Vie et actualité de la Paroisse Saint-Georges de Lyon (69005)
Le 12° dimanche après la Pentecôte nous donne de méditer sur la parabole du bon samaritain. Cette dernière nous donne de faire un salutaire examen de conscience : suis-je secourable à mon prochain ou suis-je seulement quelqu’un qui aime être servi ? Suis-je un « consommateur » ou un « bon samaritain » attentif aux besoins de mon prochain ? Nous pouvons nous reporter à notre vie familiale, à notre vie professionnelle, à notre vie «paroissiale » et répondre à ces questions en vérité. Ce qui retiendra ici mon attention, et la vôtre je l’espère avec la grâce de Dieu, ce sera la vie de notre Communauté. Lorsque notre Recteur nous demande de lui apporter de l’aide dans tel ou tel domaine pour le bien commun de la Communauté, quelle est notre attitude ? Sommes-nous comme le prêtre et le lévite de la parabole : nous entendons, nous voyons mais nous passons outre en faisant semblant de n’avoir rien vu ni entendu, ou bien sommes-nous comme le « bon samaritain » ? Le « bon samaritain » donne de son temps. Il fait aux autres ce qu’il voudrait qu’on lui fît en pareille circonstance. Il a compris, lui, la « règle d’or » de l’Evangile : "Tout ce que vous désirez que les autres fassent pour vous, faites-le vous-mêmes pour eux" (Mt 7,12). Dans une vie de communauté ecclésiale, il y a les serviteurs et les servantes qui ont regardé le Maître laver les pieds de ses apôtres, et les autres. Tous ne peuvent pas tout faire, mais personne ne peut ne rien faire. Tous n’ont pas les mêmes talents mais si chacun met le ou les siens au service des autres alors la moisson peut être abondante. Puissions-nous tous être de « bons lyonnais » de Saint-Georges.
Abbé Laurent Spriet +
Nous confions à votre prière les quatre jeunes qui entrent en propédeutique à la Maison sainte-Blandine, sous la houlette de l'abbé SPRIET : deux pour le diocèse de Lyon, un pour Bordeaux, un pour Orléans. Quant à Vincent COUTIN, qui était avec nous l'an dernier, il entre en philosophie et sera en apostolat le dimanche avec l'abbé Leroux. Nous le reverrons sans doute de temps en temps en semaine. Nous prions bien sûr toujours pour lui.