Spirituali militium curae, 21 avril 1986, I § 1.

13 Cf. CIC, can. 1026-1032.

14 Cf. CIC, can. 1040-1049.

15 Cf. AAS 59 (1967), 674.

16 Cf. CONGREGATION POUR LA DOCTRINE DE LA FOI, Déclaration du 1er avril 1981, in Enchiridion Vaticanum 7, 1213.

17 Cf. CIC, can. 495-502.

18 Cf. CIC, can. 492-494.

19 Cf. CIC, can. 511.


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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 15:06

La Toussaint


Notre vocation de baptisé est celle de la sainteté : la sainteté de la grâce sanctifiante en ce monde et la sainteté de la gloire, de la vision béatifique, dans le royaume de Dieu. Contempler les merveilles de Dieu en la compagnie de tous les saints de tous les temps, telle est le but de la communion des saints.

En ce mois des âmes des fidèles défunts, offrons nos prières d’intercession à notre Sauveur. Pour soi, pour nos proches, pour les défunts, aimons à réciter souvent les actes de contrition, de foi, d’espérance et de charité. Après un bon examen de conscience et une confession fructueuse, recevons le Corps du Christ, avec l’amour de l’épouse du cantique des cantiques : « J’ai trouvé Celui qu’aime mon âme, je le tiens, rien ne me séparera de Lui » (Ct III,4). Participons avec une âme de grand désir au sacrifice eucharistique, qui est pour nous le gage de la vie éternelle.

Dans une apparition, Notre Seigneur, disait à sainte Mechtilde :  « les saints du ciel assisteront à leur mort tous ceux qui auront entendu dévotement la sainte messe, pour les aider à bien mourir, pour les défendre contre les tentations du démon et pour présenter leurs âmes à mon Père. ». L’apôtre nous dit que nous sommes baptisés dans la mort et la résurrection du Christ. C’est sur la croix, dans le mystère pascal, que Jésus a épousé chaque âme !

« Voulez-vous une idée de la grandeur du mérite de la sainte messe ? Il me suffira de vous dire avec saint Jean Chrysostome, que la sainte messe réjouit toute la cour céleste, soulage toutes les pauvres âmes du purgatoire, attire sur terre toutes sortes de bénédictions, et rend plus de gloire à Dieu que les souffrances de tous les martyrs, que les pénitences de tous les solitaires, que toutes les larmes qu’ils ont répandues depuis le commencement du monde et que tout ce qu’ils feront jusqu’à la fin des siècles ». Ainsi s’exprimait le saint curé d’Ars, dont la vocation sacerdotale se nourrissait à l’autel de la présence du Fils de Dieu fait homme. Dans ce cœur immolé et ouvert du Christ , il puisait comme à une source : l’adoration eucharistique et la surabondance de la miséricorde du Père pour les pauvres pécheurs.

« Ah! Pauvre âme, que l’on t’estime peu de chose ! ». Demandons au saint curé, d’enraciner notre vocation dans les saints mystères.   

Avec l’assurance de nos prières.                    


Abbé Tancrède Leroux, recteur.

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