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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 00:00

StGeorges-sous-la-neige1-copie-1.jpg

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 15:37

« Et si on réalisait l’année prochaine les vitraux du chœur de Saint-Georges ? » C’est avec ces mots que l’abbé T. Pattyn, fort de notre expérience acquise avec les vitraux de la chapelle du collège, et avec peut-être un peu d’inconscience, me confiait en juin 2007 ce projet titanesque à mettre en place avec les classes de 4e-3e filles et garçons pour les trois années qui allaient suivre.

Les vacances furent studieuses : réflexions sur l’histoire du quartier de Saint-Georges, recherches documentaires aux archives municipales et diocésaine de Lyon, avec le livre de Michel Francou (Les clefs de Saint-Georges, 1998) comme guide. Les recherches graphiques furent menées en parallèle.

A l’époque romaine, le Port-Sablé (actuelle place Benoît-Crépu) était un port construit sur pilotis ; d’intenses activités commerciales (blés, vins, salaisons, savons, étoffes,… et leurs entrepôts) étaient établies dans nos quartiers de Saint-Paul et de Saint-Georges. Le pôle de la ville se situait à Fourvière. Le symbole de l’eau de la Saône peut donc trouver place dans le chœur de Saint-Georges, rejoignant le symbole chrétien de l’eau purificatrice du baptême.

Il était également nécessaire de représenter les trois principaux lieux de culte adossés à la colline : la basilique de Fourvière, la primatiale Saint-Jean et l’église Saint-Georges. Ainsi fut conçu l’arrière-plan des personnages aux pieds nus (en signe d’humilité) ancrés dans l’eau.

Le 2 septembre 1944, les vitraux de notre église, conçus par M. Maréchal de Metz et J.-Baptiste Barrelon, sont détruits par l’explosion des ponts provoquée par les troupes allemandes. Il n’en reste aucune trace, mais on en connaît les grands thèmes pour les 20 personnages du chœur : 8 à gauche, tirés de l’Ancien Testament ; 4 au centre : le Christ, saint Georges, saint Jean-Baptiste et sainte Eulalie (en mémoire du couvent établi au VIe siècle) ; 8 à droite, représentant des saints et évêques récents (nous avons choisi saint Irénée, l’archevêque Maurice de Bonald, qui appuya le projet de reconstruction de l’architecte Pierre-Marie Bossan, et notre cardinal Philippe Barbarin).

M. de Framond prit les mesures des baies vitrées et édita les plans sur papier à échelle réelle. Nous avons ainsi affiné les proportions. Les élèves de 4e-3e filles créèrent en 2007/08 les 20 personnages munis de leurs symboles. Une maquette peinte à l’échelle 1/10e fut ainsi assemblée avec l’aide d’Antoine Rozier et de Marie Magand ; elle est aujourd’hui conservée au collège.

 

Béatrice Wolf, professeur d’arts plastiques et de technologie,

 collège F. et J. de Fatima.

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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 14:06

Visite panoramique : 360 °



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de façon exceptionnelle !

 

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31 mai 2008 6 31 /05 /mai /2008 11:15
Historique de l'Eglise Saint-Georges


Les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem avaient été créés en Palestine dès 1099 pour la sauvegarde des pèlerins. Pour défendre ces derniers, ils savaient manier l'épée. Pour convertir les infidèles, ils préféraient, le plus souvent la prédication, l'exemple et la prière. Leur action s'étendit bientôt à toute la chrétienté.

Et comme ces religieux vivaient aussi en militaires, ils n'habitaient pas des couvents, mes des commanderies.

Celle de Lyon fut construite en 1315 sur les bords de la saône.

C'était un vaste bâtiment ouvrant sur la rivière, avec quelques fenêtres en façade, et flanqué de deux solides tours cylindriques dominant un jardin. A deux pas s'élevait une église que les Hospitaliers prirent en charge. Elle remplaçait l'antique sanctuaire que les Sarrazins avaient détruit en 732 et que Leydrade releva et plaça sous la protection de Saint Georges en 802.

Dès 1492 le Commandeur Humbert de Beauvoir fit procéder à d'importantes réparations. Pour cela il dut trouver les fonds nécessaires. La famille de Lange, pour une large part, y pourvut, ce qui lui valut de pouvoir s'y faire ensevelir.

Aux XVII° et XVIII° siècles, l'église servit de chapelle aux Hospitaliers et de paroisse aux lyonnais du bord de Saône ? Après le siège de Lyon et la Révolution, elle devint un vaste grenier à fourrage. La commanderie se vendit comme bien national. Son acquéreur la suréleva de deux étages et y logea des ouvriers en soie.

En 1829, Saint-Georges menaçait ruine et l'architecte Pollet la restaura tant bien que mal. Mais en 1844, il fallut démolir la vieille église : elle ne tenait, littéralement, plus debout. Bossan, dont le nom devait devenir célèbre avec la construction de Fourvière, la reconstruisit totalement dans le style gothique : nef, chœur, clocher et transept, tout fut réédifié sur le modèle des cathédrales moyenâgeuses. Bonne réalisation d'un jeune architecte certes, mais sans grande personnalité. D'ailleurs Bossan plus tard, devait traiter Saint-Georges de péché de jeunesse !

En tout cas, plus rien ne subsista et ne reste de l'ancien sanctuaire que les pierres réemployées dont certaines, dans l'abside par exemple, portent encore le numéro d'identification.

Près de la cathédrale Saint-Jean, cette église lyonnaise, son annexe, ne dépare pas trop, surtout depuis sa dernière restauration grâce à laquelle les pierres ont retrouvé leur ocre originel. Sa flèche aux ardoises bleutées est bien épaulée par les croisillons d'un transept mesuré et par une solide abside. L'ensemble réfléchi par les eaux tranquilles de la Saône n'est pas sans charme. Quant à la façade avec ses pignons, sa rosace, ses balustrades ajourées, ses statues de Dufresne (Saint Joseph, Saint Jean et Saint Georges au tympan), elle constitue un pastiche acceptable du grand art moyenâgeux.

In « Histoire des églises de Lyon », Louis Jacquemin, Ed. Elie Bellier 1983, p187-188
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