Vie et actualité de la Paroisse Saint-Georges de Lyon (69005)
Benoît XVI regarde à nouveau en avant. Comme il l'a fait au cours des voyages en Turquie en Terre Sainte (Jordanie, Israël et Palestine), à Chypre, en avançant dans cette confrontation amicale et constructive entre chrétiens, musulmans et juifs, qu'il a appelée "trialogue". Le salut est universel, mais passe historiquement à travers "la médiation du peuple d'Israël, qui devient ensuite celle de Jésus Christ et de l'Eglise", a répété le Pape en soulignant que le dessein de Dieu dépasse l'histoire, mais ne peut faire abstraction de l'humanité. La terre où est né Jésus est donc le "berceau" de ce dessein universel et l'Eglise en est le signe et l'instrument, en étant simplement elle-même, c'est-à-dire "communion et espérance".
Le pape a rappelé les « situations difficiles » vécues par les chrétiens du Moyen-Orient. « Les conflits, les guerres, la violence, le terrorisme perdurent depuis trop longtemps au Moyen-Orient ». Avec insistance, le pape a invité à ne « jamais se résigner au manque de paix ». « La paix est possible. La paix est urgente. La paix est la condition indispensable pour une vie digne de la personne humaine et de la société », a-t-il affirmé. Benoît XVI a lancé un appel à :
-Promouvoir une authentique liberté religieuse
- La richesse liturgique, spirituelle et théologique des Eglises orientales